Ouf, la signature du contrat du Rafale pour l’Inde est signée !

C’est ce vendredi 23 septembre que le contrat de vente des avions de chasse français Rafale à l’état indien a été formalisé. Ce contrat restera historique, plus pour l’encre qu’il aura fait couler – car l’appel d’offre d’origine remonte à 9 ans – que par le nombre d’appareils vendus, à savoir 36 Rafale qui est loin des 126 appareils initialement envisagés par l’appel d’offre.

Malgré le besoin criant de moderniser sa flotte d’appareils, l’Indian Air Force (IAF) a dû revoir sa copie afin de satisfaire la demande du gouvernement du Premier ministre Narendra Modi de réduire les dépenses de l’Etat. Ce qui explique aussi les discussions acharnées qui se sont tenues depuis plus d’un an que le choix final de 36 appareils a été annoncé avant d’aboutir à la signature définitive du contrat. Et on s’en souvient, il s’agit non plus d’un contrat constructeur, mais d’un contrat d’Etat à Etat, à savoir qu’il a été entériné aujourd’hui à New Dehli par les ministres de la défense indien, Manohar Parrikar et le français Jean-Yves Le Drian. Signature qui intervient 2 jours après que le gouvernement ait définitivement approuvé l’achat de ces appareils.

On cite très souvent la vente de ces appareils qui sortent des bureaux d’études de Saint-Cloud et de la ligne d’assemblage de Mérignac. On oublie assez souvent, non pas les équipementiers et sous-traitants mais surtout les systémiers qui concourent largement aux performances d’un appareil de chasse. Les moteurs M88 de Safran Aircraft Engines (l’ex. Snecma), les missiles Meteor (connus aussi sous l’acronyme Scalp) de MBDA, les radars et l’avionique de Thales font aussi partie du contrat. Ce qui explique bien entendu que les patrons de Dassault Aviation, mais aussi de Thales, MBDA et Safran accompagnent Jean-Yves Le Drian.

Selon les informations qui ont été fournies à la presse indienne, le coût des 36 Rafale s’élève à 3,42 milliards d’euros auxquels il faut ajouter 710 millions d’euros pour les armements tandis que les coûts inhérents aux modifications demandées par l’Inde s’élèvent à 1,7 Md€. Et comme le précise encore l’Hindustan Post, le montant global du contrat qui s’établi à 7,878 milliards d’euros comprend également le prix des pièces détachées et la maintenance.

Certes les 36 appareils vont être produits en France et cela va faire travailler toute la chaîne des fournisseurs de Dassault Aviation qui selon le constructeur comporte entre 400 et 500 entreprises de toutes tailles. Mais il lui aura fallu aussi concéder de générer en Inde 50 % du montant du contrat. Ce qui conduira probablement Dassault Aviation à constituer dans le pays une coentreprise avec un industriel local.

Selon les termes du contrat, la livraison du 1er appareil doit avoir lieu 36 mois après la signature du contrat (donc en septembre 2019) et celle des 35 appareils restant échelonnés sur les 30 mois suivant, c’est-à-dire un contrat qui doit être honoré en totalité avant la fin mars 2022.

Ce troisième contrat à l’export du Rafale va permettre à Dassault Aviation et ses partenaires de poursuivre la montée en cadence d’assemblage de cet appareil pour la faire passer de 1 à 2 par mois. Mais de l’avis des dirigeants de l’avionneur, ce contrat tant attendu ne suffit pas à procéder dans l’immédiat à des embauches. Dans l’état actuel des commandes, il faudrait en recevoir une quatrième à l’export pour envisager une croissance des effectifs. Car actuellement chez Dassault Aviation on cherche plutôt à sécuriser les emplois actuels qui dans le secteur des avions d’affaires sont mis à mal par le décalage du programme Falcon 5X relatif au retard pris dans le développement de son moteur Silvercrest (développé tout comme le M88 du Rafale par Safran Aircraft Engines). Il s’agit donc pour l’avionneur de mettre à contribution ses opérateurs de sa branche civile pour les transférer sur des applications militaires.

