Impact de l’industrie aérospatiale et de défense sur l’économie américaine

Quoi de mieux que les perspectives d’élections présidentielles pour clamer haut et fort l’importance de telle ou telle autre industrie nationale ? Ce ne sont pas les perspectives électorales de 2017 en France qui me font prendre la plume, mais celles de l’élection présidentielle américaine qui se profilent pour le 8 novembre prochain. Il ne fait aucun doute que différentes études commandées par l’Association des industries aéronautiques (AIA) aux Etats-Unis se placent dans ce contexte où il est important de redire le rôle primordial que tient l’industrie aéronautique et spatiale pour l’économie du pays. Notamment après avoir vécu une longue période d’incertitude au niveau de la banque d’import-export américaine, l’ExIm-Bank, l’équivalent de la Coface qui, rappelons-le, a transféré à BPI France la gestion des garanties qu’elle assurait pour le compte de l’Etat français.

Toujours est-il que de l’autre côté de l’Atlantique, l’AIA a jugé utile d’établir un état des lieux de son industrie aérospatiale et de défense (A&D) mettant en valeur le rôle qu’elle joue sur le terrain économique. Le premier chiffre avancé est significatif. En 2015, sur une production globale de 30 700 milliards de dollars réalisés par les Etats-Unis, IHS qui a conduit l’étude, estime à 786 milliards de dollars la part imputable à l’A&D. Un montant qui se réparti à 349 milliards pour la production directe des A&D, 256 Md$ générés par la chaîne des fournisseurs et 181 Md$ dépensés par les salariés dans l’économie locale.

Des chiffres qui trouvent leur pendant au niveau de l’emploi puisque les industries des A&D américaines emploient près de 2,8 millions de personnes, soit 2 % de l’emploi manufacturier national, dont 697 330 personnes directement employées chez les OEM (original equipment manufacturer) et sociétés de services et 964 590 employées par la supply chain.

Le secteur qui se taille la part du lion est celui de la production qu’il s’agisse de l’emploi ou de la valeur ajoutée et dont l’impact sur le produit intérieur brut a été en croissance moyenne de 1,6 % depuis 2013 pour atteindre en 2015 1,8 % du PIB des Etats-Unis.

On constate qu’il n’y a donc pas qu’en Europe et bien entendu en France que les industries aérospatiales et de défense pèsent dans la balance de l’économie intérieure des pays et qu’elles le font encore peut être plus lorsqu’il s’agit de l’exportation et de la balance commerciale extérieure. Au niveau de l’Europe il nous faudra attendre encore quelques mois pour obtenir des chiffres consolidés qui seront collectés par l’Association des industries européennes de l’aéronautique, du spatiale et de la défense (ASD).

Pour ce qui est plus spécifiquement de la France, c’est le 3 mai prochain que le Groupement des industriels français de l’aéronautique et de l’espace (Gifas) dévoilera les données 2015. Des chiffres qui devraient confirmer l’importance de ces industries dont la productivité s’affichera sans aucun doute en hausse. Nicole Beauclair pour AeroMorning

Légende photo : Aux Etats-Unis, près d’un million de personnes sont employées par la supply chain aéronautique (photo Triumph Aerostructures)

Transat offre la classe Club sur toute la ligne !

Le surclassement est maintenant offert sur les vols intérieurs

Air Transat est fière d’offrir un nouveau service de classe Club sur ses vols intérieurs, permettant ainsi à ses passagers à destination ou au départ de l’Europe qui prendront un vol transatlantique avec correspondance d’obtenir les avantages exclusifs et services prioritaires de la classe Club tout au long de leur déplacement.

Les sièges en classe Club des vols intérieurs seront situés dans les trois premières rangées de la cabine Économie à bord des appareils Boeing 737. Afin d’offrir plus d’espace aux voyageurs, les sièges qui se trouvent au milieu de chaque rangée resteront inoccupés. Les passagers qui réserveront ce service auront droit à des avantages prioritaires avant le départ et à l’aéroport, à une franchise de bagages de 40 kg, à un choix de repas gourmets (variant selon la durée du vol) et à d’autres petits extras en vol. La sélection de sièges gratuite sera également offerte.

La classe Club sera disponible sur les vols intérieurs pour les départs à partir du 1er mai 2016.

Nouveaux vols intérieurs

Rappelons qu’Air Transat annonçait récemment qu’elle enrichissait son programme de vols intérieurs de correspondance en offrant cinq vols par semaine entre Montréal et Toronto, deux vols entre Québec et Montréal, deux vols entre Vancouver et Toronto ainsi qu’un vol entre Calgary et Toronto, ce dernier s’ajoutant au vol de Calgary à Vancouver qui avait été lancé en 2015. Le transporteur consolide ainsi sa position de spécialiste des voyages vacances en répondant aux attentes des voyageurs, dont l’intérêt pour de nouvelles destinations ne cesse de croître, grâce à un plus grand éventail de destinations tant en Europe qu’au Canada.

