Et la ligne vivra ! : Latécoère, 11 avril 1927

Cycle de conférences « D ’Air et de d’Espace » 2016 Organisé par l’Académie de l’Air et de l’Espace

Mardi 25 octobre 2016 – 18h

Grand Auditorium de la Médiathèque José Cabanis, Toulouse

« Drones et satellites au service de l’agriculture »

Par Michel Feuga – Directeur programmes et services applicatifs, Airbus Defence & Space – GEO Intelligence

La télédétection par satellite est utilisée dans le domaine de l’agriculture depuis plus de quinze ans tandis que de nouvelles solutions émergent à partir de télé-capteurs embarqués à bord de drones. Où en sommes-nous aujourd’hui et quelles sont les perspectives ? La conférence fera un bref état des lieux de l’apport possible des services de télédétection pour l’agriculture en développant, à partir d’exemples réels et sur la base d’un retour d’expérience de près de quinze ans, les caractéristiques technico-opérationnelles de divers services et la complémentarité drones / satellites.

Résumé de carrière : Ingénieur de formation, Michel Feuga a débuté sa carrière en 1985 dans le domaine des systèmes de diffusion de messages par satellite. 30 années passées au sein d’un groupe en permanente évolution : MATRA ESPACE, MATRA MARCONI SPACE, ASTRIUM et enfin AIRBUS DEFENCE & SPACE, dans des domaines variés tels le développement de moyens sol pour le contrôle de satellites ou les systèmes pour le contrôle de trafic aérien.

Dans le domaine des services d’observation de la Terre depuis 2007, en charge de l’ensemble des solutions et services à valeur ajoutée utilisant l’image satellites pour l’agriculture, l’environnement, l’aéronautique, la gestion de crise, la surveillance de sites, la sécurité et la défense…

Prochaine conférence du cycle « D’Air et d’Espace »

Mardi 29 novembre 2016

« Science et exploration de Mars : un programme spatial hors norme, des découvertes fascinantes », présentée par Sylvestre Maurice, co-responsable de l’instrument ChemCam MSL (Mars Science Laboratory).

Le programme du cycle de conférences « D’Air et d’Espace » 2017

sera bientôt disponible sur notre site internet : www.academie-air-espace.com

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Liebherr-Aerospace au salon aéronautique Airshow China 2016

Liebherr-Aerospace au salon aéronautique Airshow China 2016

Octobre 2016 – Comptant parmi les fournisseurs majeurs de l’industrie aéronautique au niveau mondial, Liebherr-Aerospace participe au salon aéronautique Airshow China qui se tient du 1er au 6 novembre 2016 à Zhuhai. L’entreprise y présentera ses compétences dans les domaines des systèmes d’air, des commandes de vol, des boîtes de transmission et des trains d’atterrissage, ainsi que ses services clients.

Sur le stand n°H3D1, Liebherr-Aerospace exposera un large éventail de produits pour illustrer ses capacités d’innovation dans le domaine des commandes de vol, des systèmes d’air, des trains d’atterrissage ainsi que des boîtes de transmission. Avec ses 4,5 m de haut, le train d’atterrissage avant de l’A350 XWB sera l’un des produits qui retiendra l’attention du visiteur. Il s’agit du plus grand train d’atterrissage que Liebherr ait été chargé de développer, de fabriquer et d’entretenir.

Par ailleurs, les visiteurs pourront découvrir un bec de sécurité en matière composite équipé d’un système d’antigivrage électrique fabriqué par la société belge Sonaca et dont les commandes électroniques sont conçues par Liebherr-Aerospace. Le produit a été élaboré grâce à une collaboration de recherche et de technologie entre les deux sociétés, dans le cadre du programme européen de recherche Clean Sky en faveur d’un avion plus électrique.