Il n’empêche que le contrat signé de haut vol par le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian, a une signification très encourageante pour l’avenir. Car non seulement la défense indienne va disposer de deux escadrons de Rafale en plus de ses 51 Mirage 2000 dont les premiers modernisés ont été livrés à l’Inde dotés de missiles Mica de MBDA. Là encore pour la modernisation de ses Mirage 2000, avions aussi emblématiques de la maison Dassault, il a fallu que l’avionneur passe par les fourches caudines des ministères indiens qui ont imposé que les autres Mirage 2000 soient modernisés en Inde. Ce qui fait que Dassault Aviation a déjà engagé des accords avec notamment Hindustan Aeronautics Limited (HAL) pour réaliser ces tâches issues d’un contrat signé en 2011.

Toujours est-il que les partenaires de Dassault Aviation se félicitent eux aussi de la signature de ce contrat « générateur de centaines d’emplois sur les sites industriels tout particulièrement Elancourt, Bordeaux, Brest et Etrelles, ainsi que chez de nombreux sous-traitants et partenaires », explique le groupe Thales.

Même enthousiasme du côté de chez Safran où l’on énumère tous les systèmes qu’il a développé dans ses différentes filiales largement plus que le simple fait de fournir la motorisation.

Mais ce jour restera« historique » malgré mes allégations du début, cependant nous ne connaissons pas encore les détails du contrat et surtout la forme que prendront les compensations associées au contrat Rafale. Il ne fait aucun doute cependant que l’Inde veut monter en gamme et qu’il s’agira de compensations industrielles valorisantes pour le tissu de l’aéronautique nationale indienne.

Nicole Beauclair pour AeroMorning

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Delta Drone confirme l’acquisition de Rocketmine

En marge des salons Electramining et Geomatics auxquels les équipes commerciales ont participé durant la semaine dernière, DELTA DRONE a signé vendredi l’acte définitif d’acquisition de 100% de la société sud-africaine ROCKETMINE, basée à Johannesbourg.

A l’origine division de la société Public Display Technologies Pty Ltd, ROCKETMINE est aujourd’hui le premier opérateur de drones civils à usage professionnel en Afrique du Sud auprès du secteur minier, avec des clients tels que Anglo American, South 32 et Exarro Resources. L’effectif de la société est composé de 13 personnes, dont 7 télépilotes de drones.

ROCKETMINE a démarré ses activités dès la promulgation de la réglementation relative aux drones civils en Afrique du Sud, en étant l’une des très rares sociétés à disposer d’un agrément pour opérer.

Forte de plusieurs contrats commerciaux avec des groupes miniers, la plupart d’une durée pluri-annuelle, la société devrait réaliser cette année un chiffre d’affaires supérieur à 13 millions de Rand (environ 810 K€).

Outre son implantation, ROCKETMINE apporte à Delta Drone des ressources et compétences de grande qualité ainsi qu’une offre de services additionnelle qui doit permettre à Delta Drone d’accélérer son déploiement sur le continent africain.

Pour Christian Viguié, Président Directeur Général de Delta Drone : « Avec cette opération le groupe se transforme au rythme que nous avions anticipé. L’acquisition de ROCKETMINE est une étape clé de notre développement, qui nous offre de nouveaux atouts dans un marché africain en pleine croissance. Elle va nous permettre à terme de poursuivre la construction de notre offre et de contribuer à l’amélioration de nos performances»

Pour Chris Clark, General Manager de Rocketmine : « Grâce à l’entrée au sein du Groupe Delta Drone, nous allons pouvoir offrir un service de premier ordre, alliant qualité des missions et traitement des données dans une offre complète et adaptée. Nous sommes impatients et attendons avec intérêt de pouvoir contribuer au succès de Delta Drone, en Afrique du Sud mais également dans de nombreux autres pays du continent ».

A propos de Delta Drone : Le Groupe Delta Drone est un acteur reconnu du secteur des drones civils à usage professionnel. Il développe une offre de service global, depuis l’acquisition des données jusqu’à leur traitement informatique au moyen d’un système d’information développé spécifiquement et incluant la mise à disposition de pilotes professionnels. Ces pilotes sont formés et certifiés par EFD, filiale du Groupe et par des partenaires locaux.

L’action Delta Drone est cotée sur le marché Alternext d’Euronext Paris.