À propos d’Air Transat

Air Transat est le plus important transporteur aérien canadien spécialisé dans les voyages vacances. Chaque année, la société transporte environ 3 millions de passagers vers près de 60 destinations dans 30 pays à l’aide d’une flotte de petits porteurs Boeing et de gros porteurs Airbus. La société emploie environ 2 000 personnes. Air Transat est une filiale de Transat A.T. inc., un voyagiste international intégré qui compte plus de 60 pays de destination et qui distribue des produits dans plus de 50 pays. Air Transat a été consacrée meilleure ligne aérienne vacances en Amérique du Nord lors de la remise annuelle des World Airline Awards organisée par Skytrax en juillet 2015.

Source : Transat

Le système d’avionique modulaire intégrée des hélicoptères d’Airbus s’appuie sur la technologie de Wind River

PRINCIPAUX FAITS

  • La technologie de VxWorks 653 Platform est essentielle au système d’Avionique modulaire intégrée déployé dans les hélicoptères d’Airbus.

  • Développé grâce à la plate-forme COTS de Wind River, ce système baptisé Helionix offre des niveaux de performances et de sûreté de fonctionnement sans précédent.

  • VxWorks 653 Platform est soutenu par 24 partenaires, et utilisé dans le cadre de plus de 350 programmes, par plus de 200 clients et dans plus de 75 avions.

Helicopters, filiale de du groupe Airbus, utilise Wind River VxWorks® 653 Platform pour son nouveau système d’Avionique modulaire intégrée (IMA), Helionix.

Helionix est la dernière innovation du constructeur d’hélicoptères européen ; celle-ci propose une assistance au pilotage sans égale, ainsi qu’une interface homme-machine intuitive. Conçu pour les giravions civils certifiés H175 et H145, ce nouveau système d’avionique améliore considérablement la gestion des hélicoptères. En outre, son approche modulaire et intégrée (IMA) est la garantie des niveaux de performances et de sûreté de fonctionnement sans précédent. VxWorks 653 est à la base des systèmes multifonctions d’affichage, de gestion de vol, de contrôle, et de pilotage automatique des nouveaux aéronefs. En outre, la plate-forme offre des capacités de gestion et de partitionnement des ressources afin de faire tourner plusieurs applications indépendantes et avec des niveaux de criticité hétérogènes sur la même plate-forme cible.

« Nous souhaitions créer des systèmes d’avionique de nouvelle génération pour nos hélicoptères ; nous nous sommes donc orientés vers Wind River en raison de son expérience sans égale dans ce domaine », déclare Christian Franot, responsable du programme Helionix chez Airbus Helicopters. « Outre l’avantage d’avoir déjà été validée avec d’autres systèmes IMA, la technologie critique de sûreté de fonctionnement de Wind River représentait l’assurance de bénéficier de la fiabilité, de la flexibilité et de la capacité de configuration nécessaires pour un déploiement répondant à des exigences de sûreté très strictes. Wind River nous a également apporté son expertise complète, de la conception du système au processus de certification, favorisant ainsi un développement sans accroc. »

« Depuis plus de trente ans, Wind River est un conseiller de confiance pour le développement de produits essentiels et critiques de sûreté. Notre relation avec Airbus Helicopters remonte à plus d’une décennie, lorsque VxWorks a été sélectionné pour la conception de la précédente génération d’hélicoptères », déclare Dinyar Dastoor, directeur général des systèmes d’exploitation chez Wind River. « Nous sommes absolument ravis que notre technologie ait favorisé le développement d’un nouveau projet d’avionique révolutionnaire et contribué au déploiement de Helionix, le premier système IMA d’Airbus Helicopters. »

@2016 Ned Dawson

@2016 Ned Dawson

VxWorks 653 fait partie du portefeuille de produits pour systèmes fiables de Wind River. Il s’agit d’une plate-forme COTS fournissant des applications d’avionique modulaire intégrée (IMA) critiques de sûreté. Utilisée dans plus de 350 programmes, par plus de 200 clients et dans plus de 75 avions dans le monde entier, VxWorks est une technologie essentielle pour une grande variété de programmes critiques de sûreté destinés aux secteurs commerciaux et à l’industrie spatiale (pour véhicules avec ou sans pilote). Ceci inclut les avions commerciaux et militaires d’Airbus et de Boeing tels que l’Airbus A400M et le Boeing 787.

Pour obtenir plus d’informations sur Wind River VxWorks 653 Platform, consultez windriver.com/products/vxworks/certification-profiles/.

Source : Wind

Aircelle is ready to climb

Colomiers, le 16 avril 2016

Développé par 2 partenaires Snecma et GE, associés depuis 40 ans au sein de CFM International, les deux premiers moteurs LEAP-1A de série destinés à équiper les monocouloirs A320neo d’Airbus a été livré le vendredi 15 avril 2016 à Airbus pour son A320neo. En réalité, il s’est agit pour le groupe Safran de la livraison de l’ensemble propulsif complet du premier A320neo doté de ce type de moteurs. Non seulement ces ensembles propulsifs comportent les moteurs mais aussi leurs nacelles.

