Liebherr-Aerospace ouvre un nouveau bureau en Inde

Liebherr-Aerospace ouvre un nouveau bureau en Inde au coeur du centre aéronautique de Bangalore.

Février 2017 – Liebherr-Aerospace a ouvert un nouveau bureau régional à Bangalore le 13 février 2017. Cette inauguration souligne la stratégie à long terme de l’équipementier aéronautique qui vise à étendre sa présence et à élargir son empreinte dans le pays.

Idéalement situé à Whitefield, au cœur du centre aéronautique de Bangalore, le site emploiera du personnel doté d’une solide expérience dans l’industrie. Sa mission principale consistera à assurer la liaison avec les compagnies aériennes et les fournisseurs indiens et à coordonner des projets avec les sites de l’équipementier basés en Europe, à savoir Liebherr-Aerospace Lindenberg GmbH, à Lindenberg (Allemagne), centre d’excellence de Liebherr pour les systèmes de commandes de vol, les actionneurs, les boîtes de transmission et les trains d’atterrissage, et Liebherr-Aerospace Toulouse SAS, à Toulouse (France), centre d’excellence du Groupe pour les systèmes d’air.

Étapes stratégiques de Liebherr-Aerospace sur le marché indien de l’aéronautique

Liebherr-Aerospace prévoit que l’Inde devienne l’un des plus gros marchés de l’aéronautique au monde, aussi bien au niveau de la construction que de l’exploitation des avions. Le nouveau bureau régional servira donc de base aux différentes étapes stratégiques qui seront mises en œuvre par Liebherr-Aerospace sur le marché indien de l’aéronautique. La société investit dans la croissance continue de ses capacités afin de soutenir les clients indiens qui exploitent des flottes existantes incluant des avions fournis par Airbus, ATR, Embraer, Dornier et Dassault. Le bureau régional basé à Bangalore renforcera la présence auprès de chaque opérateur et assurera la liaison avec le centre de services de Liebherr-Aerospace à Singapour, en charge des services clients en Inde et dans la région Asie-Pacifique.

La société a également l’intention d’accélérer le développement de sa chaîne logistique en Inde, pays dans lequel Liebherr-Aerospace achète notamment des boîtes de transmission et des services d’ingénierie. En parallèle, des partenariats avec des entreprises indiennes sont en cours de discussion concernant le transfert de certaines technologies qui permettront la fabrication de pièces Liebherr-Aerospace en Inde.

L’équipementier prévoit également de proposer aux constructeurs aéronautiques indiens, pour leurs prochains programmes, des systèmes intégrés de haute technologie, parmi sa gamme de systèmes d’air, de commandes de vol, de trains d’atterrissage, de boîtes de transmission et d’électronique.

Liebherr-Aerospace fournit et assure déjà la maintenance de nombreuses pièces d’appareils construits en Inde par HAL, comme les composants du système de chauffage et de ventilation de l’hélicoptère ALH, le système de pressurisation de cabine du Jaguar, le système d’actionnement de volets, les actionneurs du train d’atterrissage et le système de direction du train avant du Do 228.

Grâce à son réseau de maintenance mondial, Liebherr-Aerospace propose également des solutions innovantes aux sociétés indiennes exploitant des avions fabriqués à l’étranger s’appuyant sur des équipes d’assistance sur le terrain, une offre des services de réparation et la disponibilité de pièces. De plus, son entreprise partenaire OEMServices agit comme intégrateur de maintenance en offrant des solutions d’entretien complètes et personnalisées.

Pour atteindre ces objectifs, Liebherr-Aerospace peut compter sur les sites industriels appartenant au groupe Liebherr déjà présents en Inde afin de réaliser par exemple d’éventuelles tâches de maintenance et d’assemblage directement dans le pays.

Liebherr, un systémier aéronautique de premier plan

Liebherr-Aerospace & Transportation SAS, Toulouse (France) est l’une des onze Holdings de branche du Groupe Liebherr. Elle dirige et coordonne l’ensemble des activités aéronautiques et ferroviaires du Groupe.

Avec plus de cinquante ans d’expérience, Liebherr-Aerospace est un fournisseur majeur de systèmes pour l’industrie aéronautique. Ses produits pour les applications civiles et militaires couvrent les actionneurs et les systèmes de commande de vol, les trains d’atterrissage et les systèmes d’air, ainsi que les engrenages pour boîte de transmission. Ses systèmes équipent des avions commerciaux, de transport régional et d’affaires, des avions de combat, de transport et d’entraînement militaires, ainsi que sur des hélicoptères civils et militaires.