Code ISIN : FR0011522168.- www.deltadrone.com

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Safran signe un protocole d’accord avec Urban Aeronautics

Safran Helicopter Engines a signé un protocole d’accord (MoU) avec Urban Aeronautics pour étudier de nouvelles opportunités de marché et évaluer des solutions de propulsion destinées à une nouvelle famille d’aéronefs à rotors internes. Le drone Cormorant (précédemment connu sous le nom AirMule) d’Urban Aeronautics vole actuellement avec un moteur Arriel 1D entrainant deux soufflantes carénées.

Avec cet accord, Safran Helicopter Engines et Urban Aeronautics s’engagent à poursuivre cette coopération, durant les phases de production en présérie et en série, d’un nouvel aéronef à décollage vertical piloté ou non-piloté destiné aux environnements urbains et à des missions de taxi aérien, de transport médicalisé et de transport de personnes.

Safran apportera également son expertise technique et industrielle au développement du Cormorant. Ce dernier a réalisé son vol inaugural en 2010. Les deux partenaires discuteront également d’autres opportunités de collaboration autour de moteurs plus puissants.

«Ensemble, nous allons étudier de nouveaux débouchés pour le marché des aéronefs à décollage vertical, et évaluer les avantages et la faisabilité de nouveaux concepts, tout particulièrement ceux dotés d’un système de propulsion distribuée », a déclaré Maxime Faribault, Directeur des Ventes Avionneurs, chez Safran Helicopter Engines.

« Entrer en partenariat avec un industriel aéronautique de premier-plan comme Safran va nous permettre de franchir le stade du prototype pour atteindre celui de la production », a estimé Rafi Yoeli, fondateur et PDG de Urban Aeronautics.

Safran est un groupe international de haute technologie, équipementier de premier rang dans les domaines de l’Aéronautique et de l’Espace (propulsion, équipements), de la Défense et de la Sécurité. Implanté sur tous les continents, le Groupe emploie 70 000 personnes pour un chiffre d’affaires de 17,4 milliards d’euros en 2015. Safran est une société cotée sur Euronext Paris et fait partie des indices CAC 40 et Euro Stoxx 50.

Safran Helicopter Engines est le leader mondial de la motorisation pour hélicoptères, avec plus de 72 000 moteurs produits depuis sa création. La société offre la plus large gamme de turbomoteurs et compte 2 500 clients répartis dans 155 pays.

Urban Aeronautics est une société pionnière dans le développement de véhicules pilotés et non-pilotés à décollage et atterrissage verticaux (VTOL), disposant de la technologie de rotors carénés Fancraft™. La société se compose de deux entités : Tactical Robotics Ltd., qui développe un aéronef non-piloté VTOL pour des missions de transport militaire, et Metro Skyways Ltd. qui étudie des solutions de transport VTOL pour des missions de taxi aérien, de transport médicalisé et de transport de personnes.

Pour plus d’informations : www.safran-group.com et www.safran-helicopter-engines.com

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ATR 72-600 High Capacity pour Cebu Pacific

Toulouse, le 22 septembre 2016 – Cebu Pacific (PSE:CEB), la plus grande compagnie aérienne des Philippines, a réceptionné aujourd’hui le tout premier ATR 72-600 High Capacity.

Dotée d’une configuration à 78 passagers, cette toute nouvelle version de l’ATR 72 dispose de dix sièges supplémentaires par rapport à la configuration standard de l’appareil (68 places).

L’avion combine ainsi une réduction des coûts par siège au kilomètre avec un confort optimal pour les passagers.

L’ATR 72-600 associe le plus haut niveau de confort, des économies hors pair et une polyvalence inégalée sur le marché des turbopropulseurs.

Avec une fiabilité de vol de 99,7 %, il constitue la solution idéale pour les opérateurs régionaux, et ce quel que soit l’environnement.

En outre, la série ATR -600 dispose d’un remarquable poste de pilotage tout-écran qui intègre les toutes dernières innovations technologiques en matière d’avionique.

Cette nouvelle suite avionique offre de meilleures capacités de communication, de navigation et de surveillance. Elle permet ainsi d’optimiser les trajectoires de vol et l’accès aux aéroports qui présentent des défis particuliers.

CEB va progressivement remplacer sa flotte actuelle de huit ATR 72-500 (en configuration 72 places) par 16 nouveaux ATR 72-600 de 78 sièges.

