Advance Parallèle : trois voies pour se réorienter sans perdre de temps dans une école d’ingénieurs réputée

Se réorienter quand on est étudiant peut parfois prendre l’air d’un véritable parcours du combattant. Pas avec Advance Parallèle ! Cette procédure permet de présenter une candidature unique afin d’intégrer sans perdre de temps l’une des trois grandes écoles d’ingénieurs du Groupe IONIS, soit l’EPITA (informatique), l’ESME Sudria (école d’ingénieurs pluridisciplinaire) et l’IPSA (aéronautique et spatial). Toutes trois habilitées par la Commission des Titres d’Ingénieur (CTI), ces écoles sont présentes sur 13 campus*, réparties sur 7 villes* de France : Paris, Bordeaux*, Lille, Lyon, Rennes*, Strasbourg* et Toulouse.

Une procédure, trois voies possibles

Advance Parallèle permet à différents profils d’étudiants de BAC + (ainsi qu’aux élèves de Terminale scientifique à l’étranger, hors lycées français) de donner une nouvelle dimension à leurs études en rejoignant en admission parallèle, en rentrée décalée ou en apprentissage ces trois écoles dynamiques et portées sur des secteurs en forte évolution.

Les admissions parallèles s’adressent aux élèves de Terminale dans un lycée étranger (non certifié AEFE) et aux étudiants déjà titulaire d’un diplôme post-bac scientifique ou technologique (minimum Bac +1). Grâce au Concours Advance, ils peuvent alors changer de voie en intégrant l’école choisie à différents niveaux de la formation (de la 1re à la 4e année).

Plus d’informations sur les admissions parallèles sur le site du Concours Advance

La rentrée décalée concerne les bacheliers titulaires d’un Bac S qui, actuellement engagés en PAES, en 1re année de CPGE ou L1 scientifique ou technologique, voire dans une autre filière, souhaitent changer d’orientation et intégrer une école d’ingénieurs sans perdre une année.

Plus d’informations sur la rentrée décalée de l’EPITA sur la page Prépa # / sur la rentrée décalée de l’ESME Sudria sur la page Prépa’PRIME / sur la rentrée décalée de l’IPSA sur la page IPSA’Prim

L’apprentissage est une véritable expérience professionnelle qui permet à l’apprenant de bénéficier à la fois d’une formation gratuite et du statut de salarié dès le début de cette dernière. Partageant leur semaine entre les jours de cours à l’école et les jours de travail en entreprise, les apprentis profitent de l’accompagnement d’un tuteur à l’école et d’un maître d’apprentissage en entreprise.

Pour plus d’informations et connaître les cursus éligibles, rendez-vous sur la page dédiée de l’EPITA

Pour plus d’informations et connaître les cursus éligibles, rendez-vous sur la page dédiée de l’ESME Sudria

L’EPITA, l’ESME Sudria et l’IPSA vous accueillent régulièrement sur leur campus lors de Journées Portes Ouvertes afin de vous permettre de rencontrer leurs enseignants et étudiants, mais aussi de découvrir leur pédagogie et leur vie associative.

Dates des prochaines JPO :

EPITA : le samedi 21 janvier 2017 de 10 h à 17 h sur le campus Paris Kremlin-Bicêtre

ESME Sudria : le samedi 14 janvier 2017 de 10 h à 17 h sur le campus Paris Ouest, le mercredi 18 janvier 2017 de 10 h à 17 h au campus de Lille et le samedi 28 janvier 2017 de 10 h à 17 h au campus de Lyon

IPSA : le samedi 21 janvier 2017 de 10 h à 17 h sur le campus Paris-Ivry et sur le campus de Toulouse

* Les villes de Bordeaux, Rennes et Strasbourg ne sont concernées que par les admissions parallèles

Sur le même thème

L’industrie aérospatiale taïwanaise

A l’Est du continent chinois se trouve une petite île grande comme deux fois la Corse. Les premiers colons portugais l’avaient appelée Isla Formosa (l’île merveilleuse) tant elle frappait par la beauté de ses paysages. Elle porte aujourd’hui le nom d’une grande nation : Taiwan. Siège du géant de l’informatique Asus et riche de son industrie de l’électronique, le pays a su bâtir au fil des années une solide culture de la productivité et du développement le plaçant à la 20e place dans le classement des puissances mondiales.