La division Aéronautique et Ferroviaire du Groupe Liebherr emploie plus de 5 200 salariés. Ses quatre sites de production de systèmes et équipements aéronautiques sont situés à Lindenberg (Allemagne), Toulouse (France), Guaratinguetá (Brésil) et Nijni Novgorod (Russie). Liebherr-Aerospace réalise également ses prestations de service clients à partir de ses implantations situées à Saline, Michigan (USA), Seattle, Washington (USA), Montréal (Canada), Sao José dos Campos (Brésil), Hambourg (Allemagne), Moscou (Russie), Dubaï (Émirats Arabes Unis), Singapour et Shanghai (République populaire de Chine).

Légendes

Coupure du ruban lors de l’inauguration du nouveau bureau de Liebherr-Aerospace à Bangalore (Inde). Premier rang, de gauche à droite : Rahul Dandavate, Directeur Général, Liebherr India Private Limited, Joël Cadaux Directeur des Ventes du Service Client, Liebherr-Aerospace & Transportation SAS, Ekkehard Pracht, Directeur Général Aerospace, Liebherr-Singapore Pte Ltd, dernier rang, de gauche à droite : Vikas Ukkeranda, Directeur de la Chaîne d’Approvisionnement, Liebherr India Private Limited, Hanspeter Eckert, Directeur des Achats, Liebherr-Aerospace Lindenberg GmbH et Deepak Patil – Directeur RH, Administration & Marketing Communication, Liebherr India Private Limited – © Liebherr

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Jean-Luc Moudenc, 1er Maire de Toulouse à assister au lancement d’Ariane à Kourou

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Posted By: aeromorning10/02/2017

Mardi 14 février 2017

En 2017, Toulouse a l’honneur de présider la Communauté des Villes Ariane (CVA).Dans ce cadre, Jean-Luc Moudenc, Maire de Toulouse et Président de Toulouse Métropole, sera présent au Centre Spatial Guyanais de Kourou le 14 février pour assister au tir de la fusée Ariane 5.

Le vol VA235, labellisé « Ville de Toulouse », mettra en orbite, avec Ariane5 ECA, deux satellites de télécommunications fabriqués à Toulouse : SKY Brasil-1 construit par Airbus Defence and Space et Telkom3S par Thales Alenia Space.

Le lancement est prévu à partir de 18h39, heure locale, soit 22h39, heure de Paris.

Jean-Luc Moudenc sera le premier Maire de Toulouse à faire le déplacement à Kourou pour assister au tir de la fusée Ariane. A cette occasion, il annoncera son adhésion, le 10 mars prochain, au Groupe des Parlementaires pour l’Espace (GPE). En effet, Le GPE réunira également d’ici peu, au-delà des élus nationaux, députés, sénateurs et euro-députés français, des Maires ayant un intérêt et un engagement pour les questions spatiales. Ensemble, ils débattent de la question spatiale dans des groupes de travail permanents et élaborent avec leurs partenaires une véritable stratégie afin d’accompagner les changements majeurs que connait ce secteur.

« Deux satellites de fabrication toulousaine mis en orbite par une fusée Ariane à nos couleurs: quel symbole pour Toulouse ! Et ce, l’année des 20 ans de la Cité de l’Espace, au cours de laquelle nous assurons aussi la présidence de la Communauté des Villes Ariane et accueillons le Congrès Mondial des Astronautes. Une reconnaissante internationale éclatante du statut de Toulouse comme capitale de l’espace ! » a déclaré Jean-Luc Moudenc.

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Vincent Robert (IPSA promo 2006), enseignant-chercheur et chasseur d’astéroïdes

Enseignant-chercheur à l’IPSA, Vincent Robert (IPSA promo 2006) fait également partie d’un groupe de travail utilisant le satellite Gaia pour la détection d’objets inconnus dans l’espace. Alors que son équipe a pu découvrir un nouvel astéroïde en octobre dernier, le premier depuis le lancement du satellite en 2013 (lire la publication consacrée à cette découverte sur le site Internet de l’Agence Spatiale Européenne), Vincent Robert détaille les coulisses de cette activité collaborative passionnante.