Le contrat porte sur l’achat de 16 ATR 72-600 assorti d’options pour 10 appareils supplémentaires qui seront exploités par Cebgo, sa filiale en propriété exclusive. La livraison des ATR 72-600 se poursuivra jusqu’en 2020.

Lance Gokongwei, Président de Cebu Pacific Air, a déclaré à propos de cette importante livraison : « Nous sommes ravis de pouvoir proposer un confort ultra moderne et des tarifs toujours plus compétitifs à nos clients. Grâce à notre nouvelle flotte, nous allons étendre notre réseau inter-îles, renforcer les liens entre les communautés locales et encourager les opportunités professionnelles et touristiques, soutenant ainsi la croissance de l’économie philippine. »

A son tour, Patrick de Castelbajac, Président Exécutif d’ATR, a commenté pour sa part : « Nous sommes convaincus que la nouvelle version haute capacité de l’ATR 72-600 va jouer un rôle considérable dans le développement des liaisons régionales en Asie du Sud-Est. Cette nouvelle configuration à capacité maximale, qui utilise de nouveaux sièges optimisés, apporte la meilleure réponse possible à l’augmentation continue du trafic sur les routes régionales en Asie. »

L’Agence Européenne de la Sécurité Aérienne (AESA) a certifié en décembre 2015 la configuration à 78 sièges de l’ATR 72.

En se basant sur la plate-forme de cabine existante, ATR a ajouté un rang de quatre sièges en optimisant l’espace entre les rangs et en remplaçant le galley standard par un galley repliable situé à l’arrière de l’appareil. Les compagnies aériennes peuvent ainsi privilégier la capacité d’emport de fret ou choisir une combinaison fret/galley. L’option 78 sièges peut également être installée sur les appareils existants.

À propos de l’ATR 72-600

Capacité de transport : 68 à 78 sièges

Moteurs : Pratt & Whitney 127M

Puissance maximale au décollage : 2 750 chevaux par moteur

Poids maximal au décollage : 23 000 kg

Charge maximale : 7 500 kg

Autonomie maximale à pleine charge : 900 milles nautiques (1 665 km)

À propos de Cebu Air, Inc. (PSE:CEB) et Cebgo:

Cebu Air, Inc., la plus grande société de transport aérien des Philippines, propose ses services à prix abordable vers davantage de destinations et sur davantage de liaisons avec une fréquence accrue de vols aux Philippines que toute autre compagnie aérienne. Sa filiale en propriété exclusive, Cebgo, propose actuellement des vols vers 24 destinations aux Philippines, à bord d’une flotte exclusive de huit appareils ATR 72‑500. Cebgo dispose de deux plateformes stratégiques aux Philippines : le Terminal 4 de l’aéroport international Ninoy-Aquino (NAIA) à Manille et l’aéroport international de Mactan-Cebu (MCIA) à Cebu.

À propos d’ATR :

Fondé en 1981, ATR est le leader mondial sur le marché des avions turbopropulseurs régionaux de moins de 90 places. Depuis sa création, ATR a vendu plus de 1 500 appareils. Les modèles ATR équipent les flottes de plus de 200 compagnies aériennes réparties dans près de 100 pays. ATR est un partenariat à parts égales entre deux acteurs aéronautiques européens majeurs, le groupe Airbus et Leonardo. Installé à Toulouse, ATR est bien établi au niveau international avec un important réseau de ventes et de support client, y compris des centres de services clients, des centres de formation et des centres logistiques. Pour plus d’informations, rendez-vous sur le site http://www.atr-aircraft.com