Une coentreprise sur le stand de Liebherr-Aerospace

Liebherr LAMC Aviation (Changsha) Co., Ltd., la coentreprise formée par la société chinoise LAMC (AVIC Landing Gear Advanced Manufacturing Corp.) et la société allemande Liebherr-Aerospace Lindenberg GmbH, sera représentée sur le stand de Liebherr-Aerospace au salon aéronautique Airshow China cette année. La société a récemment fêté la livraison de son premier train d’atterrissage ARJ21au constructeur aéronautique chinois COMAC. Créée en 2012, elle conçoit et fabrique des trains d’atterrissage pour l’industrie aéronautique chinoise ainsi que pour les marchés internationaux.

Également exposés : des composants électroniques

Des composants électroniques seront également exposés sur le stand de Liebherr-Aerospace. Il s’agira d’unités d’électronique de commande et de puissance conçues et fabriquées par Liebherr-Elektronik GmbH, à Lindau (en Allemagne). La société se distingue par une grande diversité de fonctions DAL A couvrant une large gamme de plateformes différentes, dans le domaine de l’électronique de puissance comme dans celui de l’électronique de commande. Parmi les produits phares exposés par la société à l’occasion du salon aéronautique Airshow China figurent aussi des contrôleurs pour systèmes d’air intégrés, des boîtiers d’électronique de commande pour systèmes de commandes de vol secondaires, un contrôleur pour les systèmes de refroidissement additionnels, un boîtier d’électronique de puissance pour une boîte de transmission différentielle active ainsi qu’une unité de commande électronique déportée.

Liebherr, un systémier aéronautique de premier plan

Liebherr-Aerospace & Transportation SAS, Toulouse (France) est l’une des onze Holdings de branche du Groupe Liebherr. Elle dirige et coordonne l’ensemble des activités aéronautiques et ferroviaires du Groupe.

Avec plus de cinquante ans d’expérience, Liebherr-Aerospace est un fournisseur majeur de systèmes pour l’industrie aéronautique. Ses produits pour les applications civiles et militaires couvrent les actionneurs et les systèmes de commande de vol, les trains d’atterrissage et les systèmes d’air, ainsi que les engrenages pour boîte de transmission. Ses systèmes équipent des avions commerciaux, de transport régional et d’affaires, des avions de combat, de transport et d’entraînement militaires, ainsi que sur des hélicoptères civils et militaires.

La division Aéronautique et Ferroviaire du Groupe Liebherr emploie plus de 5 200 salariés. Ses quatre sites de production de systèmes et équipements aéronautiques sont situés à Lindenberg (Allemagne), Toulouse (France), Guaratinguetá (Brésil) et Nijni Novgorod (Russie). Liebherr-Aerospace réalise également ses prestations de service clients à partir de ses implantations situées à Saline, Michigan (USA), Seattle, Washington (USA), Montréal (Canada), Sao José dos Campos (Brésil), Hambourg (Allemagne), Moscou (Russie), Dubaï (Émirats Arabes Unis), Singapour et Shanghai (République populaire de Chine).

Source: Liebherr-Aerospace & Transportation SAS

www.liebherr.com

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Quand le malheur des uns fait le bonheur des autres

Livraisons fournisseurs: Quand le malheur des uns fait le bonheur des autres

Cela fait maintenant plusieurs années que le problème est latent et qu’il pèse non seulement sur les livraisons d’Airbus et de Boeing mais aussi sur les résultats de grands OEM, qu’ils soient motoristes ou équipementiers.

La chaîne des fournisseurs n’est pas à la hauteur des attentes des avionneurs. Et cela ne concerne pas uniquement les milliers de PME qui travaillent pour eux. Il s’agit d’équipementiers de renom. En tout premier lieu des motoristes au titre desquels Pratt & Whitney et la difficulté de mise au point de son moteur PurePower PW1000, Safran Aircraft Engines avec le Silvercrest, Zodiac Aerospace et ses sièges et autres blocs sanitaires de nouvelle génération.

