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En avion de chasse

La vie, c’est comme une boîte de chocolats : on ne sait jamais sur quoi on va tomber. A moins, évidemment, de regarder au dos pour voir la description de chaque chocolat ! Et personnellement, c’est ce que j’ai tendance à faire. Je regarde au dos avec attention pour ne prendre que le meilleur. Et c’est pourquoi, samedi dernier, j’ai choisi un chocolat exceptionnel en effectuant… un vol en avion de chasse ! J’ai fait ce vol un peu spécial à Beauvais, et ce que je peux d’emblée vous dire, c’est que j’ai eu ma dose d’adrénaline annuelle en l’espace d’une demi-heure ! Je sais que ça peut paraître dérisoire, pour certains, de payer si cher un moment si bref dans une vie. Mais en fait, cela en vaut vraiment la peine. Parce que je vous garantis qu’il y a des minutes qui comptent plus que d’autres, et que celles que j’ai vécues là-haut, je ne suis pas près de les oublier ! Le jour J, je me suis rendu à l’aéroport très détendu, en croyant que ce serait un simple tour de manège un peu décoiffant. J’avais déjà effectué un vol en Cessna durant lequel j’avais été pas mal secoué, et croyais donc savoir à quoi m’attendre. Seulement voilà : en réalité, rien n’aurait pu me préparer à ça. S’il fallait rapprocher les deux vols, je dirais que le vol en Cessna, c’est un tour en ville au volant d’une Twingo. Le vol en avion de chasse serait plutôt une course automobile au volant d’une F1. Une fois lancé, les sensations sont tellement incroyables qu’on a carrément le sentiment qu’on a fusionné avec l’avion. Pendant les dix minutes de voltige, j’ai même été dans l’incapacité de bouger ! A cause des G, mes bras pesaient une tonne chacun. Sous la pression des G, je devais même me contracter en permanence, rien que pour ne pas m’évanouir ! A la fin, le pilote m’a même dit comment manœuvrer le manche, puis m’a soudainement laissé essayer. Et pendant une trentaine de secondes, j’ai ainsi pu piloté un avion de chasse ! Je n’oublierai jamais cette aventure, et si l’occasion se présente un jour, je vous conseille vraiment de la vivre. D’ailleurs, je vous mets en lien le site par lequel je suis passé pour mon vol en avion de chasse. Pour savourer cette foutue boîte de chocolats, il suffit de choisir lesquels on veut vraiment.

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Un vol en MiG-29

Il y a des amours qui passent avec le temps. Et d’autres non. Ma passion pour les avions de chasse appartient à la seconde catégorie. Je me souviens que quand j’étais petit, mes camarades collectionnaient les voitures. Ils en avaient des barils entiers. Moi, c’était les avions de chasse. Je n’en avais que trois, mais ça me suffisait. L’un d’eux ne me quittait jamais. Et lorsque mes camarades proposaient de jouer aux petites voitures, je les regardais comme s’ils étaient moins que des crottes et m’en allais jouer dans mon coin. Oui, j’étais un garçon un peu spécial. 🙂 Je suis aujourd’hui adulte, mais cette adoration-là est toujours intacte. Il y a toujours des maquettes d’avion de chasse dans mon salon. Il était donc inévitable qu’un jour, j’embarque à bord d’un véritable avion de chasse pour un vol extraordinaire. Ce que j’ai fait la semaine dernière, à bord d’un MiG-29. Depuis le temps que j’en rêvais, je craignais par-dessus tout d’être déçu. De sortir de l’appareil en me disant : « tout ça pour ça ? ». Mais ça ne s’est pas passé comme ça. Quand je suis sorti de l’appareil, en réalité, je ne pensais à rien : un sourire idiot était plaqué sur mon visage, qui a mis des heures à disparaître. Et rien que d’y penser, ce sourire revient sur mon visage alors que j’écris. Parce que j’ai eu beau attendre ce vol pendant des années, c’était encore mieux que tout ce que j’avais imaginé. Il y a des moments où j’ai eu l’impression de mourir et de naître. En même temps. Cette expérience était tellement intense, tellement impossible à décrire qu’en fait, j’ai hésité à rédiger un billet sur le sujet. Et il est clair que je serais incapable de vous décrire cette expérience en détail. Ce qu’on ressent lorsqu’on enfile la combinaison de vol. Quand on grimpe à bord du cockpit. Et lorsque, au premier break, on sent soudain son poids multiplié par six. Il n’y a pas de mots pour décrire une telle expérience. Mais il fallait au moins que je le clame haut et fort. Il aura fallu attendre près de 40 ans pour réaliser ce rêve, mais je l’ai fait : j’ai volé à bord d’un MiG ! Si vous souhaitez en savoir plus, allez sur ce site, l’unique spécialiste du vol en MiG.

vol en mig29

En avion de chasse

Dimanche dernier, j’ai effectué un vol en avion de chasse. Un vol d’une demi-heure absolument extraordinaire mais difficile à mettre en mots, au point que j’ai hésité à faire un billet là-dessus. Mais je me suis dit que si je passe sous silence une expérience aussi énorme, à quoi sert ce blog ? Dimanche dernier, donc, je me suis rendu à l’aéroclub pour y réaliser ce vol tant attendu. Si vous vous imaginez tout de suite L’étoffe des héros, ce n’était pas tout à fait ça. Certes, j’avais bien l’uniforme de vol, mais j’avais plutôt l’air d’un môme intimidé quand le moment est venu de monter à bord ! Quand je me suis approché de l’appareil, j’ai senti la trouille monter à chaque pas. Et pourtant, une fois que je me suis retrouvé sous la verrière, bien assujetti au siège, je me suis soudain senti comme un poisson dans l’eau. Toute forme de peur avait disparu, il n’y avait plus que de l’impatience. Et nous avons finalement décollé. Avant toute chose, il me paraît important de bien préciser qu’un vol de ce genre n’est pas pour les natures sensibles. D’ailleurs, il faut avoir une attestation médicale pour pouvoir le faire, ce qui est un signe en soi. Même si ça paraît tranquille les premiers instants, avec un vol à basse altitude, ça change du tout au tout dès lors qu’on se lance dans la voltige aérienne ! On perçoit la sauvagerie du truc dès les premières vrilles, lorsqu’on se retrouve pressuré sur son siège par la vitesse. La pression corporelle est fantastique : on supporte 4 G par moments (le poids du corps se retrouve alors multiplié d’autant) ! C’est si intense qu’il faut crisper ses muscles autant que possible si on veut résister à la pression. Evidemment, j’ai bien conscience que décrit de cette façon, ça s’apparente à une séance de torture, mais c’est véritablement une expérience géniale. Le plus délicat, finalement, c’est de passer des G positifs aux négatifs en une demi-seconde. Ca, ça remue nettement l’estomac et ce n’est pas toujours agréable. J’avais l’impression que mon ventre jouait au yoyo, ce qui n’est pas vraiment la meilleure manière de contenir son petit-déjeuner. Et même si j’ai adoré l’expérience (semblable à aucune autre, à mon avis), j’ai été ravi lorsque nous avons pris le chemin du retour. Quand je suis redescendu, j’étais blanc comme un linge, mais heureux comme un coq en pâte. Si cela vous intéresse, je vous laisse le lien vers le prestataire de vol en avion de chasse.

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