Source: ATR

L’Algérie « bloquerait » Aigle Azur

La compagnie aérienne Aigle Azur réclamerait en vain à l’Algérie le rapatriement de 35 millions d’euros de recettes, une somme que l’état bloquerait au nom de taxes et de billets non utilisés. Selon Le Parisien du 21 septembre, les recettes réclamées ont été accumulées entre 2002 et 2011 sur les ventes de billets en Algérie par la compagnie française basée à l’aéroport de Paris-Orly. Une source proche du dossier explique que le blocage de ce rapatriement est justifiée par l’administration algérienne, pour qui « une partie de cet argent est le produit de taxes, et n’est donc pas rapatriable. Une autre partie correspondrait à des billets achetés par des passagers mais pas utilisés ». Or Aigle Azur afficherait selon le quotidien « après trois années difficiles un déficit de 15 millions d’euros » (les derniers chiffres officiels sur l’année 2013-2014, publiés en octobre, parlaient d’une perte de 7,6 millions), d’où l’importance pour sa survie des sommes réclamées à l’Algérie. La même source précise que « normalement au bout d’un an, n’importe quelle compagnie au monde peut intégrer l’argent de ces billets à sa comptabilité… Mais pas en Algérie », où la volonté de protéger Air Algérie serait la raison réelle du différent. Et Aigle Azur n’en serait pas la seule victime : Air France aurait également subit cette « anomalie » selon Le Parisien avec 16 millions d’euros bloqués en Algérie jusqu’à la fin de l’année dernière (la moitié a été rapatriée depuis) ; le ministère des transports français évoquerait une situation « anormale et préoccupante » dont tout le monde serait au courant, le sujet ayant même été évoqué lors du voyage de François Hollande à Alger le mois dernier. Aigle Azur, qui emploie 1200 personnes dont 700 en France, serait donc bien victime d’un « sabotage… Tout est fait pour embêter le pavillon tricolore », ajoute la source. Le Parisien évoque un « avenir qui semble compromis » pour la deuxième compagnie française, avec 1,967 millions de passagers transportés pendant l’exercice 2013-2014, mais précise que le rapatriement des recettes a repris depuis 2011 « au compte-goutte » – sans pour autant régler le contentieux sur les dix années précédentes. Aucun officiel algérien n’a voulu répondre aux questions du quotidien. Rappelons que cette question du rapatriement des recettes avait déjà été évoquée au printemps 2014 par le Canard Enchainé. Et que l’année précédente, Aigle Azur avait fait face à un trafic de billets d’avion en France sur les vols vers l’Algérie, qui aurait coûté plusieurs millions aux « agences de voyage légalistes ». A lire aussi sur http://www.avion-chasse.fr

Crowdfunding : plus que quelques jours pour soutenir le projet innovant de l’équipe iGEM IONIS

Regroupant des étudiants de l’EPITA, l’IPSA, d’Epitech, de Sup’Biotech, d’e-artsup et de Ionis-STM, l’équipe iGEM IONIS compte sur vous ! Engagée dans la plus réputée des compétitions de biologie de synthèse, l’International Genetically Engineered Machine competition (iGEM), cette équipe inter-écoles est en passe de finaliser un pari fou : celui de créer un drone visant à tenir le rôle de plate-forme de détection mobile des composés organiques volatils (COVs), connus pour leurs effets cancérigènes et reprotoxiques. Pour permettre de concrétiser la réalisation de ce projet innovant portant le nom de Quantifly et mêlant de multiples compétences (aéronautique, biotechnologies, informatique, design, etc.), il ne vous reste plus qu’une poignée de jours pour faire un don via la campagne de crowdfunding lancée par les étudiants. Rendez-vous sur la page Kickstarter de Quantifly avant le 23 septembre 2016 ou relayez-la sur les réseaux sociaux ! Toute l’équipe iGEM IONIS vous remercie d’avance.

Retrouvez l’équipe iGEM IONIS sur sa page iGEM, Facebook, Twitter et YouTube.

À PROPOS DE L’IPSA

Créée il y a plus de 50 ans, l’IPSA est l’école d’ingénieurs de l’air et de l’espace. L’école a construit au fil des années et notamment grâce à son important réseau d’anciens, des partenariats solides et durables avec cette industrie, tant au niveau civil que militaire. En prise directe avec les grands décideurs et les spécialistes du domaine, l’IPSA propose ainsi une formation en rapport avec les attentes du marché, permettant à ses étudiants de rentrer de plain-pied dans la vie active et de vivre totalement leur passion pour l’aéronautique et l’espace. L’IPSA est intégré au Concours Advance qui donne accès à 3 écoles d’ingénieurs (EPITA, ESME Sudria, IPSA) implantées sur 6 campus en France

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Safran partenaire d’Hello Tomorrow, challenge des starts-ups innovantes

Safran est sponsor de l’événement « Hello Tomorrow » (catégorie aéronautique), un challenge mondial des start-ups qui rassemblera, les 13 et 14 octobre prochains, les meilleures jeunes entreprises innovantes venues du monde entier classées en 10 catégories. Après une phase de sélection de plusieurs mois, sept start-ups spécialisées dans l’aéronautique ont été retenues par Safran pour participer au challenge.