A une époque pas si lointaine, ce fut l’Américain Spirit AeroSystems qui avait été mis à l’index par Airbus –qui ne le nommait pas d’ailleurs- car son fournisseur ne livrait pas en temps voulu toute cette petite quincaillerie –des cornières, des profilés en té ou oméga, etc.- qui permet d’assembler correctement lisses, cadres et panneaux entre eux pour obtenir un tronçon de fuselage. Il s’agissait d’un problème qu’a connu Airbus au tout début de l’assemblage de son dernier né l’A350 XWB. Le problème : une maîtrise trop aléatoire de la fabrication de ces éléments en matériaux composites.

Bingo, cela a fait l’affaire d’un certain nombre d’industriels français implantés dans la région nantaise là où les tronçons d’Airbus sont jonctionnés à St. Nazaire et où Spirit AeroSystems avait aussi décidé de monter une unité d’assemblage de sous-ensembles pour les livrer d’une manière plus économique à Airbus. Le problème fut résolu en faisant appel au savoir-faire local. En l’occurrence en faisant fabriquer, au moins temporairement, ces cornières et profilés (les fittings comme les appellent les gens du métier), par Daher qui lui aussi avait créé de toute pièce une unité de production proche non seulement d’Airbus à Nantes, et non loin de St. Nazaire. Cette usine (qui va bénéficier d’une partie des 120 millions d’euros d’investissement sur 3 ans dans des projets d’innovation industrielle annoncés ces derniers jours par le groupe Daher) est capable de fabriquer ces petites pièces de jonctionnement qui, sauf erreur, sont en composites thermoplastiques. Il ne fut pas le seul à profiter de cette manne et de faire ses preuves quant à ses capacités et savoir-faire dans ce domaine.

De son côté, Boeing a eu aussi sa part de soucis avec le développement du 787 qui, développé avant la version XWB de l’A350 (qui a adopté une cinquantaine de pourcent de carbone pour sa structure contrairement à la première version de l’A350 plutôt « métallique »), a permis à Airbus d’éviter des déboires notamment dans le domaine de la conductivité électrique et du foudroiement dus à l’utilisation massive (bien que plus légère que le métal) des matériaux composites sur la version XWB.

L’avion en carbone d’Airbus, l’A350, a donc connu des problèmes lors de son assemblage structural. Mais ce n’est rien par rapport à ce qu’il connaît aujourd’hui. Sa montée en cadence de livraison est freinée par des difficultés de mise au point de certains aménagements intérieurs comme l’a souvent pointé du doigt Fabrice Brégier directeur des avions commerciaux d’Airbus et devenu en octobre le COO d’Airbus Group. A l’été dernier il n’hésitait pas à fustiger à nouveau Zodiac Aerospace. Non seulement les sièges étaient à nouveau pointés du doigt, mais il n’hésitait pas à mettre en cause la qualité des blocs sanitaires avec une porte à laquelle il manque 2 cm afin d’assurer l’intimité légitime des passagers.

Ces non conformités résultent dans des retards de livraisons. Pourtant des A350 sont actuellement livrés et Airbus compte toujours en livrer 50 cette année. Là encore ce sont d’autres fournisseurs qui viennent au secours des OEM. Notamment les entreprises qui ont une activité d’assistance technique. Assez nombreuses sur le marché on ne peut toutes les citer.

Bingo pour l’une d’entre elle rencontrée en marge des conférences de MRO Europe qui se tenait cette semaine à Amsterdam. Elle justifie la hausse de son chiffre d’affaires depuis deux années par une activité plus intense sur les chaînes d’Airbus afin de traiter la non-conformité des sièges des A350.

Ce type de déboires chez les grands constructeurs permet ainsi parfois –au-delà d’être lucratifs- non seulement d’assurer au tissu industriel un niveau d’activité loin d’être négligeable mais ils ont aussi permis par le passé l’émergence d’entreprises devenues essentielles à l’industrie aéronautique.

Les difficultés rencontrées dans la mise au point d’un équipement relèvent souvent de contraintes inouïes demandées par l’avionneur ou le motoriste pour satisfaire qui le gain de masse, qui le gain de performance énergétique… Les contraintes environnementales sont omniprésentes. Elles se comprennent mais toute bonne décision a son revers. Et chaque nouvelle étape franchie apporte son lot de difficultés à relever notamment en terme de livraison en temps et en heure avec la qualité requise. Des exigences qui agissent sur les bas de bilans financiers.