Malgré un territoire relativement restreint, Taiwan dispose d’une industrie aérospatiale qui mérite de s’y intéresser, tant pour ses perspectives ambitieuses que pour ses nombreuses collaborations avec des industries françaises. A travers cette chronique en deux parties, nous allons partir à la découverte de ce que les taiwanais ont construit depuis les années 80 pour forger cette industrie. Nous irons à la rencontre de français qui y ont bâti une entreprise très prometteuse et tenterons d’expliquer en quoi le futur du spatial Taiwanais s’annonce ambitieux.

Détermination et capacité industrielle

Depuis les années 50, l’histoire de l’industrie aérospatiale taiwanaise est grandement influencée par le conflit géopolitique qui oppose le pays avec la Chine. A partir de la fin de la seconde guerre mondiale, l’île fait l’objet de tensions sur la scène internationale : alors qu’il s’agit d’une colonie pour la Chine, les taiwanais, soutenus par les américains, se considèrent comme indépendants. Malgré cela, seuls 20 états sur terre reconnaissent Taiwan comme un état souverain. L’ONU ne le reconnait pas officiellement en tant que tel.

En dépit de ces divergences, Taiwan fonctionne dans les faits comme un état totalement indépendant et se doit de disposer d’une armée autonome capable de dissuader la Chine d’entreprendre une invasion armée. C’est la raison qui explique l’importance de l’arsenal taiwanais, tant au niveau aérien, terrestre que maritime. En mai 1982, afin de ne pas se retrouver limité par un embargo chinois, le gouvernement de Taiwan autorise l’Aerospace Industrial Development Corporation (AIDC) à développer un avion de chasse local dans le but d’équiper les forces aériennes. L’AIDC entame alors la conception du F-CK-1 Ching-Kuo en collaborant avec des sociétés américaines comme General Dynamics pour la cellule ou Garett pour les moteurs. Les concepteurs s’inspirent des études conduites sur le fameux F-16 Fighting Falcon pour concevoir des commandes de vol électriques et doter l’avion d’une aérodynamique adaptée au vol supersonique. Le premier vol a lieu en mai 1989 ouvrant la voie à une vaste campagne d’essai inédite pour une industrie aussi jeune que celle de l’AIDC : la totalité des ressources intellectuelles et techniques en matière d’aéronautique du pays sont alors mobilisées. Trois prototypes suivis des 10 appareils de pré-série servent à conduire l’ensemble des essais avant la livraison du premier avion aux forces armées taiwanaise en 1997. A l’heure actuelle, le F-CK-1 Ching-Kuo n’a pas encore connue de baptême du feu mais a donné entière satisfaction aux unités l’exploitant.

Le chasseur multi rôle a été le premier démonstrateur des capacités de l’industrie aérospatiale taiwanaise : il aura fallu à cette dernière près de 15 ans pour rendre l’avion complètement opérationnel et équiper les unités de chasse de l’armée de quelques 128 unités. Des améliorations successives ont depuis été apportées à l’avion. Pour une industrie aussi jeune, le projet a été couronné de succès : malgré la perte d’un prototype lors d’essais supersoniques, le programme est la preuve des capacités industrielles de la nation taiwanaise et de sa détermination à assurer sa souveraineté.

Depuis la fin du programme du F-CK-1 Ching-Kuo, l’industrie aéronautique taiwanaise a cessé de tourner à plein régime, l’embauche dans le secteur se faisant de plus en plus rare. La reprise devrait être assurée dès l’année prochaine avec un nouveau projet d’avion d’entrainement avancé faisant cette fois appel à une collaboration avec un industriel aéronautique italien.