– Helicity Technologies, société américaine créée en 2013, propose un enduit superhydrophobe prévenant la formation de gel.

– Iris Automation, société canadienne créée en septembre 2015, développe un logiciel de vision pour drones, recréant une modélisation 3D de son environnement en temps-réel.

– Innovative Mechatronic Systems, société néerlandaise créée en 2015 est un spin-off de l’université de Delft aux Pays-Bas. Elle propose un réducteur « d’Archimède ».

– Lilium Aviation, société allemande créée en 2014, développe un véhicule volant privé électrique à décollage et atterrissage vertical.

– Norimat, société française créée en octobre 2015 est un spin-off du CNRS/Université de Toulouse III (CIRIMAT). Elle fabrique des matériaux céramiques innovants de hautes performances.

– Safety-Line, société française créée en 2010, propose des solutions d’optimisation pour les compagnies aériennes et aéroports, grâce au Big Data, sur la base d’une technologie co-développée avec l’INRIA.

– SoundBounce, société irlandaise créée en 2009, propose un nouveau matériau capable de réduire plus efficacement les bruits, notamment celui des turbines d’avions.

La jeune entreprise qui sera choisie par le jury de la catégorie aéronautique – constitué d’un représentant de Safran, d’un Venture Capital et d’un jeune entrepreneur – recevra la somme de 15 000 euros pour mener à bien son projet. La start-up qui remportera le grand prix toutes catégories confondues empochera quant à elle 100 000 euros.

« Ce sera forcément un choix difficile, explique Laurent Deleville, Directeur de l’Innovation collaborative de Safran et membre du jury Safran, car tous les projets présentés par ces start-ups sont porteurs dans notre domaine. »

« Cet événement illustre le potentiel d’innovation dans nos secteurs d’activités et correspond à la philosophie d’innovation ouverte du Groupe. Être connecté à cet univers nous permet d’anticiper le monde de demain et d’après-demain et de s’y positionner avantageusement », explique Hélène de Cointet, Directrice générale déléguée de Safran Corporate Ventures.

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Spirent : Nouvelle solution GNSS d’analyse et de détection des interférences multi-fréquences pour les applications de positionnement, de navigation et de synchronisation

Spirent GSS200D est la première solution du commerce à automatiser la surveillance et l’analyse des interférences RF en vue de déploiements dans les secteurs d’infrastructure critique, les communications et l’aviation civile.

Paris, 20 septembre 2016 : La division Technologies de positionnement de Spirent Communications plc (LSE:SPT), leader mondial des produits et services d’évaluation de la robustesse des systèmes de positionnement, de navigation et de synchronisation (PNS), vient d’annoncer la commercialisation de sa solution de détection et d’analyse des interférences GSS200D, développée dans le cadre du partenariat entre Spirent et Nottingham Scientific Limited.

La solution GSS200D comprend du matériel de terrain et un serveur de données sécurisé pour la capture et l’analyse automatiques des interférences radioélectriques des systèmes mondiaux de navigation par satellite (GNSS). Les déploiements de sondes GSS200D permettent aux utilisateurs d’avoir une vision précise et immédiate de l’environnement d’interférence RF sur les sites concernés.

Spirent a déjà détecté plusieurs milliers d’interférences perturbatrices GPS L1 grâce à son réseau mondial de détecteurs GSS100D. En prenant en charge des fréquences et des constellations supplémentaires et en améliorant l’analyse et le reporting, la solution GSS200D répond à la demande des clients de secteurs d’infrastructure critique et de l’aviation civile.