Nicole Beauclair pour Aeromorning

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Approval for photoluminescent system across the Airbus range

STG Aerospace secures EASA approval for its saf-Tglo® blu photoluminescent system across the Airbus range

Press Release – 20th October 2016

Leading cabin lighting company STG Aerospace is delighted to announce that EASA has approved its latest photoluminescent floorpath marking system, saf-Tglo® blu, for the following aircraft in the current Airbus fleet – the A300, A310, A320, A330 and A340.

This is the first time that an emergency egress system using blue photoluminescence has been approved for use in any aircraft application. saf-Tglo® blu provides a unique colour glow for operators of aircraft in the Airbus family and cabin designers alike preparing to modify or upgrade Airbus aircraft interiors.

Engineered from the proven technology of the original and market-leading saf-Tglo® photoluminescent range, the unique and patented design of saf-Tglo® blu emits a blue glow, a noticeable change from the traditional green glow that has always been associated with the product, and enables airlines to subtly transform cabin aesthetics via simple illumination without compromising passenger safety.

In daylight, the body colour of saf-Tglo® blu is whiter than the glow produced by traditional photoluminescent systems meaning that when it is used with any translucent film or overlay, the result is a truer, brighter, cleaner colour. In darkness, the glow has a calmer, softer, more reassuring quality whilst still performing the critical safety function the system provides.

saf-Tglo® blu is an obvious choice for operators of Airbus aircraft looking to improve their interiors appeal, the unique transformation afforded by the simplistic modification of a saf-Tglo® blu installation has the distinct ability to transform any aircraft, blending seamlessly with the latest mood lighting systems. Whilst obviously a significant visual upgrade, the origins of the design are actually based in science, and specifically the results of a human perception analysis which show that the blue wavelengths of emitted light enable enhanced passenger perception of the emergency track with a dark adapted human eye.

saf-Tglo® is the world’s lightest, narrowest and most discreet floor path marking system and the first non-electrical system that can reduce maintenance and operational costs. Installed on over 10,000 aircraft worldwide and selected by virtually every major aircraft manufacturer it is the photoluminescent floor path marking system of choice for aircraft manufacturers, airlines and cabin designers.

The EASA approval process was executed using STG Aerospace’s own in-house Design Organisation Approval (DOA) procedures and, using its extensive in-service performance data, the company has been able to reduce the maintenance burden for airlines by minimising the requirement for inspections. As with other versions of saf-Tglo®, saf-Tglo® blu can be very easily installed – typically by an airline’s own technical staff during an overnight shift.

Sean O’Kell, Director of Innovation for STG Aerospace, commented: “Securing EASA approval for saf-Tglo® blu across the Airbus fleet obviously opens up exciting new marketing opportunities for us and we’re already in advanced negotiations with key launch customers. As a product, it symbolises our commitment to the continual evolution of the saf-Tglo® range – always enhancing the aesthetics without in any way compromising on safety.”

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Boeing et ses fournisseurs français

Boeing et ses fournisseurs français : une relation de confiance tournée vers l’avenir

Boeing France a réalisé au printemps 2016 une étude avec OpinionWay auprès d’un échantillon de 32 fournisseurs français de Boeing afin de mieux appréhender la qualité de ses relations avec ses entreprises partenaires, et l’apport du groupe pour l’industrie aéronautique française. Il s’agit de la première étude spécifiquement dédiée à l’un des pays auprès duquel Boeing se fournit.

L’étude confirme l’excellence de la relation de Boeing avec ses fournisseurs français. Ainsi, 90% des fournisseurs interrogés se déclarent satisfaits de leurs relations avec Boeing. Et 100% sont « fiers de travailler avec Boeing », lorsque 75% des fournisseurs trouvent cette collaboration identique ou meilleure à celle qu’ils entretiennent avec les concurrents de Boeing. La qualité des interlocuteurs est perçue comme le principal avantage de cette collaboration (97%), suivie de l’esprit de partenariat (96%) et du sérieux de l’entreprise (77%).

