ENAC ALUMNI recrute

ENAC Alumni, Association des Diplômés de l’Ecole Nationale de l’Aviation Civile, recrute son Responsable Communication et Réseau.

Sous la responsabilité du Président de l’Association ALUMNI, et en collaboration avec les bénévoles, vous serez en charge de l’animation du réseau des Alumni. A ce titre, vous coordonnerez les projets mis en œuvre par l’Association et assurerez les actions de communication et de lobbying en lien avec les projets au bénéfice des membres de l’association. Vous serez en relation étroite avec les services de l’ENAC, les associations des élèves, et le Fonds de Dotation de l’ENAC. Vous travaillerez en synergie avec l’Assistante de Direction pour assurer la gestion quotidienne de l’Association. Vous aurez en responsabilité la gestion de la base de données des diplômés et du site Internet, et vous participerez activement aux actions visant à favoriser le versement de la taxe d’apprentissage à l’ENAC.

Titulaire d’un diplôme de type Bac +3 minimum dans le domaine du management et de la communication, et d’une première expérience professionnelle de préférence dans de petites entités, vous avez un goût marqué pour le relationnel et l’humain. Doté d’une bonne capacité d’autonomie, vous savez travailler en mode projet et assurer un reporting efficace de vos actions. Vous êtes apte à travailler en synergie avec des bénévoles. Vous maîtrisez l’Anglais tant à l’écrit qu’à l’oral, et les outils de communication actuels (site web, réseaux sociaux), ainsi que les outils bureautique de type Microsoft Office, et de création de type Adobe Indesign. Une expérience du milieu associatif, soit en tant que bénévole, soit en tant que salarié, est souhaitée. Une bonne connaissance du milieu aéronautique et/ou de l’ENAC sera un plus.

Employeur : ENAC Alumni, Association loi 1901, 2 salariés temps plein (1 Responsable communication et Réseau et 1 Assistante de Direction).

Lieu de travail : Toulouse, au sein des locaux de l’ENAC

Type de contrat : Contrat à durée indéterminée

Expérience : 1 an minimum

Niveau : Bac +3 minimum, domaine : Management et communication

Qualification : cadre

Salaire indicatif : 28.000 euros brut par an, sur 12 mois

Temps de travail : 35 heures

Adressez vos CV et lettre de motivation à : recrutement@alumni.enac.fr

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L’ENAC recrute

L’ENAC recrute de nombreux profils à Toulouse

Créée en 1949 à Orly, installée à Toulouse depuis 1968, rejointe par le Service d’Exploitation de la Formation Aéronautique depuis le 1er janvier 2011, l’Ecole Nationale de l’Aviation Civile (ENAC) est l’unique exemple d’une seule école proposant un ensemble aussi large et aussi complet de formations et d’activités destinées au domaine aéronautique et en particulier au secteur du transport aérien.

Ainsi l’ENAC rassemble tout à la fois :

  • 2000 élèves répartis dans 25 programmes de formation différents : ingénieur, pilote de ligne, contrôleur aérien, etc.,
  • 7500 stagiaires qui participent chaque année à plus de 400 sessions de stages de formation continue ou de perfectionnement,
  • une dizaine de laboratoires de recherche,
  • des activités internationales qui conduisent l’ENAC à accueillir chaque année plusieurs centaines d’élèves et de stagiaires étrangers, originaires des 5 continents,
  • des moyens humains constituant une exceptionnelle somme de compétences et de savoir-faire,
  • des moyens pédagogiques très complémentaires et à la hauteur de ses activités : simulateurs de contrôle du trafic aérien, simulateurs de vols, 135 avions, des laboratoires d’électronique, d’informatique, d’aérodynamique, de langues, etc .

Ces activités sont entièrement tournées vers la satisfaction des besoins du domaine aéronautique aussi bien de ses acteurs publics que privés, situés en France et à l’étranger.

En un peu plus de 60 années d’existence, riche de près de 20 000 anciens élèves, l’ENAC a su acquérir tant en France que dans le monde la reconnaissance de tous les intervenants de son domaine d’activités.

Aujourd’hui, au travers des compétences reconnues de ses élèves, de ses stagiaires, de ses chercheurs, de ses enseignants, de l’ensemble de ses personnels, l’ENAC entend accroître encore son rayonnement dans le monde entier, et ce toujours au service de son domaine de prédilection : l’aéronautique.

Afin de renforcer ses équipes, l’ENAC recrute aujourd’hui pour les postes suivants :

_Assistant au gestionnaire des bases de données Air Transport Data

_Assistant(e) de l’Equipe Support à la Recherche

_Doctorat en électromagnétisme

_ENSEIGNANT-CHERCHEUR EN ECONOMIE DANS LE DOMAINE DU TRANSPORT AERIEN

_ENSEIGNANT-CHERCHEUR EN TRAITEMENT DU SIGNAL POUR LA NAVIGATION

_Enseignant-chercheur en optimisation et recherche opérationnelle

_Gestionnaire des stages de formations pilote

_Personnels navigants techniques DGAC – Pilotes Instructeurs ENAC

_Professeur d’éducation physique et sportive et responsable du bureau des sports de l’ENAC

_Responsable marketing

_Doctorat en commande multi objectifs d’un mini drone

_Enseignant-chercheur en statistiques et analyse de données

Tous les renseignements sur le site de l’ENAC rubrique « L’ENAC » puis « L’ENAC recrute ».

