L’aventure supersonique civile : le Boeing Sonic Cruiser

Fort de ses recherches menée sur le Boeing 2707 jusqu’en 1971, Boeing décide de lancer en 2001 un avion capable de voler à une vitesse proche de celle du son (mach 0,95). D’une capacité de 200 à 250 passagers, le Sonic Cruiser aurait compensé sa surconsommation en carburant par un voyage plus court qu’un liner classique. Le projet sera abandonné quelques années plus tard au profit d’un avion plus conventionnel. De nombreuses innovations et une partie des financements bénéficieront au futur navire amiral de Boeing, le 7E7, maintenant connu sous le nom de 787 Dreamliner.

SpaceX : succès du vol F28 et sixième récupération d’étage

Le 14 août, SpaceX a placé sur orbite un nouveau satellite de télécommunications et une nouvelle fois récupéré le premier étage de son lanceur. D’autres défis attendent la société américaine d’ici la fin de l’année.

Dimanche à 5h26 UTC (1h26, heure de Floride), décollait depuis le pas de tir LC-40 de la Cape Canaveral Air Force Station le 28e exemplaire du Falcon 9 de SpaceX, le huitième en version « Full Thrust ». A son bord, le relais de télécommunications JCSat-16 de l’opérateur japonais SKY Perfect JSat Corporation, leader dans la région Asie-Pacifique, avec une flotte de seize satellites opérationnels. Du même modèle que le JCSat-14 embarqué lors du vol F24 le 6 mai dernier, il devait au départ servir d’appareil de secours. Mais, suite au report du lancement de Superbird-8/DSN-1 sur le vol VA231 d’Ariane 5, il va finalement remplacer Superbird-B2 (lancé en février 2000), sur la position 162° Est. Construit par Space Systems Loral, JCSat-16 est équipé de 36 transpondeurs en bande C et de 18 transpondeurs en bande Ku, et pèse environ 4 600 kg au décollage. Il a correctement été mis à poste, au terme d’une mission de 32 minutes et 20 secondes. Entre temps, 9 minutes et 34 secondes après le décollage, le premier étage du lanceur Falcon 9 est revenu se poser en douceur sur la barge autonome « Of Course I Still Love You », positionnée au large de la Floride.

Revoir la vidéo de la mission sur https://youtu.be/QZTCEO0gvLo

SpaceX effectuait dimanche son huitième lancement de l’année, plaçant sur orbite de transfert son 23e satellite de télécommunications géostationnaire depuis décembre 2013 (dont deux lancements doubles). Côté récupération du premier étage du Falcon 9, il s’agissait de la onzième tentative depuis janvier 2015 et du sixième succès depuis décembre 2015 -le quatrième en mer et le troisième à l’occasion d’une mission GTO.

Calendrier serré et réutilisation d’étage imminente.

Pour tenir ses engagements auprès de ses clients, SpaceX doit encore effectuer onze ou douze lancements d’ici la fin de l’année, dont trois depuis la base de Vandenberg, en Californie. Le prochain est ainsi programmé dès le 3 ou le 4 septembre, pour le compte de l’opérateur israélien Spacecom, avec la charge utile Amos-6. Il devrait être suivi dès le 20 septembre par la mise sur orbite des dix premiers exemplaires de la nouvelle constellation Iridium Next.

Quand au premier lancement réutilisant un premier étage récupéré en vol, il pourrait intervenir en octobre ou en novembre, à l’occasion d’une mission pour l’opérateur européen SES (SES 10 ou 11). En attendant, les 29 et 30 juillet, SpaceX a effectué une démonstration impressionnante de la robustesse de sa technologie : sur son site de McGregor, au Texas, il a fait fonctionner, en mode statique et durant 150 secondes, à trois reprises et en moins de 36 heures, l’étage qui avait été récupéré lors du vol F24 du 6 mai dernier, et avait portant subi un « maximum de dégâts » durant sa mission GTO…

Conférence « L’A380 : 9 ans après sa mise en service… »

MARDI 27 SEPTEMBRE 2016

Grand amphithéâtre – Médiathèque José Cabanis – Toulouse

« L’A380 : 9 ans après sa mise en service et près de 200 avions en exploitation, que devient l’avion amiral des compagnies aériennes ? »

Début de la conférence à 18h

Par Alain FLOURENS, directeur du programme A380, Airbus

Résumé : Le 25 octobre 2007, l’A380 entrait en service chez Singapore Airlines brisant enfin le monopole du B747. Avec la surface de ces deux ponts et son grand volume, les compagnies aériennes ont pu ainsi exprimer leur créativité en terme d’aménagement de la cabine avec bar, douches etc… 9 ans plus tard qu’est devenu ce segment du marché ? Comment l’A380 y répond-il ? Comment les compagnies aériennes font évoluer son emploi ?