De la naissance à l’affirmation de l’industrie spatiale taiwanaise

L’aventure du spatial taiwanais démarre à la fin des années 90, lorsque L’Agence Spatiale Nationale (ASN) lance la conception du premier satellite Formosat. Equipé d’appareils optiques, il est prévu d’en faire un satellite d’observation des océans et de la ionosphère. Son développement fait l’objet d’une vaste collaboration avec Astrium à qui la grande majorité des composants sont achetés. Le lancement a lieu en 1999 à Cap Canaveral à bord d’un lanceur de fabrication américaine. Après 5 ans et demi de mission, l’engin est retiré du service en 2004. C’est l’aboutissement d’une première période de rodage et d’apprentissage pour l’industrie aérospatiale taiwanaise.

Entre 2004 et aujourd’hui, les satellites Formosat 2 (observation terrestre) et Formosat 3 sont mis en œuvre. Cette-fois, la conception et la fabrication des composants fait largement appel à des entreprises taiwanaises, malgré la présence d’équipements européens et américains. La machine industrielle spatiale du pays est lancée et l’expérience acquise permettra à l’ASN de lancer une nouvelle série de satellites dès 2017. Le premier d’entre eux sera Formosat 5, dont la mission sera similaire à celle de Formosat 2 mais dont les enjeux seront d’une importance capitale pour l’industrie spatiale taiwanaise : démontrer que Taiwan dispose des compétences et des moyens nécessaires pour assurer la totalité des étapes de conception et de fabrication du satellite. Seul le lancement sera sous-traité par une l’entreprise américaine Space X. Les deux autres satellites du programme, Formosat 6 et Formosat 7 devraient suivre cette lancée et être capables d’affirmer les capacités industrielles spatiales de Taiwan.

Dans la deuxième partie de cette chronique, nous explorerons les programmes qui font ou ont fait l’objet d’une collaboration de l’industrie aérospatiale taiwanaise avec des industries françaises. Nous irons aussi à la rencontre de français installés sur l’île qui développent une entreprise spatiale pionnière dans le déploiement de microsatellites et découvrirons les perspectives de développement du spatial taiwanais.

Joel Laroche-Joubert pour AeroMorning

Sur le même thème

Assystem renforce son agence bordelaise avec Stéphan Alquier à sa tête

Paris, le 10 janvier 2017 – Stéphan Alquier a rejoint le groupe d’ingénierie pour piloter son agence bordelaise. Ayant fait toute sa carrière dans le secteur du conseil en ingénierie, il a notamment développé une forte expertise dans les domaines de l’aérospatial et de la défense, ainsi que sur les enjeux de la transformation numérique dans l’industrie.

Stéphan Alquier a été nommé à la tête de l’agence bordelaise d’Assystem avec pour mission de renforcer sa présence dans les secteurs aéronautique et défense, auprès de clients locaux comme Airbus Defense & Space, Dassault, DCNS, Stelia, ou encore Thales. Pour l’année à venir, sa priorité est le développement des offres « Manufacturing Engineering » et « Systèmes » afin d’anticiper l’évolution des besoins des clients. Au quotidien, il va piloter les opérations, les investissements, les recrutements et la formation des équipes girondines, et lancer différents projets qui permettront à l’agence de rester à la pointe de l’innovation. L’établissement compte aujourd’hui une centaine de collaborateurs et est localisée à Gradignan.

Agé de 43 ans, Stéphan Alquier est diplômé en Recherche Opérationnelle et Modélisation Stochastique de l’Université Bordeaux I. Il a passé 15 ans chez Capgemini où il a débuté comme Directeur de programmes sur des projets de développement web et mobile dans les secteurs de l’aérospatial et de la défense, avant d’assumer la direction de l’agence de Pau, pour enfin diriger l’unité « Digital Transformation » de Toulouse puis de Paris. En 2015, il a pris la direction des établissements Atlantique pour la société d’ingénierie ECM.