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Maintenance, repair and overhaul facility cooperation

maintenance-cooperation-lufthansa-aeromorning

Posted By: aeromorning25/05/2016

Lufthansa Technik and Malaysia Airlines plan cooperation on a maintenance, repair and overhaul facility -Maintenance, Repair and Overhaul (MRO) business for Boeing and Airbus aircraft to be based in Malaysia Today, Lufthansa Technik AG and Malaysia Aviation Group Berhad have signed a Terms of Reference in Kuala Lumpur on a strategic partnership framework for a joint venture (JV) to establish a regional maintenance, repair and overhaul (MRO) facility. The MRO facility, planned for 2017, would be based at Malaysia Airlines' existing facilities at Kuala Lumpur International Airport and service the Boeing 737 and Airbus A320 family of aircraft. The JV is expected to introduce state-of-the-art technical capabilities for base maintenance services and best practices in operations, creating a centre of excellence for the region. "We are excited about the tangible benefits of the JV. Lufthansa Technik is one of the global leaders in MRO services, and the level of skill, expertise and technological transfer will be invaluable, both for us and for Malaysia", said Mr Christoph Mueller, the Group Chief Executive Officer of Malaysia Aviation Group Berhad and Malaysia Airlines Berhad, when commenting on the joint venture. "Once this new joint venture becomes true, we will extend significantly our MRO capabilities in one of the most emerging markets worldwide," explained Dr. Johannes Bussmann, the Chief Executive Officer of Lufthansa Technik AG. "With Malaysia Airlines at our side we will have a strong regional partner to create a real success story with this new business." The formation of the JV will be subject to, inter alia, approvals from the competent regulatory authorities and the signing of definitive agreements. About Malaysia Airlines: Malaysia Airlines is the national carrier of Malaysia, offering the best way to fly to, from and around Malaysia. Among the few airlines to have won both a Skytrax five-star rating and World's Best Cabin Crew award, Malaysia Airlines takes our 40,000 guests daily on memorable journeys inspired by Malaysia's diverse richness. Malaysia Airlines embodies the incredible diversity of Malaysia, capturing its rich traditions, cultures, cuisines and warm hospitality on board, while opening up more of Malaysia's destinations than any other airline. Since September 2015, the airline has been owned and operated by Malaysia Airlines Berhad. As a member of oneworld®, Malaysia Airlines and its partners in the global alliance offer a superior, seamless travel experience to more than 1,000 destinations in 150 plus countries, with special privileges and rewards for frequent flyers, including access to more than 650 airport lounges worldwide. Up to 90 destinations will be serviced across Asia, Africa, the Americas and the Middle East via a new codeshare partnership with Emirates, signed in early 2016. For more information, please visit http://www.malaysiaairlines.com. About Lufthansa Technik: The Lufthansa Technik Group, with more than 30 subsidiaries and associates and over 25,000 employees worldwide, is one of the leading providers of technical services for the aviation industry. Its portfolio encompasses the entire spectrum of services for commercial aircraft: maintenance, repair, overhaul, modification and conversion, engines and components. www.lufthansa-technik.com/media

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Partage de codes Austrian Airlines – Bangkok Airways

Austrian Airlines signe un accord de partage de codes avec Bangkok Airways

  • Les vols vers de nouvelles destinations en Thaïlande et au Cambodge, et notamment Phuket, Koh Samui ou Pnom Penh peuvent être réservés dès à présent sur le site austrian.com
  • La coopération avec Thai Airways se renforce également en Asie

Austrian Airlines et Bangkok Airways ont signé leur premier accord de partage de codes. Désormais, de nouvelles destinations en Thaïlande et au Cambodge, accessibles au départ de Vienne et via Bangkok, peuvent être réservées directement sur le site www.austrian.com. Outre les destinations de vacances bien connues telles que Phuket, Krabi ou Koh Samui dans le sud de la Thaïlande, les passagers pourront également rejoindre Chiang Rai et Chiang Mai dans le nord de la Thaïlande, ou encore Trat dans le Golfe de Thaïlande. Au Cambodge, l’accord de partage de codes avec Bangkok Airways concerne les destinations de Phnom Penh et Siem Reap.

Austrian Airlines opère un vol quotidien vers Bangkok en Boeing B777-200, via Vienne, au départ de Paris, Lyon et Nice.

En plus du nouveau partenariat avec Bangkok Airways, l’accord de partage de codes déjà en place avec Thai Airways, son partenaire au sein de Star Alliance, a été renforcé et élargi à de nouvelles destinations en Thaïlande.

Austrian Airlines opère un vol quotidien vers Bangkok en Boeing B777-200, via Vienne, au départ de Paris, Lyon et Nice.

En plus du nouveau partenariat avec Bangkok Airways, l’accord de partage de codes déjà en place avec Thai Airways, son partenaire au sein de Star Alliance, a été renforcé et élargi à de nouvelles destinations en Thaïlande.

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Flying Spirit Biscarosse: première réussie

flying-spirit-biscarosse

Posted By: aeromorning24/05/2016

Grand show aéronautique international gratuit et recentré sur une journée, la première édition du Flying Spirit Biscarrosse a été arrosée et plébiscitée.

Avec 2000 personnes pour les répétitions de la veille et 10000 personnes présentes au Flying Spirit le dimanche 22 mai sous une météo très instable, la Ville de Biscarrosse renoue avec les grands rassemblements populaires…
L’événement était tant attendu que, malgré une pluie constante durant toute la matinée, le public est arrivé en nombre dès 14h pour assister aux évolutions d’une trentaine d’appareils. Quatre heures durant, ce spectacle aérien proposé par la Ville de Biscarrosse a réécrit dans le ciel au
– dessus de l’ancienne base Latécoère, l’histoire de l’aviation civile et militaire…
L’événement du week-end fût sans doute le dernier vol sur un meeting aérien des SEM (Super Étendard Modernisé) de la flottille aéronavale 17 F. Récemment rentrée de mission sur le porte avion Charles de Gaulle, elle a offert au public un spectacle très émouvant d’une grande beauté. De nombreux passages d’avions de collections et évolutions de superbes hydravions sur l’eau et dans le ciel de Biscarrosse ont jalonné cette fraîche après-midi nuageuse. Les mots de la fin sont revenus au superbe hydravion géant Catalina PBY anglais qui a pu faire admirer toute sa grâce en vol et sur l’eau avant de céder la place au fleuron de notre industrie aéronautique française: le Rafale Solo Display pour une présentation toujours aussi dynamique qui a laissé petites et grandes bouche bée.
Avec 2000 personnes pour les répétitions de la veille et 10000 personnes présentes au Flying Spirit le dimanche 22 mai sous une météo très instable, la Ville de Biscarrosse renoue avec les grands rassemblements populaires…
une occasion de partager avec le public sa fierté de conduire le plus grand chantier français actuel de sauvetage d’un hydravion géant: le Grumman albatross américain. Cet avion est actuellement restauré dans le cadre d’un « chantier de qualification nouvelle chance» largement porté par la Région Aquitaine Limousin Poitou Charentes et la participation de nombreux partenaires. En clôture de la manifestation,
la signature par Alain Dudon, Maire de Biscarrosse et Michel Kapeloff, Délégué départemental Gironde de la Fondation du Patrimoine, d’une convention, donne désormais au grand public la possibilité de faire des dons pour contribuer à cette restauration exceptionnelle.
Crédits photos © Ville de Biscarrosse-Manon Quillivic

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14 satellites pour la constellation Galileo

14 satellites pour la constellation Galileo : « et pourtant, elle tourne ! »

Nommé en hommage à l’astronome qui a déterminé la véritable position de la Terre dans le système solaire, Galileo, futur système européen de navigation satellitaire pour le XXIe siècle, dispose depuis le double lancement d’aujourd’hui, de 14 satellites en orbite.