« Le GSS200D est la première solution automatisée capable d’identifier et de stocker en toute sécurité des interférences RF de GNSS multi-constellations. Les outils de serveur de données GSS200D permettent l’analyse des tendances et l’identification des événements au fil du temps, ainsi que la reproduction d’événements du monde réel », explique Romain Zimmermann, chef de produit chez Spirent. « Notre solution a une valeur inédite au sens où elle permet de prendre des décisions éclairées dans des domaines tels que la sélection de sites et d’approches pour rendre les appareils et les systèmes plus robustes face aux menaces croissantes qui ne peuvent simplement pas être éliminées. C’est une véritable solution de test de bout en bout qui permet d’avoir accès aux événements détectés et de reproduire et d’analyser les résultats à l’aide de matériels réels. »

Le GSS200D est le premier système de détection au monde capable de fonctionner simultanément sur la fréquence L1 des systèmes GPS, GLONASS et GALILEO. Cette fonctionnalité permet à une grande variété d’utilisateurs dans différents domaines (communications, radiodiffusion et distribution d’énergie sur infrastructures critiques, aviation civile, péage urbain, véhicules autonomes, etc.) de détecter, de caractériser et de classifier les sources RFI susceptibles d’affecter leurs services.

Les captures d’événements RFI sont enregistrées et stockées sur PT Cloud, l’infrastructure cloud sécurisée de Spirent, garantissant ainsi à l’utilisateur final un accès confidentiel aux résultats via un portail Web. Les fonctions avancées d’analyse et de reporting incluent la visualisation à la fois du spectre et du spectrogramme, ainsi que la caractérisation du type et de la priorité des interférences, favorisant ainsi une surveillance sur la durée et une analyse des tendances approfondie. Des fonctions de serveur sur site sont également disponibles en option.

Pour plus d’informations, rendez-vous sur
http://www.spirent.com/Solutions/Robust-PNT.

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Air Austral innove et dévoile ses nouvelles cabines et services high-tech pour une expérience de voyage repensée

Forte d’une santé financière retrouvée et consolidée, Air Austral monte en gamme et renforce sa position deleader dans l’Océan Indien avec des nouveautés majeures en termes d’offres, de produits et de services. Ladirection de la compagnie donne rendez-vous aux professionnels du tourisme sur le salon IFTM-TOP RESA(stand C037) pour leur présenter, entre autres, le tout nouveau siège Extra Couchette en classe Loisirs !

Mais aussi :

– Une connexion Wi-Fi « Gate-to-Gate » à bord

– Un nouveau siège « Full Flat » en Club Austral

– Un nouveau siège Confort avec repose-jambes

– Une cabine loisirs entièrement relookée

La compagnie aérienne française basée à la Réunion est, depuis toujours, à l’écoute de ses clients et innoveconstamment pour satisfaire, voire dépasser, leurs besoins et leurs attentes. Après l’intégration au sein de saflotte du premier 787 Dreamliner français, avion de dernière génération au confort de vol inédit, Air Australfranchit une étape de plus et lance un tout nouveau produit entièrement repensé avec l’arrivée de ses nouveauxBoeing 777-300.

Dès le 9 octobre prochain, la compagnie proposera ainsi une nouvelle expérience de voyage avec plus deconfort et de plaisir. Transformés, modernisés et innovants, ces appareils 777-300 reflèteront la stratégie demontée en gamme d’Air Austral et sa volonté d’offrir un produit d’excellence.

Une flotte de nouvelle génération

2 avions flambants neufs seront réceptionnés en remplacement de 2 des 3
Boeing 777 actuellement enopération. Le troisième sera quant à lui intégralement ré-aménagé avec les nouvelles cabines, toujours configuréen tri-classes, et proposera les mêmes produits high-tech que les 2 autres. Avec les 2 Dreamliner, c’est une flottede nouvelle génération qu’opèrera Air Austral sur son réseau long-courrier avec une moyenne d’âge de 1,3 an.

De nouvelles cabines

– Club Austral :La cabine affaires est repensée pour offrir un maximum d’espace et une détente en toute intimité. Elle seradésormais composée de 14 sièges se transformant en un lit entièrement horizontal de près de 2 mètres.

– Classe Confort :La nouvelle cabine propose un espace cosy au design modernisé et épuré. Un repose-jambes est intégré à tousles sièges avec un appui-tête réglable améliorant considérablement le confort de voyage.

– Classe Loisirs :Les nouveaux sièges bicolores tout en cuir, équipés de connectiques USB pour la recharge des appareils mobiles,apportent à la cabine une nouvelle dimension et un confort optimal aux passagers.Une nouvelle offre inédite : l’Extra-couchette, LA grande nouveauté d’Air Austral en classe Loisirs ! À partir denovembre 2016, les passagers voyageant à deux ou en famille pourront privatiser trois sièges transformables encouchette de 1m50 permettant de dormir allongé.