Entrée libre et gratuite (dans la limite des places disponibles)

Pour plus d’informations : www.academie -air-espace.com – Tél. : 05.34.25.03.80 – contact@academie-air-espace.com

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Histoires de Patrouille de France – Tome 2

La Patrouille de France

Second tome de son histoire

Série HISTOIRES DE PATROUILLE DE FRANCE

Ouvrage collectif

C’est à un collectif que l’on doit à nouveau ce tome sur l’Histoire de la Patrouille de France présentée comme une BD par son éditeur « idées + » dans sa collection « Plein vol ». Mais c’est bien plus car au-delà du scénario et de la documentation fournie par Stéphane Azou et Eric Stoffel de l’armée de l’Air, les dessins ont été créés avec toujours autant de talents par Frédéric Allali, Jeff Baud, Marco Greselin, Eric Le Berre, Yves Plateau et Mike Ratera et ont été « colorisés » par Diego L. Parada et Max Bayo alors que Yves Plateau et Thierry Martinet ont assuré les superbes couverture et pages de garde.

Et comme cet ouvrage joue collectif, il ne faut pas oublier les nombreuses photographies prises par Anthony Jeuland, Michel Jouary, Hubert Lecinski, Julien Mortreuil de l’armée de l’Air et d’autres fournies par le Sirpa Air. Et c’est bien là que j’estime que cet ouvrage dépasse le seul concept de la BD puisque de nombreuses photographies qui non seulement mettent en avant le rôle de ces pilotes haut de gamme, mais aussi tout le personnel –hommes et femmes- qui œuvrent en arrière plan pour assurer la disponibilité de chacun des appareils dédiés spécifiquement à un pilote donné. Ils ont leur avion comme un cavalier a sa monture pour se présenter à une épreuve durant une saison complète.

L’allusion aux Jeux Olympiques de Rio n’est pas innocent là où les quatre couples tricolores avec les cavaliers Astier Nicolas, Karim Laghouag, Thibaut Vallette et Mathieu Lemoine viennent d’obtenir une médaille à Rio. Car l’ouvrage s’ouvre sur une exhibition de la Patrouille de France le 7 septembre 2009, année de la France au Brésil, au dessus de la capitale brésilienne. Découvrez cette merveilleuse aventure en dévorant l’ouvrage.

Nicole Beauclair pour AeroMorning

Publication : Juillet 2016

Genre : Bande dessinée

Langue : française

Format : 24 x 32 cm – 64 pages couleurs

ISBN 978-2-916795-88-1 – 18 €

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Le Drian au chevet des industriels de la défense

Le Drian toujours au chevet des industries françaises de défense

Un nouveau déplacement du ministre de la Défense dans l’Etat du Koweït le 9 août a permis de finaliser un contrat de vente portant sur 30 hélicoptères H225M Caracal dont 24 seront utilisés par l’Armée koweitienne pour des besoins de reconnaissance et de sauvetage et 6 sont destinés à la garde nationale. Un véritable ballon d’oxygène pour Airbus Helicopters.

Le H225M Caracal est l’hélicoptère dont les armées doivent disposer si elles veulent être efficaces contre les agressions extérieures.

« C’est la dernière évolution des appareils militaires des familles Super Puma et Cougar qui connaissent une réelle réussite avec plus de 500 exemplaires livrés dans le monde », peut-on lire dans le communiqué publié par Airbus Helicopters à l’occasion de la signature du contrat à Koweït City.

Un contrat qui a été signé par le PDG d’Airbus Helicopters Guillaume Faury et le ministre de la Défense koweitienne et dont le montant est évalué à plus d’un milliard d’euros.

Au ministère de la Défense française, on se réjouit de ce contrat qui « consacre une nouvelle fois la cohésion de l’Équipe France et la qualité des industries françaises de Défense.