Embarqués sur un lanceur Soyouz exploité par Arianespace, les satellites Galileo 13 et 14 ont décollé ensemble depuis la Guyane française à 8 h 48 TU (10 h 48 heure de Paris, 5 h 48 heure de Kourou).

Ce 7e lancement Galileo s’est déroulé exactement comme prévu : les trois premiers étages du lanceur ont placé les satellites en orbite basse sans encombre avant que leur étage supérieur Frégate ne les largue sur leur orbite cible, en moyenne altitude. Ces satellites Galileo jumeaux ont été déployés en orbite à près de 23 500 km d’altitude, environ 3 heures et 48 minutes après la mise à feu. Il s’agira dans les jours à venir de procéder à de minutieux ajustements afin de les placer sur leur orbite opérationnelle finale. Viendra ensuite une phase d’essais à l’issue de laquelle ils intégreront, plus tard dans l’année, la constellation déjà en service.

« Avec ce lancement, réalisé dans les règles de l’art, deux satellites viennent s’ajouter à ce qui est à présent la plus grande constellation satellitaire d’Europe », commente Jan Woerner, le Directeur général de l’ESA. « C’est le rythme régulier atteint par l’industrie européenne pour la fabrication et les essais des satellites Galileo qui l’a rendu possible. » « Avec ce lancement, la moitié des satellites de la constellation européenne Galileo est déjà en place », souligne Paul Verhoef, Directeur Programme Galileo et Activités de navigation de l’ESA. « C’est aussi une étape symbolique puisqu’il s’agit du dernier vol Galileo de Soyouz de l’année, avant le premier lancement, prévu pour l’automne, réalisé avec un lanceur Ariane 5 spécialement conçu pour embarquer non pas 2 mais 4 satellites. « Pendant ce temps, en coulisse, les efforts se poursuivent pour garantir la fiabilité, la sûreté et l’efficacité du système mondial Galileo, y compris de ses stations sol réparties en différents points du globe, en vue de l’ouverture des services opérationnels aux utilisateurs. »

À propos de Galileo Galileo est le système de navigation par satellite à couverture mondiale de l’Europe. Il permettra à ses utilisateurs du monde entier de connaître leur position exacte dans le temps et l’espace de manière très précise et fiable. Une fois complet, le système consistera en 24 satellites opérationnels et l’infrastructure au sol associée pour fournir des services de localisation, navigation et synchronisation. Le programme Galileo appartient à l’UE, qui le finance. La Commission européenne, en sa qualité de responsable de l’ensemble du programme, assure la gestion et la supervision de la mise en œuvre de toutes les activités afférentes. Le déploiement de Galileo, la conception et le développement de systèmes de nouvelle génération ainsi que le développement technique de l’infrastructure sont confiés à l’ESA. Les phases de définition, de développement et de validation en orbite (IOV) du programme Galileo ont été conduites par l’ESA et financées conjointement par l’ESA et la Commission européenne. L’Agence du GNSS européen (GSA) assure la promotion et la sécurité de Galileo. À compter de 2017, elle sera également responsable de l’exploitation de Galileo et de la fourniture des services correspondants. À propos de l’Agence spatiale européenne L’Agence spatiale européenne (ESA) constitue la porte d’accès de l’Europe à l’espace.

L’ESA est une organisation intergouvernementale créée en 1975, dont la mission consiste à œuvrer au développement des capacités spatiales de l’Europe en veillant à ce que les investissements dans le secteur spatial bénéficient aux citoyens européens et du monde entier. L’ESA compte vingt-deux États membres : l’Allemagne, l’Autriche, la Belgique, le Danemark, l’Espagne, l’Estonie, la Finlande, la France, la Grèce, la Hongrie, l’Irlande, l’Italie, le Luxembourg, la Norvège, les Pays-Bas, la Pologne, le Portugal, la République tchèque, la Roumanie, le Royaume-Uni, la Suède et la Suisse. Vingt d’entre eux font également partie de l’Union européenne (UE). L’ESA a mis en place une coopération officielle avec sept autres États membres de l’UE. Par ailleurs, le Canada participe à certains programmes de l’ESA au titre d’un accord de coopération. En coordonnant les ressources financières et intellectuelles de ses membres, l’ESA peut entreprendre des programmes et des activités qui vont bien au-delà de ce que pourrait réaliser chacun de ces pays à titre individuel. Elle coopère en particulier avec l’UE à la mise en œuvre des programmes Galileo et Copernicus. Grâce aux lanceurs, aux satellites et aux moyens sol développés par l’ESA, l’Europe joue un rôle de premier plan sur la scène spatiale mondiale. Aujourd’hui, l’ESA développe et place en orbite des satellites d’observation de la Terre, de navigation, de télécommunication et d’astronomie, expédie des sondes jusqu’aux confins du Système solaire et participe à l’exploration humaine de l’espace. Pour en savoir plus sur l’ESA www.esa.int

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HEXCEL CELEBRATES OPENING OF NEW INNOVATION CENTRE

Hexcel’s new $10 million Innovation Centre in Duxford, UK was officially opened today by Marcus Bryson, Chair of the Aerospace Growth Partnership (AGP) and Chair of Aerospace at the Department for Business, Innovation & Skills, together with Nick Stanage, Hexcel’s Chairman, CEO and President.

The Duxford site is Hexcel’s largest centre for research into resin systems and adhesives.

Hexcel innovations in polymer chemistry and material science, together with advanced fibres from the USA, were instrumental in the company being selected to supply all of the carbon fibre prepregs for the Airbus A350 XWB primary structures. Duxford is also Hexcel’s centre of excellence for process technology including product scale-up and research into new processes for making composite materials, including quality control methods.