Qu’est-ce que Gaia ?

Vincent Robert : Gaia est une mission européenne associée à un satellite envoyé pour cartographier l’ensemble des étoiles de notre galaxie, avec aussi plusieurs activités liées aux satellites naturels des planètes. Dans le cadre de cette mission, il y a un groupe de travail, Gaia FUN SSO, dans lequel je suis impliqué depuis six mois et dont les travaux portent sur l’applicatif direct des données en temps en réel fournies par le satellite. Pour faire simple, quand Gaia « scanne » et observe – y compris en ce moment même – des portions de la voie lactée, il peut émettre des alertes. En fait, pendant qu’il cartographie, il sait globalement déjà ce qu’il est en train de regarder et l’approfondit. Et si jamais il détecte un objet inconnu dans son champ de vision, il envoie automatiquement une alerte au sol qui nous est relayée. Une fois alertés, notre but est de confirmer le plus rapidement possible ce signalement.

Comment, à partir de cette alerte, pouvez-vous désigner l’objet comme un astéroïde ?

Déjà, il y a un prétraitement opéré par le pipeline Gaia : quand un nouvel objet potentiel est détecté dans son champ de vision, un court suivi permet de calculer une première orbite. Ainsi, quand nous recevons l’alerte au sol, nous avons à disposition une « zone probable » – soit une extrapolation de l’orbite – dans laquelle nous devrions pouvoir trouver l’objet dans les prochains jours. Du coup, si nous sommes à proximité d’un télescope, nous pointons ce dernier dans ce champ-là et faisons des « pauses » successives sur le ciel. Pourquoi ces pauses ? Parce que ces objets sont généralement très faibles. Cela nous oblige donc à pratiquer ces pauses d’une durée générale de trois minutes. Il y a une probabilité moyenne de retrouver l’objet, mais si nous avons visé dans la bonne zone, nous verrons un objet bouger au fil des pauses, ou plutôt un petit point lumineux se déplacer alors que les autres points autour – les étoiles – restent immobiles. A ce moment-là, on sait que l’on a affaire à un astéroïde. Reste alors à savoir s’il s’agit d’un astéroïde déjà connu ou non. Pour cela, on utilise les catalogues d’astéroïdes déjà existants afin de faire tous les calculs et vérifications nécessaires. Si c’est bien un objet inconnu, on garde nos pauses successives, on affine l’orbite et on reconfirme le tout la nuit suivante.

C’est comme cela que vous avez pu en découvrir un en octobre dernier. D’ailleurs, lui avez-vous donné un nom ?

Pour l’instant, son nom est un nom générique, décidé par le pipeline Gaia, soit Gaia-606, mais nous sommes justement en discussion avec les instances européennes pour savoir si les observateurs auront la possibilité de nommer eux-mêmes ces nouveaux objets.



En tant qu’enseignant-chercheur, qu’est-ce que vous apporte votre participation à ces missions ?

À la base, l’observation est partie intégrante de mon métier. J’en fais déjà beaucoup, avec une spécialisation sur les satellites naturels des planètes. Du coup, à titre personnel, cette mission est intéressante car elle me permet d’élargir mon champ d’activité à d’autres objets spatiaux. Après, cela permet aussi à mes étudiants de voir que la recherche peut aussi aboutir sur du concret. On entend souvent que les chercheurs ne sont payés qu’à chercher… et bien, parfois, on trouve ! D’ailleurs, au mois de janvier, avec ma doctorante Éléonore Saquet (IPSA promo 2014), nous avons même trouvé un nouvel astéroïde non répertorié jusqu’alors ! Cette fois-ci, il se nomme g0T0015. Et nous espérons encore en trouver d’autres par la suite.

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Publication : des algorithmes pour l’optimisation du trafic aérien

Trois chercheurs de l’équipe de recherche OPTIM – Optimisation et Systèmes Dynamiques, publient un livre « Metaheuristic in air traffic management », un condensé de 20 ans de recherche dans le domaine. Découvrez au travers de l’interview des auteurs ce qu’est la métaheuristique et comment les algorythmes peuvent contribuer à un trafic aérien optimise et plus sûr.

Interview de Nicolas Durand, David Gianazza et Jean-Baptiste Gotteland, les trois chercheurs de l’ENAC auteurs du livre « Metaheuristics for Air Traffic Management ».