« Rejoindre l’un des leaders du conseil en ingénierie des secteurs aéronautique et défense représente un défi stimulant. Ces secteurs connaissent actuellement de profondes mutations sur l’ensemble de leurs chaînes de valeur. Mes expériences passées, notamment dans la digitalisation des entreprises, témoignent des fortes ambitions d’Assystem pour accompagner ses clients dans cette dynamique », souligne Stéphan Alquier, Responsable de l’agence de Gradignan d’Assystem.

A propos d’Assystem : Assystem est un groupe international d’ingénierie. Au coeur de l’industrie depuis cinquante ans, le groupe accompagne ses clients dans le développement de leurs produits et dans la maîtrise de leurs investissements industriels tout au long du cycle de vie. Assystem emploie près de 12 200 collaborateurs dans le monde et a réalisé un chiffre d’affaires de 908 M€ en 2015. Assystem est cotée sur Euronext Paris. Plus d’informations sur www.assystem.com

Sur le même thème

easyjet : trafic passagers decembre 2016

1 Représente le nombre de sièges vendus par easyJet. Ces statistiques incluent tous les sièges vendus, que les passagers aient voyagé ou non car les sièges easyJet sont, généralement, non remboursables. Une fois le vol parti, un client qui ne se présente pas n’a généralement pas le droit de changer de vol ni de prétendre à un remboursement. Ces statistiques incluent également les sièges faisant partie des promotions et les sièges utilisés par les employés d’easyJet dans le cadre de voyages d’affaires.

2 Représente le nombre de passagers vs. le nombre de sièges disponibles à la vente. Ces statistiques ne sont pas pondérées par la durée des vols.

A propos d’easyJet :

easyJet est la1ère compagnie européenne en termes de réseau. Elle allie avec succès le réseau le plus performant reliant les principaux aéroports européens, des tarifs très attractifs et un service de qualité. easyJet vole plus que n’importe quelle autre compagnie sur le plus grand nombre de routes les plus empruntées d’Europe.

La compagnie transporte plus de 70 millions de passagers chaque année dont plus de 12 millions de voyageurs d’affaires easyJet dispose de plus de 255 avions et propose un total de plus de 830 routes, entre 135 aéroports dans 31 pays. Plus de 300 millions d’Européens vivent à moins d’une heure d’un aéroport desservi par easyJet.

easyJet a toujours veillé à être un employeur responsable et emploie tous ses salariés sous contrat local dans sept pays européens et ce, dans le respect des lois nationales et en reconnaissant les organisations syndicales.

easyJet soutient de nombreux organismes de bienfaisance au niveau local et collabore également avec l’UNICEF pour venir en aide aux enfants les plus défavorisés. Depuis son lancement en 2012, le partenariat entre easyJet et l’UNICEF a levé plus de 7 millions d’euros en faveur des enfants défavorisés.

easyJet prend très au sérieux le développement durable et le respect de l’environnement. La compagnie investit dans les dernières technologies, met en place une organisation efficace et maximise le taux de remplissage de ses avions. L’empreinte carbone du passager easyJet est ainsi inférieure de 22% à celle d’une personne voyageant, sur la même route et avec le même avion, avec une compagnie aérienne classique.

L’innovation fait partie de l’ADN d’easyJet. Depuis nos débuts il y a 20 ans où nous changions complètement le transport aérien jusqu’à aujourd’hui, où nous sommes le chef de file du secteur en matière de stratégie digitale, de réseau, d’ingénierie et d’opérations pour rendre le voyage toujours plus simple et abordable pour tous nos passagers.

Sur le même thème

Vœux ENAC 2017 – 2017 ENAC best wishes

Marc Houalla, Directeur de l’ENAC, ses élèves et ses personnels vous présentent leurs meilleurs vœux pour la nouvelle année.