Hexcel’s new Innovation Centre will support the growing worldwide demand for composite materials for aerospace and industrial markets. The building houses Hexcel’s chemistry and product development functions and is fully equipped with state-of-the-art formulation and analytical laboratories, mixer rooms, and microscopy and SEM laboratories.

At today’s ceremony, Senior Vice President and Chief Technology Officer Paul Mackenzie commented: “I am grateful to Hexcel’s leadership team for approving the expansion we see today. We had outgrown the current Technical Centre and welcome this new building and the facilities provided for the 21st century. Our scientists dedicated to Aerospace and Industrial matrix development have now moved into the Innovation Centre and the building is already resonating with activity.”

Hexcel Corporation is a leading advanced composites company. It develops, manufactures and markets lightweight, high-performance structural materials, including carbon fibers, reinforcements, prepregs, honeycomb, matrix systems, adhesives and composite structures, used in commercial aerospace, space and defense and industrial applications such as wind turbine blades.

Hexcel Media Contact: Rachel Owen, Tel: +44 (0)1223 838370, Rachel.Owen@hexcel.com

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La patrouille de France, « la Grande Dame »

La patrouille de France, histoire et fonctionnement

Interface de connexion entre les forces armées et la nation, la patrouille de France a pour objectif de représenter tous les aviateurs qui oeuvrent au quotidien dans l’armée de l’air au profit des missions dédiées à la protection du territoire.

Les démonstrations aériennes comme celles du meeting aérien d’Air Expo de samedi dernier sont faites pour être vues et exposées au plus grand nombre et sont conçues comme un spectacle qui provoque toujours au sein du public une émotion et une dynamique positive permettant de garantir un lien entre l’armée de l’air et la nation.

Un peu d’histoire : La première boucle aérienne est réalisée par Adolphe Pégoud à bord de son Blériot XI au mois de septembre 1913. Elle préfigurait l’art de l’acrobatie aérienne. Mais ce sont les pilotes, initiés à l’art d’évoluer dans la troisième dimension à partir de la première guerre mondiale, qui donneront naissance au vol en patrouille.

Après les essais de Pégoud, Domenjoz et Perreyon, en novembre 1913, à Buc (78), à bord de Blériot XI, la première patrouille recensée est la patrouille d’Etampes. Elle comprend trois Morane Saulnier MS-230.

Elle est crée en 1931 par un groupe de moniteurs de l’Ecole de Perfectionnement au Pilotage, sous les ordres du capitaine Amouroux. Le fruit de leur travail est récompensé par leur participation aux meetings nationaux et internationaux. Dès 1934, une autre formation se constitue sous les ordres du commandant Weiser, à Dijon. La particularité de la patrouille « Weiser », ou « Cirque Weiser », est de voler les avions attachés entre eux par des cordes. Équipée de Morane 225 et de Spad 510, elle mettra en oeuvre jusqu’à 18 appareils.

La patrouille d’Etampes rejoindra la base de Salon de Provence en 1937 sous la dénomination de «Patrouille de l’Ecole de l’air». Après la Deuxième Guerre mondiale, le capitaine Perrier, vétéran de la Patrouille d’Etampes, forme la « Patrouille de Tours » composée de 12 Stampe SV4C, en 1946. Cette dernière retourne à Etampes en 1947 et se voit confier le nom « d’Escadrille de Présentation de l’armée de l’air » par le ministère de l’Air. Depuis lors, les patrouilles acrobatiques font florès avec la création

d’une patrouille de Vampire par la 2e escadre de chasse de Dijon, en 1950, imitée par la 4e escadre de Friedrichshafen (Allemagne) en 1951.

La 3e escadre, quant à elle, crée une patrouille de 4 F-84 G « Thunderjet » à Reims en 1952.

De toutes ces patrouilles, c’est la 3e escadre du commandant Delachenal qui aura l’honneur d’être baptisée du nom de « Patrouille de France ». Ce patronyme est attribué à Jacques Noetinger, commentateur du meeting d’Alger le 17 mai 1953, lequel clama devant le public «Mesdames, messieurs, la Patrouille de France vous salue !». Le 14 septembre de la même année, l’état-major entérina le nom.

Ces quatre pilotes seront félicités par M. René Pleven, ministre de la Défense nationale et des forces armées, à l’issue de leur démonstration au meeting du Bourget.

La Patrouille de France est confiée successivement à la 2e escadre de Dijon sur Ouragan, premier avion de chasse français en 1954, puis à la 12e escadre de Cambrai en 1955 et 1956 sur Ouragan et Mystère IVA, à la 4e escadre de Bremgarten (Allemagne) en 1956 sur Ouragan, à la 2e escadre de Dijon de 1957 à 1961 sur Mystère IVA et, enfin, à la 7e escadre de Nancy en 1962 et 1963, toujours sur Mystère IVA.

Il faut rendre hommage à ces pionniers de la voltige aérienne qui ont perpétué les traditions de la Patrouille de France. Ils se sont entraînés à voler en patrouille au sein de leurs escadres respectives afin de répondre à la mission de représentation qui leur incombait, souvent en dehors de leurs heures de travail.

Le fruit de leur entraînement a favorisé la connaissance de l’aéronautique française en France et à l’étranger.

La Patrouille de France reçoit de nouvelles directives à partir de 1959. Désormais,

la mission de la 2e escadre de Dijon, dotée de 12 Mystère IVA, est presque exclusivement dévolue à l’entraînement de la Patrouille de France.

A la demande du général de Gaulle, Président de la République, la Patrouille de France l’accompagnera lors d’une grande tournée dans les territoires de l’ex-Afrique Occidentale Française, en décembre 1959. La Patrouille visitera le Sénégal, le Mali, ainsi que le Niger.

En janvier 1964, la Patrouille de France est dissoute à la suite de restrictions budgétaires. Or, l’Ecole de l’air de Salon de Provence disposait de sa propre patrouille depuis 1937.

Cette « Patrouille de l’École de l’air », évoluant parallèlement à la Patrouille de France, donne l’occasion à l’état-major de pérenniser la Patrouille de France.

C’est M. Pierre Mesmer, ministre des Armées, qui officialise cette « seconde naissance » en février 1964.