Tout d’abord qu’est-ce que la métaheuristique?

Une métaheuristique est un algorithme d’optimisation visant à résoudre des problèmes difficiles pour lesquels des méthodes d’optimisation classiques sont inefficaces ou impossibles à utiliser. C’est généralement un algorithme stochastique itératif progressant vers un optimum que l’on espère global, sans garantie de l’obtenir. Une métaheuristique permet de traiter des problèmes variés dont la fonction objectif résulte par exemple d’une simulation.

Comment cela peut-il être concrètement appliqué à de l’Air Traffic Management?

La gestion du trafic aérien pose de nombreux problèmes d’optimisation, et ce dans toutes les phases de vol. La structuration de l’espace, l’organisation des flux sur le long terme, l’allocation de niveaux de vols, de créneaux de décollage à plus brève échéance, le roulage au sol sur des grands aéroports, la détection et résolution de conflits en route sont autant de problèmes de grande taille, faisant intervenir de nombreux paramètres d’incertitudes et difficiles à modéliser par de simples équations. Ce sont des problèmes qui trouvent parfois des solutions efficaces grâce à des métaheuristiques.

Quels sont les apports du livre ?

Ce livre condense 20 ans de recherches dans le domaine du l’optimisation de la gestion du trafic aérien. Il rassemble l’état de l’art dans le domaine et propose de nombreux exemples d’applications utilisant des données réelles de trafic. Nous proposons des modèles permettant la prise en compte des nombreuses incertitudes liées au domaine du trafic aérien. En cela, ce livre a une approche pragmatique et originale des problèmes.

Plus d’informations sur l’équipe de recherche OPTIM ici ///

Retrouvez toutes nos publications scientifiques en direct sur HAL ENAC ///

Plus d’informations sur l’ouvrage et l’acquérir sur le site de l’éditeur ///

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ENGIE Ineo et Airbus fourniront le futur réseau de communication pour le contrôle des opérations aériennes militaires françaises

Le groupement d’entreprises formé par ENGIE Ineo (mandataire) et Airbus Defence and Space (co-traitant) a remporté le contrat DESCARTES STCA de réalisation du réseau de communication de haute disponibilité pour le contrôle des opérations aériennes du ministère de la Défense français. Ce contrat de 8 ans signé avec la Direction générale de l’armement (DGA) s’inscrit dans le cadre du programme DESCARTES.

DESCARTES STCA offrira un service sécurisé de téléphonie intersites sur IP (Internet Protocol) aux acteurs des opérations aériennes leur permettant d’assurer les missions militaires en cohérence avec le contrôle aérien civil et les réseaux OTAN et de contribuer à la mise en place du ciel unique européen. Le contrat porte sur la conception, le déploiement et le soutien, sur une soixantaine de sites en France métropolitaine, du système de téléphonie opérationnel ainsi que du système de sécurité répondant aux exigences de très haute disponibilité et de résilience du contrôle aérien.

« ENGIE Ineo démontre son expertise dans le domaine des systèmes complexes à fortes contraintes opérationnelles. Nos équipes répondent aux enjeux de la Défense et de la Sécurité en plaçant les systèmes d’information et de communication au cœur de notre orientation stratégique » déclare Emmanuel Barthoux, Directeur Délégué d’Ineo Défense.

« En tant que fournisseur des réseaux terrestres ou par satellites des forces armées les plus modernes au monde, parmi lesquelles celles de la France, du Royaume-Uni, de l’Allemagne, du Canada, des Etats-Unis et de l’OTAN, Airbus Defence and Space est fier de participer au programme DESCARTES » déclare Eric Soulères, Directeur France de la business line Communications, Intelligence & Security d’Airbus Defence and Space.

Le programme DESCARTES est destiné à moderniser l’ensemble des réseaux d’infrastructure du ministère de la Défense, cette modernisation étant rendue nécessaire par l’augmentation constante des besoins en débits et en qualité de service et par le renforcement de la cybersécurité. Il comporte une partie dite « d’usage général » conçue de manière à rejoindre les initiatives interministérielles en la matière. Il comprend également une partie dite « résiliente », hautement sécurisée, fonctionnant même en cas de crise grave, en particulier au profit de la dissuasion nucléaire, du commandement de l’organisation territoriale interarmées et de la posture permanente de sécurité aérienne ainsi que les communications dédiées au contrôle aérien.