Des innovations technologiques

– Le service Extra Wifi, disponible dans les 3 classes du Boeing 777-300, offrira la possibilité de surfer dans

les airs avec un accès Wifi. 3 offres tarifaires seront proposées à la vente : 20mo, 50mo et 200mo.

– Des écrans 3D tactiles interactifs en HD dans toutes les cabines (de 28 à 46 cm) proposant plus de

divertissement.

– Mise en place du système « Gate-to-Gate » permettant aux passagers de profiter de leur divertissement

préféré dès leur arrivée à bord, jusqu’à leur sortie de l’avion.

– En plus des sièges CLUB, les classes Confort et Loisirs seront également dotées de prises électriques et

USB individuelles.

Des produits et services dédiés aux familles

– Air Austral crée le compte Famille, un programme de fidélité Capricorne adapté aux familles. Ce

nouveau service, disponible à partir de décembre 2016, permettra un cumul plus rapide des points d’une

famille sur un seul compte et la gratuité des transferts des points au sein du « Compte Famille ».

Air Austral invite les professionnels du tourisme à venir tester le confort de l’Extra-couchette

sur son stand C037 au salon IFTM-TOP RESA

Seront notamment présents pour répondre aux questions et présenter ces nouveautés :

– Monsieur Malé, Président Directeur Général

– Monsieur Grazzini, Directeur Général Adjoint en charge des Affaires Commerciales

– Stéphanie Bégert, Responsable Communication Corporate

– Céline Moracchini, Responsable Commercial France & Europe

À ne pas manquer !

– Le cocktail du chef français Yves Camdeborde le mercredi à 21 septembre à 17h qui sera l’occasion

d’échanger de manière conviviale avec les équipes.

– Des hôtesses Air Austral distribueront des Flash Cards sur lesquelles un QRCode sera apposé. Les visiteurs

seront invités à venir flasher leur carte sur le stand et tenter de remporter des trousses de voyage aux

couleurs de la compagnie.

***

Pour toute demande d’interview avec Messieurs Malé et Grazzini, contacter Laure Marsac :

lauremarsac@expression-rp.com

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Quand les femmes de l’IPSA courent pour la bonne cause

Dans le cadre du partenariat liant l’IPSA à l’association Elles Bougent, une dizaine de représentantes de l’école a participé le dimanche 11 septembre à l’édition 2016 de La Parisienne, cette course 100 % féminine de 6,5 km qui traverse la capitale et récolte des fonds pour soutenir la recherche sur le cancer du sein. Retour en images sur cet événement auquel ont participé Nadège Guarriguenc (IPSA promo 2017), étudiante en 5e année de la filière Management de Projets industriels et ingénierie des affaires, et Stéphanie Laurence, directrice pédagogique du cycle préparatoirede l’IPSA

Copyright Photos : La Parisienne

La Parisienne 2016 vue par Nadège Guarriguenc :

« Une amie de l’IPSA m’a parlé de La Parisienne et le concept m’a plu. Nous avons donc toutes les deux décidé de nous y inscrire : c’était une bonne occasion de se mettre enfin au sport ! Du coup, pendant l’été, je me suis entraînée et, même si je n’étais pas tout à fait prête le 11 septembre, j’ai tout de même réussi à terminer la course en moins de 50 minutes, ce qui n’est pas mal pour une première. L’important, c’était d’arriver en entier et sans marcher. Même si mon but premier était de courir entre amies, le fait de participer à un tel événement aux côtés d’Elles Bougent et de pouvoir récolter des sous en faveur de la Fondation pour la Recherche Médicale est forcément un plus. Je compte bien participer à l’édition de l’an prochain ! »

La Parisienne 2016 vue par Stéphanie Laurence :

« J’aime courir et j’ai trouvé que pouvoir faire ça avec mes collègues et des étudiantes était une bonne idée ! C’était l’occasion de pouvoir se réunir et de faire parler de l’école un peu différemment. Par contre, je pense que parcourir les 6,5 km aurait été plus facile si je m’étais entraînée avant, mais j’ai tout de même fini la course en 38 min et 14 secondes. Ce n’est pas mal, mais j’ai souffert ! »

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