Dès lors, la Patrouille de France stationnera sur la base de Salon de Provence et elle sera équipée d’une nouvelle flotte de onze CM 170 « Fouga Magister ».

La qualité des démonstrations de la Patrouille de France lui permet déjà de rivaliser avec celles des patrouilles italiennes et anglaises. Pour l’anecdote, à l’occasion d’un vol en 1964, la fumée bleue de l’extérieur droit se répandit en gouttelettes dans la cabine au lieu de s’évacuer vers l’extérieur par le réacteur.

Le pilote descendit de son appareil tout de bleu vêtu. Le concept de «schtroumpf» était né. Il désigne aujourd’hui les trois nouveaux pilotes qui intègrent la Patrouille de France chaque année.

La Patrouille de France acquiert une notoriété de plus en plus grande. Le chanteur vedette Julien Clerc et la «speakerine» de télévision Denise Fabre ont le privilège de voler avec la Patrouille de France en 1968 et en 1969.

À la demande expresse du roi du Maroc Hassan II, la Patrouille de France effectue une présentation au-dessus du Palais royal à Marrakech en 1975. En 1976, elle participe au meeting de Duxford où elle est présentée à Lord Mountbatten.

Le Fouga Magister, qui émerveilla les foules durant les années 1970 en raison de sa présence soutenue devant le public, cède sa place à l’Alphajet en 1980. Cet avion d’entraînement avancé à la chasse va offrir à la France un rayonnement plus important hors de nos frontières, notamment grâce à une plus grande autonomie de vol.

En 1981, la Patrouille de France vole pour la première fois en patrouille avec le Concorde lors du meeting de la base de Colmar.

À la demande de plusieurs hautes autorités de l’Etat, la mission de la Patrouille de France a revêtu un caractère diplomatique lors de ses tournées en Asie en 2004, en Amérique du Sud et aux Antilles en 2009.

Pour la première fois en 2010, une femme, le commandant Virginie Guyot, devient leader de la Patrouille de France.

La Patrouille de France perpétue les traditions des pionniers de l’aviation en déployant l’excellence des ailes françaises de par le monde.

Les huit Alphajet de la Patrouille de France représenteront la France au cours d’une tournée aux Etats-Unis et survoleront, sous les yeux des Présidents américains et français, la « Statue de la Liberté », oeuvre du sculpteur Bartholdi et de Gustave Eiffel pour la structure interne, au-dessus New-York, en 1986.

La Patrouille de France prêtera son image à des parrains exceptionnels dès 1988, et c’est Michel Drucker, parrain en 1990, qui s’attachera à faire connaître cette prestigieuse unité de l’armée de l’air, notamment lors de ses émissions de télévision.

L’année 2012 a été marquée par la réalisation du film des 60 ans de la Patrouille de France produit par l’équipe d’Airborne films. Ce chef-d’oeuvre rend hommage à la Grande Dame aux côtés de nombreux symboles français.

En célébrant son soixantième anniversaire en 2013, cette ambassadrice de l’armée de l’air témoigne de la fraternité d’hommes et de femmes n’ayant eu de cesse de se dépasser pour réaliser une mission exaltante.

Comment fonctionne la patrouille de France ?

Les services techniques de la Patrouille de France assurent tout au long de l’année la disponibilité des 12 Alphajet. L’équipe, qui se compose d’une quarantaine de mécaniciens tous spécialistes de haut niveau, bénéficie de l’expérience acquise sur les différents types d’aéronefs et bases aériennes de l’armée de l’air.

Répartis en deux équipes, « piste/meeting » et « dépannage », les techniciens de chaque spécialité allient rigueur et professionnalisme pour accomplir leur mission. L’esprit d’équipe, la disponibilité, le goût de l’effort et du travail bien fait sont les principales valeurs qui animent chacun d’entre eux.

Les spécialistes « Armement » entretiennent et mettent en oeuvre les « pods » fumigènes, les sièges éjectables, les artifices pyrotechniques qui les composent, ainsi que les paquetages de survie.

Les spécialistes « Avionique » vérifient les instruments de navigation, les moyens de communication radio, les câblages, les convertisseurs de tension, les générations électriques de chaque Alphajet.

Les spécialistes « Vecteur » oeuvrent sur toute la partie mécanique de l’avion ainsi que sur la partie moteur. Ils réalisent le dépannage préventif et curatif des Alphajet.

Les spécialistes « Environnement aéronautique » fournissent tous les matériels sol aux mécaniciens – par exemple, des groupes électrogènes – afin de leur garantir les meilleures conditions de travail, enconformité avec la législation.

La réunion de toutes ces spécialités permet à la Patrouille de France d’être une unité totalement autonome, même en meeting. L’équipe de piste suit la PAF dans chacun de ses déplacements. Une partie de l’équipe est embarquée en place arrière avec les pilotes, l’autre partie avec tout le matériel nécessaire emprunte un C 160 Transall.

Le chef des services techniques de la Patrouille de France, le capitaine Remer, et son adjoint le capitaine Margottin coordonnent l’emploi des avions logistiques et assurent la disponibilité des 12 Alphajet. La démonstration de la Patrouille de France ne peut se faire qu’avec 8 avions, ce qui contraint les mécaniciens à une disponibilité quotidienne en vue d’assurer le spectacle.

La Patrouille de France réunit des pilotes de chasse et des mécaniciens de toutes les spécialités autour d’un même vecteur : l’Alphajet

Entre chaque déplacement, l’équipe de dépannage et le bureau technique assurent la maintenance des avions à Salon, de sorte de pouvoir disposer d’une flotte de 10 appareils.

En effet, durant la saison d’entraînement hivernale, l’intervention des services techniques est primordiale pour permettre une activité aérienne soutenue, soit 2 à 3 vols d’entraînement quotidiens. La sollicitation intense des Alphajet nécessite une gestion fine de tous les paramètres de l’appareil. Ce travail nécessite une grande disponibilité et une coordination parfaite entre chaque spécialité.

Au bureau technique, les adjudants-chefs Patrick Perny, Sylvain Hudelot et Emmanuel Nolent suivent après chaque vol l’ensemble des pièces des 12 Alphajet. Ils permettent ainsi de planifier chaque maintenance le moment opportun. Dans le même bureau, l’adjudant-chef Serge DRABIN est responsable du service qualité de l’unité.