À propos d’Airbus

Airbus est un leader mondial de l’aéronautique, de l’espace, de la défense et des services associés. En 2015, l’entreprise a dégagé un chiffre d’affaires de 64,5 milliards d’euros avec un effectif d’environ 136 600 personnes. Airbus propose la gamme d’avions de transport de passagers la plus complète, de 100 à plus de 600 sièges. Airbus est également le fournisseur d’avion de ravitaillement, de combat, de transport et de mission leader en Europe, ainsi que le numéro un européen et le numéro deux mondial de l’industrie spatiale. Sur le marché des hélicoptères, Airbus fournit les voilures tournantes civiles et militaires les plus performantes au monde.

A propos d’ENGIE Ineowww.engie-ineo.fr

Créateur de solutions pour les villes et territoires connectés (solutions électriques, systèmes de communication et d’information), ENGIE Ineo c’est plus de 15 000 collaborateurs qui interviennent au service d’un monde en mutation. Son chiffre d’affaires s’élève en 2015 à 2,4 milliards d’euros.

Avec un réseau de 300 agences en France et à l’international, les équipes d’ENGIE Ineo innovent pour accompagner leurs clients dans la transition énergétique et numérique. Elles sont à leurs côtés pour réaliser des infrastructures de transport, de télécommunications et d’énergie, des projets tertiaires et industriels, et ceux liés à la sécurité et à la défense. De la conception à la réalisation et de la maintenance jusqu’à l’exploitation, les experts d’ENGIE Ineo imaginent et anticipent les usages de demain en développant des solutions qui conjuguent performances techniques et économiques. ENGIE Ineo fait partie du Groupe ENGIE, l’un des premiers énergéticiens au niveau mondial.

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Découvrez le IONIS Mag #34

La nouvelle édition du IONIS Mag, le magazine de IONIS Education Group vient de sortir.

Au sommaire de ce 34e numéro :

Bonne lecture !

Retrouvez ce 34e numéro ci-dessous et sur la page dédiée

À PROPOS DE L’IPSA

Créée il y a plus de 50 ans, l’IPSA est l’école d’ingénieurs de l’air et de l’espace. L’école a construit au fil des années et notamment grâce à son important réseau d’anciens, des partenariats solides et durables avec cette industrie, tant au niveau civil que militaire. En prise directe avec les grands décideurs et les spécialistes du domaine, l’IPSA propose ainsi une formation en rapport avec les attentes du marché, permettant à ses étudiants de rentrer de plain-pied dans la vie active et de vivre totalement leur passion pour l’aéronautique et l’espace. L’IPSA est intégré au Concours Advance qui donne accès à 3 écoles d’ingénieurs (EPITA, ESME Sudria, IPSA) implantées sur 6 campus en France.

L’IPSA est une école membre de IONIS Education Group.

À PROPOS DE IONIS EDUCATION GROUP

Créé en 1980 par Marc Sellam, IONIS Education Group est aujourd’hui le premier groupe de l’enseignement supérieur privé en France. Une vingtaine d’écoles et d’entités* rassemblent dans 12 villes de France près de 25 000 étudiants en commerce, marketing et communication, gestion, finance, informatique, numérique, aéronautique, énergie, transport, biotechnologie et création… Le Groupe IONIS s’est donné pour vocation de former la Nouvelle Intelligence des Entreprises d’aujourd’hui et de demain. Une forte ouverture à l’International, une grande sensibilité à l’innovation et à l’esprit d’entreprendre, une véritable « culture de l’adaptabilité et du changement », telles sont les principales valeurs enseignées aux futurs diplômés des écoles du Groupe. Ils deviendront ainsi des acteurs-clés de l’économie de demain, rejoignant les réseaux d’Anciens de nos institutions qui, ensemble, dépassent les 65 000 membres.

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Premier vol d’un ATR propulsé par du biocarburant

  • ATR investit en permanence dans des solutions innovantes afin de réduire toujours plus l’empreinte environnementale de ses appareils
  • ATR aide ses clients à déployer des opérations durables à l’aide de carburants alternatifs

Stockholm, le 1er février 2017 – Un ATR 72-600 de la compagnie aérienne suédoise BRA (anciennement Braathens Regional) a décollé aujourd’hui de l’aéroport de Stockholm-Bromma à destination de Umeå avec dans ses réservoirs un mélange composé à 45 % d’huile de cuisson recyclée. Cet évènement marque le tout premier vol d’un ATR propulsé par du biocarburant.