Par cette décision, le Koweït renforce encore le partenariat stratégique qui lie nos deux pays depuis plusieurs décennies alors que nous sommes aujourd’hui engagés côte à côte dans la lutte contre Daech en Irak et en Syrie » a déclaré Jean-Yves Le Drian le ministre de la Défense que nous avons déjà qualifié de super vendeur. Non pas qu’il n’y ait pas de super-vendeur chez Airbus Helicopters, mais ce contrat comme l’affirme dans d’autres termes le ministre confirme que de telles ventes militaires ne peuvent pas se concrétiser par un industriel, soumis s’il en est à des réglementations très strictes aux niveaux des états. Le Koweït est un pays ami avec qui la France a forgé depuis une trentaine d’années des relations de confiance et avec qui elle a signé un pacte de Défense avec le Koweït toujours en vigueur.

Au-delà de ce contrat tout à l’honneur de la France, la vente de ces 30 Caracal va permettre de charger la ligne d’assemblage et les ateliers de production d’Airbus Helicopters tant à Marignane qui pilote ce programme mais aussi chez ses fournisseurs.

Car cette filière n’est pas particulièrement porteuse actuellement. L’hélicoptériste de Marignane connaît actuellement un trou d’air dans la vente de ses machines civiles qui souffre de deux maux principaux : le ralentissement des activités pétrolières off-shore dû à la chute du prix du pétrole et à la mévente des hélicoptères privés, au même titre que les avions d’affaires connaissent eux aussi un recul en répercussion de la situation économique incertaine dans laquelle les pays évoluent et le ralentissement économique dans certains pays tels que le Mexique ou encore la Chine.

Ainsi Airbus Group qui a présenté ses résultats semestriels le 27 juillet dernier affichait un chiffre d’affaires en recul de 9 % pour sa division Helicopters (2 687 M€ contre 2 950 M€ à la mi-2015, avec des prises de commandes lui aussi en baisse de 14 %, ce qui ramène son carnet de commande à 11 421 M€ (- 3 %) à fin juin 2016. Dans ces conditions, il est évident que le contrat koweitien donne un nouveau souffle à Airbus Helicopters.

Un nouveau souffle qu’aimerait bien voir se renouveler les dirigeants de Marignane qui avaient compté sur un autre contrat, celui avec la Pologne.

Mais le nouveau gouvernement de Varsovie a décidé de remettre en question l’appel d’offres que son prédécesseur avait lancé et qui avait été remporté par Airbus Helicopters. Une décision qu’a aussitôt contestée Jean-Yves Le Drian. Et tout comme pour le contrat Rafale en Inde (toujours pas signé), les Français tant le constructeur de la cellule que son motoriste Safran Helicopters Engines vont être amenés à faire de la compensation industrielle supplémentaire en Pologne pour qu’enfin ce contrat qui porte sur l’acquisition de 50 Caracal soit finalisé. Un contrat d’un montant de 3 milliards d’euros et qui est toujours en négociations.

Pourtant, qu’il s’agisse d’Airbus ou de Safran les deux groupes maisons-mères de l’hélicoptériste et du motoriste avec certains de leurs fournisseurs d’ailleurs, sont tous deux déjà très impliqués dans l’industrie aéronautique polonaise.

Ainsi Airbus Group annonce acheter pour environ 187 millions d’euros par an d’aérostructures, d’équipements et de services auprès d’entreprises polonaises tandis qu’elle emploie 900 personnes qualifiées dans le pays dont 98 % de citoyens polonais.

De son côté Safran dispose d’une unité de production via sa filiale Safran Nacelles Systems depuis 2001 laquelle fait l’objet d’un agrandissement annoncé en début 2015.

Outre cette implantation, Safran fait état de 30 fournisseurs polonais avec lesquels il travaille régulièrement.

Reste que les deux autres challengers d’Airbus Helicopters et de Safran (qui fournit les turbines Malika 2 pour les H225M Caracal ne restent pas à rien faire. Notamment l’Américain Sikorsky qui dispose d’une usine de Mielec (République tchèque) consacrée à la production des Black Hawk et des S70 ce dernier étant proposé à la Pologne possède un atout de taille. Tandis qu’AgustaWestland (groupe Leonardo, ex. Finmeccanica) a racheté l’unité de production d’hélicoptères PZL Sokol à Swidnik (Pologne). Leonardo Helicopters propose quand à lui son AW149.

De sérieux concurrents pour Airbus Helicopters qui n’a cependant pas dit son dernier mot.