Au-delà de la satisfaction, les fournisseurs interrogés soulignent avant tout la contribution positive de Boeing à leur développement économique et la création d’emplois. Pour près de 9 entreprises sur 10, le premier impact de cette collaboration est l’augmentation de leur chiffre d’affaires. Boeing est également perçu par les équipementiers aéronautiques français comme une porte d’entrée vers l’internationalisation de leurs activités. Ainsi, près de 80% des entreprises interrogées soulignent que leur collaboration avec Boeing a participé de leur développement à l’international.

Loin de n’être qu’une collaboration temporaire, la relation de Boeing avec ses fournisseurs français est vue comme un partenariat de long terme, garant de leur développement dans le temps. Ainsi, 76% des fournisseurs interrogés reconnaissent qu’un premier contrat signé avec Boeing conduit à la signature de nouveaux contrats. Par ailleurs, si 88% sont confiants dans l’avenir de leur relation avec Boeing, 91% le sont autant dans les perspectives de croissance du marché. Autant de perspectives de croissance pour lesquelles les entreprises se déclarent en capacité de suivre Boeing.

http://www.boeing.fr/resources/fr_FR/boeing-in-france/20161003-r%C3%A9putation-de-boeing.pdf

Source: Boeing

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EURONAVAL : Les 3 Lauréats des Trophées Euronaval 2016

ECA, VOITH TURBO, SBS INTERACTIVE, lauréats des 5èmes Trophées EURONAVAL

Les 3 lauréats des 5èmes Trophées d’Euronaval ont reçu ce matin leur prix des mains de Jean-Yves Le Drian, Ministre de la Défense, au cours de la cérémonie qui s’est déroulée lors de l’inauguration officielle du salon, ce mardi 18 octobre 2016.

A l’écoute des dernières évolutions technologiques, EURONAVAL s’enrichit, à chaque nouvelle édition, d’innovations techniques qui portent l’avenir et le développement de l’industrie navale mondiale.
Les 3 Trophées Euronaval ont pour vocation de valoriser les produits et services innovants des exposants du salon, et contribuent à la mise en lumière des entreprises les plus novatrices dans le monde.
Cette année, les Trophées ont été répartis en 3 catégories :
A – Deux prix Euronaval ouverts aux 34 nations exposantes sur les thèmes :
DRONE – ROBOTIQUE – SYSTEMES AUTONOMES
CONCEPTSHIPS – NAVIRE DU FUTUR
B – Un prix GICAN spécifiquement dédié aux entreprises françaises sur le thème :
DIGITAL ET NUMERIQUE – SIMULATION REALITE VIRTUELLE ET AUGMENTEE
Parmi de nombreux dossiers d’une grande qualité, le jury constitué de journalistes et de professionnels a choisi 3 lauréats représentatifs du dynamisme industriel de la filière naval mondiale :

Le Trophée EURONAVAL « DRONE – ROBOTIQUE – SYSTEMES AUTONOMES » est décerné à la Société ECA pour le développement de STERNA® qui propose une alternative compétitive à une station de mesure magnétique fixe ou navale portable, permettant ainsi au navire en opération d’avoir une action en quasi temps réel pour sa protection vis-à-vis du risque magnétique. Le groupe ECA est reconnu pour son expertise dans la robotique, les systèmes automatisés, la simulation et les processus industriels. Il développe depuis 1936 des solutions technologiques innovantes et complètes pour des missions complexes. Son offre s’adresse à une clientèle internationale et exigeante en termes de sécurité et d’efficacité.

Le Trophée EURONAVAL « CONCEPTSHIPS – NAVIRE DU FUTUR » est décerné à la société VOITH TURBO, pour le VOITH LINEAR JET dont l’objectif est d’améliorer les capacités des navires multi-missions en développant un nouveau système de propulsion permettant un rendement optimum sur l’ensemble de la gamme de vitesse du navire. Voith Turbo est présent dans le secteur hydroélectrique, la transmission de puissance pour le ferroviaire, la route, et dans la propulsion marine. Le groupe représente 20 000 collaborateurs à travers le monde. Le produit le plus connu de Voith Turbo est le Voith Schneider, système de propulsion unique avec un axe de rotation vertical alors que la majorité des systèmes de propulsion présente un axe de rotation horizontale.