L’équipe «Dépannage» assure la maintenance corrective et préventive des Alphajet dans le but d’aligner 10 avions opérationnels chaque jour en se conformant aux règles liées à la sécurité des vols.

Le service de « Piste » est l’ensemble des moyens en personnel, matériel et infrastructure nécessaires à l’envol et au recueil des avions dans le respect des règles liées à la sécurité des vols et du personnel.

L’équipe, composée de 13 mécaniciens et assistée du service dépannage, assure deux à trois vols par jour en période d’entraînement.

Renforcée de 4 mécaniciens pendant les 5 mois correspondant à la saison des meetings, cette équipe devient autonome et doit assurer quotidiennement, en plus de la mise en oeuvre de 10 Alphajet, les convoyages, les dépannages éventuels, la logistique de 10 tonnes de matériels ainsi que le chargement et déchargement du Transall d’accompagnement.

La motivation, les compétences professionnelles et les qualités humaines de chaque mécanicien constituent le socle sur lequel est bâtie l’équipe : elle dispose alors de toutes les aptitudes pour absorber la charge de travail qu’impose un tel rythme et la nécessité impérieuse de disposer de 10 appareils aptes au vol chaque jour.

Cinq avions ont jalonné l’histoire de la Patrouille de France. Composante matérielle de l’indissociable triptyque pilote-mécanicien-avion, ils ont très largement contribué au rayonnement de l’armée de l’air dans le monde.

Depuis 1981, c’est l’Alphajet qui équipe la Patrouille de France.

Le premier vol du prototype 01 se déroule à Istres le 26 octobre 1973 ; Jean-Marie Saget est aux commandes.

L’avion se révèle alors très manoeuvrant et ne présente aucun problème aux vitesses transsoniques. Le premier Alphajet E de série destiné à l’armée de l’air, qui en a commandé 175 exemplaires, effectue son premier vol à Istres, le 4 novembre 1977 et entre en service opérationnel le 30 janvier 1979. La version d’appui tactique retenue par la Luftwaffe, qui en a également acheté 175, est livrée à partir de 1980.

Le total des Alphajet produits est de 512 appareils utilisés par la France, l’Allemagne, la Belgique, l’Égypte, le Maroc, le Togo, le Cameroun, le Qatar, le Nigeria et le Gabon). Ils ont effectué plus d’un million d’heures de vol. Ce petit biréacteur performant, qui décolle en 700 m et atteint Mach 0,86 à 15 000 m, est parfaitement adapté à la formation des pilotes de combat de nombreuses forces aériennes.

L’Alphajet est en service depuis 1979 dans l’armée de l’air française et depuis

1981 à la Patrouille de France.

Disposant d’excellentes qualités de vol, il est en service sur les bases de Tours et de Cazaux où les élèves pilotes reçoivent leur brevet de pilote de chasse et suivent un stage de transition opérationnelle.

C’est là qu’ils s’initient véritablement à leur futur métier de pilote de chasse lors de missions d’entraînement au tir, à la voltige et au combat aérien, avant de rejoindre les escadrons de chasse. Les performances et la sûreté de l’Alphajet ont assuré avec succès, depuis 1981, le remplacement des Fouga Magister de la Patrouille de France. L’avion n’a subi aucune modification fondamentale. Seuls changements notables : la

« livrée » bleu-blanc-rouge, le phare de nez, le viseur qui a été retiré et enfin, le conteneur fumigène fixé sous le ventre. Celui-ci remplace le conteneur canon, permettant ainsi de laisser dans le ciel ce fameux panache tricolore.

En France, tous les Alphajet, dont ceux de la Patrouille de France, ont reçu des sièges éjectables Martin Baker Mk 10L zéro-zéro, permettant une éjection au sol avec une vitesse nulle.

Le renouvellement des pilotes est soumis chaque année à la même procédure. Trois nouveaux pilotes de chasse doivent justifier d’un minimum de 1 500 heures de vol et de l’obtention de la qualification de chef de patrouille avant d’intégrer la Patrouille de France au poste de charognard, intérieurs gauche et droit.

Après une présélection administrative, les candidats découvriront cette formation au cours d’un vol en place arrière. Ils se présenteront devant l’équipe en place qui choisira les trois nouveaux élus. Ce mode de recrutement repose sur les compétences techniques et les qualités humaines des pilotes, garantes d’une cohésion de groupe indispensable à la réalisation de leur mission.

Véritable chef d’orchestre, le leader de la Patrouille de France s’appuie sur les conseils des anciens et de sa propre équipe pour créer la nouvelle série et offrir un peu plus de 20 mn d’émerveillement au public.

Cette création artistique sera conçue en deux temps.

La première partie, conduite à la voix exclusive du leader, s’intitule le « ruban » symbolisée par les fumigènes des huit Alphajet. Cette phase voluptueuse et très esthétique permet d’admirer de belles figures lentes en différentes formations telles que Canard, Flèche, Croisillon… La «synchronisation» est le second temps fort de la démonstration. Les évolutions, en groupe de 2, 4 ou 6 avions deviennent alors plus dynamiques et percutantes.

La mise en place du ruban et de la synchronisation repose sur un entraînement intensif en période hivernale. Il dure six mois, du mois d’octobre au mois de mai. Deux ou trois vols quotidiens permettent à l’équipe un apprentissage progressif et maîtrisé de la série et de ses particularités.

L’entraînement débute à quatre avions afin que les trois nouveaux pilotes intègrent les spécifiées du vol en formation à la Patrouille de France. Il se poursuit à huit avions avec la répétition et le debriefing de chaque phase de la série, durant plus d’une centaine de vols. Une commission de sécurité des vols, composée d’experts encadre la progression ; la série finalisée est alors présentée au chef d’état-major de l’armée de l’air qui valide la démonstration de l’année. La saison des meetings peut démarrer : la Patrouille de France,est autorisée à se produire partout dans le monde.

Le vol en patrouille serrée à 8 avions requiert une expertise avérée, les pilotes évoluant à des vitesses oscillant entre 300 et 800 km/h, à des distances comprises entre 3 et 4 mètres. Au cours de l’enchaînement des figures, ils subissent des accélérations variant de -3 à +7 G. Pour préparer au mieux les organismes à ces conditions extrêmes, un entraînement sportif hivernal quotidien est nécessaire. Il permet aux pilotes d’avancer dans les entraînements en vol et d’aborder le rythme intense de la saison des meetings en condition physique optimale.