Nicole Beauclair pour AeroMorning

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Iberia adopte les applications ARMS® V2 de Sheorey Digital Systems pour la gestion des opérations et des équipages

Sheorey Digital Systems (SDS) est ravie d’annoncer la signature d’un contrat avec la compagnie aérienne nationale espagnole, Iberia, pour son progiciel de gestion intégré (PGI) pour l’aviation, ARMS® V2

Iberia, un membre de l’International Airlines Group (IAG), a choisi le logiciel de gestion des opérations et des équipages ARMS® V2 (Aviation Resource Management System) dans le but de remplacer ses applications logicielles existantes par une suite logicielle qui lui permettra de réduire le nombre d’applications d’une dizaine actuellement utilisées à seulement deux applications de base.

ARMS® V2 – le sous-système de gestion des opérations de vol (FOSS – Flight Operations Sub-System) et le sous-système de gestion des équipages (CMSS – Crew Management Sub-System), ainsi que trois optimiseurs d’aide à la décision de pointe, seront installés pour répondre aux exigences d’Iberia pour le déploiement d’une plateforme intégrée, avec l’avantage supplémentaire d’héberger ces systèmes au sein d’une base de données unifiée.

À propos de cette décision, Vivek (Vicky) Sheorey, directeur général et PDG de SDS, a déclaré : « Il est extrêmement gratifiant pour ARMS® d’avoir été choisi par une compagnie aérienne européenne aussi importante qu’Iberia. Notre système ayant été sélectionné à la suite d’une évaluation exhaustive, nous nous réjouissons d’autant plus de la confiance qu’Iberia a exprimé dans ses capacités. Alors qu’Iberia adopte avec succès son «Plan de Futuro» (Plan pour le futur), nous sommes fermement convaincus qu’un système intégré comme ARMS®, avec son principe fondamental d’accroître l’efficacité de l’organisation en gérant mieux les perturbations, apportera un élan vital à ce plan. »

Affichant une croissance et une évolution rapides, ARMS® V2 compte déjà plus de 50 clients dans le monde entier pour ses capacités innovantes en tant que seul PGI pour le secteur de l’aviation véritablement intégré disponible aujourd’hui sur le marché, qui intègre de manière fluide tous les domaines fonctionnels et opérationnels d’une compagnie aérienne/d’un opérateur aérien au sein d’une base de données unifiée.

À propos de Sheorey Digital Systems:

Sheorey Digital Systems (SDS) est une société indienne établie dans les technologies de l’information, certifiée ISO 9001:2008 et 27001:2005, spécialisée dans les secteurs de l’aviation et de la gestion de l’information. SDS s’efforce de fournir des solutions logicielles radicalement plus efficaces et plus rentables pour l’industrie du transport aérien.

SDS a été la pionnière dans le développement d’une solution logicielle hautement intégrée, flexible et évolutive destinée exclusivement à l’industrie du transport aérien, ARMS® (Aviation Resource Management System). Offerte à la fois en tant que suite parfaitement intégrée et applications autonomes modulaires, ARMS® aide les compagnies aériennes et exploitants aériens du monde entier à faire face à des objectifs incertains et hautement volatiles.

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L’IPSA aime « Terres d’ailleurs » et « Au cœur de l’espace », les deux livres récompensés par le prix Ciel & Espace 2016

Ce lundi 8 août, lors du Festival d’astronomie de Fleurance, le magazine Ciel & Espace dévoilait les lauréats 2016 de son prix du livre d’astronomie et de son prix du livre jeunesse. Attribués en partenariat avec le groupe Ferme des étoiles, la Société française d’astronomie et d’astrophysique (SF2A), l’IPSA et le CNES, ces deux prix ont respectivement récompensé « Terres d’ailleurs », d’André Brahic et Bradford Smith (Éditions Odile Jacob) et « Au cœur de l’espace », de Christophe Chaffardon, illustré par Kiko (Éditions Gallimard Jeunesse). Ancien IPSAlien (promo 2006) et enseignant-chercheur à l’IPSA, Vincent Robert faisait partie du jury, présidé cette année par l’astrophysicien Roland Lehoucq, dans le cadre du récent partenariat signé entre l’école et Ciel & Espace.

En tant que membre du jury, combien de livres avez-vous dû départager ?

Vincent Robert : Si je me souviens bien, nous avons eu 36 ouvrages à lire. Ce qui n’était pas une mince affaire puisque nous n’avions que trois mois pour en venir à bout. Autrement dit, mes journées comme mes soirées ont été bien remplies !

Sur ces 36 ouvrages, seulement deux allaient pouvoir repartir avec un prix. Dans le cas du prix du livre d’astronomie, c’est « Terres d’ailleurs » qui a été désigné lauréat. Pourquoi lui et pas un autre ?