Le Trophée GICAN « DIGITAL ET NUMERIQUE – SIMULATION REALITE VIRTUELLE ET AUGMENTEE » est décerné à la Société SBS Interactive. Le Trophée GICAN 2016 récompense ainsi la solution innovante du logiciel de virtualisation enrichi du réel VIS-On qui permet de visualiser un bâtiment dans ses moindres détails et en un temps record. Juste 1 semaine à bord pour photographier l’intégralité d’une frégate ou d’un sous-marin. Environ 1 mois après, le client peut visiter son navire virtuel, prendre des mesures, ajouter des taches de maintenance et de la documentation. SBS est spécialisée dans le développement de solutions logicielles innovantes en photos/ vidéos 360° et en 3D. PME française, elle développe et commercialise le logiciel VIS-On permettant de créer un navire virtuel hyperréaliste à l’aide de photos 360°.

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Le ministre de la Défense dévoile le nouveau programme de frégates de taille intermédiaire au salon Euronaval

À l’occasion de l’inauguration ce jour du 25e salon Euronaval de Paris-Le Bourget, Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, a révélé la maquette des futures Frégates de taille intermédiaire (FTI) exposée sur le stand du ministère de la Défense. Le lancement du programme FTI a été décidé mi-2015 lors de l’actualisation de la loi de programmation militaire. Son objectif calendaire est ambitieux puisque la livraison de la première frégate est fixée en 2023.

Frégates de premier rang, les 5 nouvelles FTI complèteront à l’horizon 2030 les 8 Frégates multi-missions (FREMM) et les 2 frégates de défense aérienne de type Horizon. La marine nationale pourra ainsi remplir son contrat opérationnel dans un contexte d’évolution des menaces. Une FTI pourra être déployée seule ou au sein d’une force interarmées ou interalliés, comme le groupe aéronaval.

Pour définir cette frégate dans des délais contraints, la Direction générale de l’armement (DGA) a mis en place un plateau collaboratif. Disposant des outils d’ingénierie les plus modernes, ce plateau regroupe les experts de la DGA, de la marine et de l’industrie, principalement DCNS et Thales. Son efficacité est aujourd’hui avérée puisque les grands choix d’architecture et d’équipements du programme ont été entérinés lors de la présentation en comité ministériel d’investissement le 5 octobre dernier.

D’un tonnage d’environ 4 200 tonnes, mise en œuvre par un équipage de 125 personnes, détachement aéronaval compris, la FTI dispose de capacités dans tous les domaines de lutte : anti-sous-marine, anti-aérienne, antinavire, projection de forces spéciales. Elle peut accueillir un hélicoptère et/ou un drone aérien. Son radar de nouvelle génération à panneaux fixes, entièrement numérique, est intégré au sein d’une mâture unique. La FTI est aussi caractérisée par une étrave légèrement inversée.

Polyvalente et endurante, premier bâtiment tout numérique et doté d’équipements de dernière génération technologiquement innovants, la FTI est conçue de façon modulaire afin de pouvoir être évolutive et déclinée selon les différents besoins de marines étrangères.

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Retour en images sur la Fête de la Science de l’IPSA Paris avec les associations I-Tech et AERO RC

Dans le cadre de la Fête de la Science 2016, les associations I-Tech et AERO RC de l’IPSA Paris investissaient le Musée des Arts et Métiers pour rencontrer des lycéens le jeudi 13 octobre. En plus de faire découvrir le métier d’ingénieur dans le secteur de l’aéronautique et du spatial, les IPSAliens ont profité de ces rencontres pour initier les jeunes curieux présents à la construction et au pilotage de drones. Retour en images sur cette belle initiative.

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