BRA assure, depuis sa plateforme principale de Stockholm-Bromma, une desserte aérienne essentielle à destination de douze régions du pays. Les appareils ATR exploités par BRA offrent des avantages inégalés en matière de performance, également lors des mois où les conditions météorologiques sont difficiles. La compagnie suédoise est particulièrement engagée en faveur de la protection de l’environnement et a déjà commencé à remplacer ses Saab 2000 par des ATR 72-600, appareils plus modernes reconnus comme étant les plus économes en carburant du marché régional.

Plusieurs initiatives de recherche et développement sont actuellement en cours en Suède afin de produire des biocarburants à partir de différents types de bois. Les forêts suédoises couvrent plus de 50 % du territoire, et poussent à un rythme annuel de 120 millions de mètres cubes. Parvenir à un trafic aérien intérieur totalement exempt d’énergies fossiles nécessiterait moins de 2 % de la croissance annuelle totale des forêts du pays.

Grâce à sa structure plus légère, à sa vitesse optimisée et à ses moteurs conçus pour les liaisons courtes, l’ATR affiche déjà les meilleures performances environnementales de sa catégorie. ATR continue néanmoins d’investir dans les technologies vertueuses et contribue aux efforts de recherche et développement européens qui visent à accroître encore les gains réalisés dans le domaine des performances environnementales. ATR encourage le recours aux carburants alternatifs et apporte son soutien aux clients et aux gouvernements locaux dans l’élaboration d’un plan stratégique complet, du choix du carburant à celui des liaisons, en passant par la certification et la disponibilité, afin de garantir une grande fluidité dans les opérations des compagnies.

Christian Clemens, Président Exécutif de BRA, a déclaré : « La Suède étudie actuellement la création d’une nouvelle taxe sur le secteur du transport aérien. Elle n’aura qu’un impact minimal sur les émissions, et ralentira malheureusement le rythme auquel nous continuerons à rendre le transport aérien toujours plus durable. L’ATR 72-600, particulièrement lorsqu’il est propulsé par du biocarburant, constitue le mode de transport optimal sur un grand nombre de nos liaisons, et offre les meilleurs résultats en matière de protection de l’environnement ».

Christian Scherer, Président Exécutif d’ATR, a pour sa part déclaré : « Aujourd’hui, le défi consiste à produire des biocarburants à grande échelle et à des prix abordables tout en évitant un impact négatif sur l’environnement et les matières premières. Les compagnies aériennes suédoises telles que BRA peuvent profiter de l’expansion considérable des forêts du pays, ainsi que de l’exploitation de turbopropulseurs économes en carburant, afin d’atteindre l’ambitieux objectif de réduction de moitié de leurs émissions de CO2 d’ici 2025 ».

À propos de BRA :

BRA (anciennement Braathens Aviation, Malmö Aviation, Braathens Regional et Sverigeflyg) exerce des activités dans le domaine du transport aérien, principalement axées sur les vols nationaux et régionaux en Suède. Sa plateforme opérationnelle est l’aéroport de Stockholm-Bromma, qui est l’aéroport le plus proche du centre-ville de la capitale suédoise. BRA transporte un tiers des passagers des vols intérieurs en Suède, et exploite 13 liaisons à travers le pays, d’Umeå dans le nord à Malmö au sud. Certifiée ISO 14001, la compagnie BRA emploie 1 100 personnes.

À propos d’ATR :

Fondé en 1981, ATR est le leader mondial sur le marché des avions turbopropulseurs régionaux de moins de 90 places. Depuis sa création, ATR a vendu plus de 1 500 appareils. Les modèles ATR équipent les flottes de quelque 200 compagnies aériennes réparties dans près de 100 pays. ATR est un partenariat à parts égales entre deux acteurs aéronautiques européens majeurs, Airbus et Leonardo. Installé à Toulouse, ATR est bien établi au niveau international avec un important réseau de ventes et de support client, y compris des centres de services clients, des centres de formation et des entrepôts. Pour plus d’informations, rendez-vous sur le site http://www.atr-aircraft.com

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