Je pense qu’il y a plusieurs raisons. Déjà, il s’agit d’un ouvrage très complet qui permet d’aborder toutes les thématiques de l’astronomie, de l’astrophysique, de la cosmologie, des dernières découvertes… Il offre aussi une extension aux lecteurs sur la question de la vie extraterrestre : doit-on s’attendre à trouver quelque chose ? Que doit-on justement chercher pour trouver une vie extraterrestre ? Etc. Il couvre donc vraiment un champ très large, en étant très bien documenté et complet.

L’une des particularités de « Terres d’ailleurs » est qu’il a été cosigné par l’astrophysicien français André Brahic, disparu en mai dernier et donc lauréat à titre posthume.

C’est vrai. Mais quand le jury s’est réuni pour délibérer, soit quelques mois avant la remise des prix, André Brahic en avait été informé et avait été très heureux de ce prix. La question se posait de savoir s’il allait pouvoir venir à Fleurance pour récupérer son prix et, pragmatique et réaliste sur son état de santé, il nous avait dit qu’il espérait pouvoir y être autorisé « s’il était encore vivant ». C’est finalement l’astrophysicienne Isabelle Grenier, son épouse, qui est venue le récupérer. D’ailleurs, l’organisation du Festival d’astronomie de Fleurance avait décidé de dédier cette 26e édition à André Brahic.

À qui conseillez-vous la lecture de cet ouvrage ?

Et bien pas forcément à un public d’avertis ! Bien que complet et couvrant pas mal de champs, ce livre est très accessible pour les néophytes qui, en le lisant, pourront comprendre tous les principes qui y sont explicités. C’est vraiment un ouvrage très général qui s’adresse à tout le monde.

L’autre prix, celui de la catégorie jeunesse, a été décerné à « Au cœur de l’espace ». Pourquoi ce choix ?

Pour répondre, je vais reprendre la formule de Roland Lehoucq, président du jury et astrophysicien du CEA assez connu, qui expliquait que la première raison était liée au fait que c’était le seul livre de cette catégorie à ne comporter « aucune erreur ». En effet, les autres livres possédaient leurs propres forces, mais ils comportaient chacun des approximations, petites ou grosses. Au-delà de ce détail – qui a son importance –, les illustrations étaient bien faites, tout comme les textes à destination des enfants rédigés par Christophe Chaffardon, responsable des activités éducation de la Cité de l’espace de Toulouse.

Quand on est adulte et que l’on travaille dans la recherche aéronautique et aérospatiale, comment fait-on pour juger de la qualité d’un livre pour enfant ? Quels sont les critères ?

Il y a forcément le ressenti personnel qui rentre en compte. Après, comme j’ai un petit garçon de 5 ans, j’ai pu lui faire lire tous les livres ! J’avais donc un petit plus par rapport aux autres membres du jury. Avoir son avis sur les livres était plutôt intéressant.

Justement, à qui se destine « Au cœur de l’espace » ?

Étant donné qu’il s’agit d’un livre interactif, avec des languettes à tirer et des animations, je le conseille surtout aux 5-8 ans.

Pourquoi est-ce important d’initier les plus jeunes à ce monde présent au-dessus de nos têtes ?

La science astronomique fascine dès le plus jeune âge et peut être facilement compréhensive. C’est également un moyen pour les plus jeunes de s’ouvrir vers un domaine scientifique. Même si cela peut paraître compliqué de prime abord, c’est important et permet d’éviter un certain obscurantisme.

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Aéroport Toulouse Blagnac : une étape majeure

Financement du programme d’investissement Aéroport Toulouse Blagnac : une étape majeure pour le développement 2016-2020



Le financement du programme d’investissements 2016-2020 pour l’Aéroport Toulouse-Blagnac, proposé par Casil Europe, a été finalisé la semaine dernière avec des acteurs financiers locaux. Après le vote du Conseil de surveillance d’Aéroport Toulouse-Blagnac, réaction du Président de Casil Europe, Mike Poon.

Jean-Michel Vernhes, Président du directoire d’Aéroport Toulouse-Blagnac, a signé un accord pour le financement du programme d’investissement 2016-2020 avec les institutions financières régionales, Natixis, AG Insurance, la Caisse d’Epargne de Midi-Pyrénées et la Banque Populaire Occitane.