Avec de nombreux projets à l’international, une refonte des ses laboratoires de recherche et de nouveaux équipements à la pointe de l’innovation sur ses campus, l’ENAC démarre 2017 sous le signe de la réussite et de l’excellence.

https://youtu.be/2a8L6z31TU4

L’ENAC, Ecole Nationale de l’Aviation Civile, est la plus importante des Grandes Ecoles ou universités aéronautiques en Europe.

L’Ecole aéronautique n°1 en Europe

L’ENAC, Ecole Nationale de l’Aviation Civile, est la plus importante des Grandes Ecoles ou universités aéronautiques en Europe.

Le spectre des métiers auxquels l’ENAC forme est très large : des ingénieurs ou des professionnel de haut niveau capables de concevoir et faire évoluer les systèmes aéronautiques (avions dont les cockpits et les moteurs, etc.) et plus largement ceux du transport aérien (aéroport, compagnies aériennes, contrôle aérien, etc.) ainsi des pilotes de ligne, des contrôleurs aériens ou encore des techniciens aéronautiques.

L’ENAC forme ainsi à la quasi-totalité des métiers des domaines de l’aéronautique et du transport aérien. Elle accompagne ainsi les besoins de formation de l’ensemble des acteurs publics (autorités de l’aviation civile, services de contrôle aérien, etc.) et privés (avioneur, motoristes, équipementier, aéroport, compagnies aériennes, etc.) de ces domaines en France, en Europe et dans le monde.

Les diplômes correspondant aux métiers auxquels forme l’ENAC varient du baccalauréat + 1 année jusqu’au baccalauréat + 8 années et sont, pour certains d’entre eux, considérées comme des références mondiales.

Elle possède l’une des meilleures écoles d’ingénieurs en France, avec une filière Ingénieur bénéficiant des dernières avancées pédagogiques et technologiques. Elle propose également que des Masters et Mastères Spécialisés en ingénierie offrant des compétences théoriques et pratiques uniques.

Enfin ses laboratoires de recherche sont à la pointe de l’innovation et travaillent activement en coopération avec des universités internationales de haut niveau pour un transport aérien toujours plus sûr, efficace et durable.

Ecole de la DGAC

Etablissement public sous tutelle de la DGAC (Direction Générale de l’Aviation Civile), Direction du MEDDE (Ministère de l’Environnement, du Développement Durable et de l’Energie), elle forme les fonctionnaires techniques de la DGAC : Ingénieurs du Contrôle de la Navigation Aérienne (ICNA), Ingénieurs Fonctionnaires (IEEAC), Ingénieurs Electroniciens des Systèmes de Sécurité Aérienne ou Techniciens Supérieurs de l’Aviation (TSA).

Ecole internationale

L’ENAC accueille chaque année des étudiants étrangers originaires du monde entier qui représentent plus de 50 % de l’ensemble des étudiants de l’ENAC. Elle est également implantée dans le monde entier sur des campus dans lesquels elle délivre des diplômes conjoints avec des universités aéronautiques. Elle possède des accords de partenariats avec plus de 50 universités et délivre avec certaines d’entre-elles de nombreux double-diplômes. Ce rayonnement international permet une formidable ouverture sur le monde aux étudiants de l’ENAC, ainsi que de nombreuses opportunités de mobilité.

Ecole partenaire des entreprises

L’ENAC est toujours plus proche du monde de l’entreprise et de l’innovation, grâce à des partenariats forts avec les grands acteurs du monde de l’aéronautique partout dans le monde. Cela lui permet de proposer à ses étudiants des formations et des expériences professionnelles riches et variées, en phase avec le monde de l’entreprise, et de développer de nombreux projets partenariaux de recherche et d’innovation.

Les dates clés

1949 – Création de l’ENAC à Orly

1968 – Transfert de l’ENAC à Toulouse

2011 – Fusion de l’ENAC et du SEFA (Service d’exploitation de la formation aéronautique – école de pilotage)

L’histoire de l’ENAC ///

Les chiffres clés ///

Sur le même thème