De plus, à travers la pratique régulière de sports collectifs, cet entraînement développe également la cohésion et la confiance dans le groupe, ingrédients indispensables pour cimenter l’esprit d’équipe.

Durant la saison estivale des meetings aériens qui s’étalent du mois de mai au mois d’octobre, l’équipe réalise une quarantaine de démonstrations officielles en France, en Europe et dans le monde, à raison de deux par week-end.

En plus de cela, la Patrouille de France effectue des défilés aériens au titre de commémorations, d’inaugurations ou d’ouvertures d’événements.

Dans cette période estivale, l’organisation de l’équipe se transforme : les mécaniciens de Piste partent avec leurs pilotes, pour assurer la mise en route des avions pour chaque vol, tandis que les mécaniciens du Dépannage restent à Salon et effectuent des opérations de maintenance corrective et préventive sur les Alphajet, lors des week-ends de l’équipe.

La base aérienne 701 « Général Pineau » de Salon-de-Provence accueille la Patrouille de France. Cette unité côtoie l’École de l’Air au sein de cette base provençale où tous les officiers de l’armée de l’air, quelle que soit leur spécialité, sont formés. Cette école est accessible pour tout détenteur de diplôme de BAC à BAC +5 soit sur concours, sur titre ou sur dossier.

Les formations académiques sont sanctionnées par des diplômes universitaires allant de la licence au master, le diplôme de l’Institut d’études politiques d’Aix en Provence ou encore par le diplôme d’ingénieur de l’École de l’air reconnu par la commission des titres de l’ingénieur.

L’École de l’Air forme des militaires, des officiers aguerris au commandement, experts du milieu aéronautique et spatial, capables de s’adapter rapidement à tous les milieux et aux situations les plus complexes.

Les nombreux partenariats tissés avec le monde de l’enseignement supérieur ou celui de l’industrie à vocation aéronautique, la présence de laboratoires de recherche et la forte ouverture à l’international de nos écoles donnent à tous nos cursus la diversification nécessaire à l’atteinte de nos objectifs d’excellence.

Excellence qui ne saurait être totale sans l’attachement de tous nos élèves aux traditions et aux valeurs humaines transmises de promotion en promotion et qui forgent l’âme et le coeur de tout officier de l’armée de l’air.

La Patrouille de France représente pour les élèves officiers un vecteur de rêve et de motivation. C’est également l’expression des valeurs telles que le courage, l’engagement, le dépassement de soi et la confiance enseignées dans nos Écoles. C’est enfin le symbole de l’esprit d’équipe qui anime le personnel de la base aérienne 701 dont chaque femme et chaque homme, quel que soit le métier exercé, le statut

ou le grade, apporte sa contribution à la réalisation et au succès de la mission.

Pour de plus amples informations : http://ecole-air.frhttp://air-touteunearmee.fr

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Premier vol Icelandair vers Montréal

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Posted By: aeromorning23/05/2016

Jeudi dernier, le 19 mai, la compagnie aérienne régulière islandaise Icelandair a opéré son premier vol entre Reykjavík en Islande et Montréal au Canada.

Cette ligne estivale est effectuée en Boeing 757 jusqu’au 05 novembre 2016 à raison de 4 vols par semaine. Il s’agit de la 43ème destination desservie par la compagnie Icelandair, de la 16ème en Amérique du Nord et de la toute 1ère dans la Province de Québec.
Depuis la ratification d’un accord de libéralisation des échanges entre l’Islande et le Canada en 2007, Icelandair a étendu son réseau vers ce pays. La première destination à être inaugurée fût Halifax en 1998, suivie de Toronto en 2008, Edmonton et Vancouver en 2014, et aujourd’hui Montréal.

Les passagers de ce vol inaugural ont eu la chance de voyager à bord du « Hekla Aurora », l’appareil d’Icelandair peint aux couleurs des aurores boréales. Ils ont profité des services proposés par la compagnie islandaise tels que la connexion Wi-Fi à bord, un écran individuel, une franchise bagages avantageuse puisqu’Icelandair permet d’enregistrer 2 bagages en soute vers l’Amérique du Nord. Après 5 heures de vol depuis l’Islande, ils ont été accueillis par Birkir Hólm Guðnason, PDG d’Icelandair et les représentants de l’aéroport Pierre-Elliott-Trudeau à Montréal.

+ Le vol Paris-Montréal via Reykjavík est actuellement disponible à partir de 362€ TTC l’aller-retour *.

+ Horaires des vols (heures locales)** :

Aller Paris-Montréal via Reykjavík les lundis, mardis, jeudis et samedis :

Départ de Paris-CDG à 14h10 – Arrivée à Reykjavík à 15h40 ou départ d’Orly à 14h10 – arrivée à 15h45

Départ de Reykjavík à 17h05 – Arrivée à Montréal à 18h40

Retour Montréal-Paris via Reykjavík les lundis, mardis, jeudis et samedis :

Départ de Montréal à 21h05 – Arrivée à Reykjavík à 06h00 (J+1)

Départ de Reykjavík à 07h40 – Arrivée à Paris-CDG à 12h55 ou Départ à 07h45 – Arrivée à Orly à 13h00

+ Réservation en ligne sur www.icelandair.fr ou en agences de voyage.

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MOTEUR PUREPOWER® PW800 : UNE NOUVELLE NORME

MOTEUR PUREPOWER® PW800 : UNE NOUVELLE NORMEDANS LE CADRE DES PROGRAMMES GULFSTREAM G500 ET G600

Le moteur de prochaine génération remplit ses promesses avec de fréquents vols

LONGUEUIL, Québec, le 23 mai 2016 – Le moteur PurePower PW800 de Pratt & Whitney Canada (P&WC) remplit ses promesses avec de fréquents vols. Le moteur cumule plus de 2 000 heures d’essai en vol avec l’avion d’essai Gulfstream G500. Depuis son homologation en février 2015, il établit de nouvelles normes dans les segments des jets d’affaires long-courriers et ultralong-courriers. P&WC est une société d’United Technologies Corporation (NYSE : UTX).