Mike Poon, Président de Casil Europe (qui détient 49,99% de la société Aéroport Toulouse-Blagnac), a déclaré à cette occasion : « Nous sommes très heureux de cette étape majeure pour le développement de l’aéroport, qui est franchie de manière très concrète avec des financeurs de la région de Toulouse à nos côtés. »

Le prêt de 102 millions d’euros remboursable sur 15 ans, permettra de financer les projets de réaménagement et de modernisation de l’aéroport prévus par le programme d’investissements proposé par Casil Europe.

« Cette décision d’avenir, validée par l’ensemble des actionnaires, est en tous points conforme à la stratégie globale qu’a Casil Europe pour l’Aéroport de Toulouse. » a ajouté Mike Poon.

À propos de CASIL Europe

Casil Europe est détenue à 51% par Shandong High Speed Group Limited et à 49% par Friedmann Pacific Asset Management Limited (FPAM). Fondé par Mike Poon en 2000, FPAM est un fond d’investissement basé à Hong-Kong, spécialisé dans les projets aéroportuaires et les projets aéronautiques à travers le monde. Son ambition est de participer à la chaîne de valeur du secteur aéronautique mondial en investissant par-delà les frontières et en connectant les économies internationales et régionales.

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Icelandair permet de réserver des vols via Facebook Messenger

Icelandair a annoncé aujourd’hui que les passagers auraient désormais la possibilité de réserver leur prochain vol transatlantique via Facebook Messenger.

Le Stopover Bot de Facebook Messenger est l’exemple le plus récent d’une tendance de plus en plus marquée, le Conversational Commerce (commerce par la conversation). Disponible 24h/24, 7j/7, ce nouveau bot informatique permet de réserver plus facilement que jamais sur Icelandair en apportant le point de vente jusqu’au client, c’est-à-dire en lui permettant de réserver des vols directement depuis Facebook Messenger.

Le Stopover Bot est également un outil de service clientèle efficace qui peut, outre les fonctions de réservation et de recherche, répondre à des questions fréquemment posées, de manière rapide et documentée, avec des textes, photos et même des vidéos.

Guðmundur Óskarsson, directeur du marketing et du développement commercial chez Icelandair, commente : «Nous voulons constamment améliorer l’écosystème touristique pour les consommateurs, en commençant dès le tout début de leur expérience de réservation. En plaçant Icelandair en position de précurseur et en permettant la réservation de vols via Facebook Messenger, nous démontrons notre engagement envers nos clients. Nous savons quelles sont les plateformes utilisées par nos clients, et nous voulons adopter de nouvelles manières de communiquer et leur proposer des interactions précieuses dans cet espace. Grâce à cette réflexion, nous espérons nous positionner comme plus qu’une simple compagnie aérienne, comme une société de logiciel, et le lancement du Stopover Bot constitue une autre étape vers notre objectif: que les clients puissent réserver un vol n’importe où, à n’importe quel moment».

Suite à des recherches démontrant la popularité des applications de messagerie, avec un insight consommateur surpassant celui des réseaux sociaux, Icelandair a travaillé avec Travelaer pour élaborer cette première phase : la capacité de réserver hors du moteur de réservation de son site Internet. La seconde phase du projet, qui prévoit des fonctions supplémentaires pour améliorer l’expérience de l’utilisateur, est actuellement en cours.

Pour commencer, envoyez un message à Icelandair sur : facebook.com/Icelandair ou m.me/Icelandair.

Icelandair.co.uk/messenger-bot

https://twitter.com/Icelandair

https://www.facebook.com/Icelandair

http://instagram.com/Icelandair/

http://youtube.com/Icelandair

Icelandair

Icelandair est la seule à offrir aux passagers la possibilité de faire une escale en Islande (Icelandair Stopover), pouvant durer jusqu’à 7 nuits sans frais supplémentaires. Depuis les années 60, Icelandair encourage ses passagers à profiter d’une escale en Islande, et propose à présent ce service depuis 26 destinations européennes, vers 16 villes d’Amérique du Nord. Icelandair propose des vols entre l’Islande et les destinations suivantes :

Canada: Edmonton, Halifax, Montréal, Toronto et Vancouver

Europe: Reykjavik, Aberdeen, Amsterdam, Barcelone, Birmingham, Bruxelles, Francfort, Genève, Glasgow, Hambourg, Londres, Madrid, Manchester, Milan, Munich, Paris et Zürich

Scandinavie: Bergen, Billund, Copenhague, Göteborg, Helsinki, Oslo, Stavanger, Stockholm et Trondheim

USA : Anchorage, Boston, Chicago, Denver, Minneapolis-St. Paul, New York, Newark, Orlando, Portland, Seattle et Washington D.C

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