Le moteur révolutionnaire a systématiquement surpassé les attentes dans le cadre de plus de 6 500 heures d’essai global du moteur et plus de 10 200 cycles. Ce programme comprend plus de 300 vols et plus de 2 500 heures d’essai sur le banc d’essai volant évolué Boeing 747SP de P&WC et avec quatre avions d’essai en vol Gulfstream G500. Au total, la technologie évoluée des sections haute pression, mise en valeur dans 15 autres applications PurePower, a cumulé plus de 35 000 heures d’essai. Le moteur a offert un excellent rendement au titre du programme d’essais en vol G500 depuis le vol inaugural en mai 2015, y compris des essais réussis en conditions d’exploitation et environnantes extrêmes.

En vol. Dès maintenant.

« Le moteur PurePower PW800 représente la prochaine étape pour l’aviation d’affaires, affirme Michael Perodeau, vice-président, Marketing, responsable des programmes d’aviations d’affaires et militaires. Grâce à sa technologie avant-gardiste fondée sur des pratiques d’ingénierie exemplaires et éprouvées, ainsi que sur l’expertise combinée de P&WC et de Pratt & Whitney, il satisfait, voire surpasse, toutes les attentes des exploitants de jets d’affaires à large cabine offre un rendement, une efficacité, une fiabilité et une durabilité de calibre mondial. »

Au cœur du PurePower PW800 se trouve la technologie centrale, maintes fois primée, éprouvée et soumise à des essais rigoureux, qui est intégrée à la famille de turbosoufflantes à réducteur PurePower Geared TurbofanMC de Pratt & Whitney destinée à l’aviation commerciale. L’un des éléments clés de cette technologie concerne sa structure à noyau axial intégral, adaptée à des rapports élevés de pression de fonctionnement et aux rendements hors pair requis pour les avions d’affaires de grand tonnage et à grande vitesse.

Le moteur offre une efficacité énergétique exceptionnelle, supérieure de plus de 10 % à celle des moteurs de sa classe de poussée des générations précédentes. Ce rendement amélioré découle de l’effet combiné de la technologie centrale, du taux de dilution élevé, de la légèreté du moteur, de ses matériaux durables et de la maîtrise des paramètres assurée par le système de régulation électronique numérique à pleine autorité du moteur (FADEC). Autre fait impressionnant, le moteur possède le meilleur rapport poids-puissance de sa catégorie, obtenu grâce à l’intégration optimale du moteur et des systèmes de nacelles au sein de l’aéronef. De plus, la conception réduit au minimum le poids du moteur en misant sur l’utilisation globale de composites légers et de technologies évoluées, dont la fabrication additive et les aubes de soufflante monoblocs pour garantir un rendement optimal.

Conception intelligente

Le moteur PurePower PW800 est optimisé afin d’établir une nouvelle référence en matière de confort pour les passagers, car la conception axée sur le fonctionnement silencieux et les faibles niveaux de vibration favorisent une cabine exceptionnellement paisible.

Affichant une fiabilité de la disponibilité estimée de 99,99 %, ce groupe propulseur robuste assurera la plus haute fiabilité de sa catégorie et offre une parfaite tranquillité d’esprit aux propriétaires, aux exploitants, aux pilotes et aux passagers. Le moteur PurePower PW800 nécessite 40 % moins d’entretien planifié et 20 % moins d’inspections que les autres moteurs de sa catégorie.

Il offre tous ces avantages tout en rehaussant la norme en matière de durabilité. Des faibles émissions à l’utilisation minimale des matériaux préoccupants, en passant par une chambre de combustion évoluée qui surpasse les normes écologiques visant les moteurs, chaque élément a fait l’objet d’une conception méticuleuse et soucieuse de l’environnement. Le moteur excède considérablement les exigences relatives au bruit ambiant de la Federal Aviation Administration, devenant ainsi le moteur le plus silencieux de sa catégorie, et ce, largement.

Expérience client haut de gamme

Lancé à la fin de 2015, le programme d’entretien ESP® PurePower® PW800 est l’un des forfaits les plus complets jamais offerts dans l’industrie, qui procure une expérience haut de gamme et impériale adaptée aux besoins particuliers des propriétaires et des exploitants. Le moteur est soutenu par l’un des plus vastes réseaux de centres de services de l’industrie, comptant des installations partout dans le monde et des équipes de réparation mobile dotées de personnel exclusif et entièrement formé offrant une assistance prioritaire, rapide et impeccable.

Façonner l’avenir de l’aviation, un moteur à la fois

Il y a longtemps que les moteurs de P&WC transforment le paysage de l’aviation. Dans le segment de l’aviation d’affaires, le moteur JT15D avant-gardiste a contribué à créer le marché des jets d’affaires légers, redéfini ensuite par le moteur PW500. Le moteur PW300 représentait également un autre pas de géant, avec la toute première intégration de la technologie FADEC de P&WC. Le PurePower PW800 s’appuie sur cet impressionnant patrimoine et marque le début d’une nouvelle ère de l’aviation d’affaires.

P&WC participera au salon EBACE 2016 du 24 au 26 mai. Venez nous rencontrer au kiosque 114 pour en savoir plus sur nos moteurs haute fiabilité, dont le moteur PurePower PW800, et les gammes de produits et de services offerts à nos clients.

À propos de Pratt & Whitney Canada

Fondée en 1928, P&WC est aujourd’hui un leader mondial de l’aérospatiale, qui façonne l’avenir de l’aviation au moyen de propulseurs fiables et ultramodernes. Ayant son siège social à Longueuil, au Québec (Canada), P&WC est une société en propriété exclusive d’United Technologies Corporation. United Technologies Corp., sise à Farmington, au Connecticut, offre des services et systèmes de haute technologie aux secteurs mondiaux du bâtiment et de l’aérospatiale.

Ce communiqué de presse contient des énoncés concernant des occasions d’affaires à venir. Les résultats réels peuvent différer substantiellement des résultats projetés en raison de certains risques et incertitudes, y compris mais non exclusivement les changements relatifs à la demande dans l’industrie aérospatiale, la demande en termes de transport aérien et le nombre d’aéronefs en construction; les défis liés à la conception, au développement, à la production et au soutien, à la performance et à la réalisation de bénéfices anticipés provenant de technologies évoluées; en plus d’autres risques et incertitudes, notamment mais non exclusivement ceux énumérés dans les documents d’UTC remis à la Securities and Exchange Commission à intervalles réguliers.

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