Cette solution de motorisation qui est actuellement testée par Airbus sur deux A320 et un A321 d’essais à Toulouse, donnent les résultats annoncés notamment en terme d’environnement : comme l’a affirmé Olivier Andriès, les objectifs de gain de performance globale de 15 % sont atteints, notamment concernant la consommation de carburant et d’atténuation de l’empreinte sonore. Un gain de performances qui est atteint non seulement par l’A320neo et son moteur LEAP-1A, mais aussi par le Boeing 737MAX pour lequel c’est la version LEAP-1B qui est offerte avec cette fois une nacelle « designée » par Boeing.

En plus d’Airbus et de Boeing, le LEAP a aussi été sélectionné par le Chinois Comac pour son tout nouvel appareil, le C919 pour lequel c’est le LEAP-1C qui a été retenu avec cette fois un accord qui porte sur un ensemble propulsif intégré (comme pour Airbus), à savoir que la nacelle fait partie intégrante de l’offre. Dans ce cas le moteur est du ressort de CFM International tandis que la nacelle relève des compétences associées de MRSA (filiale de GE) et d’Aircelle (filiale de Safran) au travers de la coentreprise Nexcelle dont les règles qui la régissent sont calquées sur celles de CFM International.

Ce nouveau moteur innovant, tout en conservant la fiabilité légendaire du CFM56 allie des techniques de conception aérodynamique, des matériaux plus légers et plus endurants, de vraies ruptures technologiques par rapport à la génération précédente qui permettent d’atteindre les objectifs de réduction des émissions d’oxyde d’azote (NOx), des émissions de CO2 et de niveau sonore, caractéristiques qui découlent du choix des matériaux de nacelle.

Ces nombreux avantages pour les opérateurs sont renforcés par la fiabilité la plus élevée aujourd’hui en terme de motorisation aéronautique, associée aux coûts de maintenance les plus faibles.

Le LEAP-1A a reçu en novembre 2015 sa double certification européenne et américaine et entrera donc en service en 2016 sur un A320neo aux couleurs d’un client dont le nom reste encore inconnu à ce jour. Il entrera ensuite en service sur un 737MAX en 2017 puis se devrait être en 2018 pour le C919 bien que l’on parle actuellement d’un retard dans sa mise en service qui reculerait cette échéance à 2019.

Pour répondre au besoin d’économie de carburant de ses clients CFM a retravaillé les architectures sur le Leap avec un diamètre plus gros. L’un des éléments qui donne de l’efficacité propulsive c’est le rapport flux air chaud et flux air froid. Cela permet de faire de la réduction de consommation de carburant dans une architecture conventionnelle.

Outre l’augmentation du diamètre de soufflante plus important, les autres technologies de pointe apparues de série sur le LEAP afin de permettre des températures plus élevées, on peut également souligner :

• l’emploi du nouveau matériau intermétallique TiAl (aluminure de titane) pour alléger la turbine basse pression, et permettant des gains de masse significatifs.

Safran développe un matériau totalement avant-gardiste, le CMC (composite à matrice céramique) qui est deux fois plus résistant aux très hautes températures (de 2000 à 2400°F) que les superalliages à base de nickel et trois fois plus léger que ces derniers. Ce matériau sera utilisé pour développer des pièces de forme complexe.

• l’emploi par GE d’une chambre à combustion pauvre TAPS II(Twin-Annular Pre-Swirl) à prémélange et prérotation tourbillonnaire, permettant de réduire très sensiblement les émissions d’oxydes et de particules fines (50% de marge sur les NOx par rapport à la norme environnementale OACI CAEP/6)

Pour le LEAP, une technologie de rupture sur laquelle le groupe travaille depuis 20 ans, une technologie de tissage en 3 dimensions d’une préforme fibreuse en carbone associée au moulage par transfert de résine (RTM pour Resin Transfer Moulding) a été développée non seulement pour les aubes de soufflante mais aussi pour son carter.

Cette technique utilisée pour les 18 aubes de la soufflante et le carter de rétention qui l’entoure a été choisie en raison de l’avantage en masse de l’ordre de 500 kg qu’elle procure, comparée à une solution métallique. Ce bénéfice a été utilisé pour augmenter le taux de dilution du moteur en limitant l’augmentation du poids du module de soufflante. Elle offre par ailleurs une robustesse accrue aux chocs et aux températures sans « quasiment aucune maintenance ».

Parallèlement pour la nacelle du LEAP-1A Aircelle a travaillé la masse avec une utilisation encore accrue des matériaux composites, la nacelle est devenue plus légère. Elle contribue pour une grande part à atténuer le bruit émis par le moteur, grâce à l’utilisation des traitements acoustiques appliqués sur ses parois intérieures.

A la deuxième place mondiale des plus grands fournisseurs de nacelles, Aircelle a transformé la manière de travailler et a mis en place une organisation industrielle et une ergonomie du poste de travail visant l’efficacité : des moyens de production optimisés, lignes automatisées et moyens de contrôle innovants.

Les temps de manutention gagnés sont dus à des robots de ponçage et de peinture qui permettent d’augmenter la précision, – de faire ainsi des économies de peinture, et donc de réduire encore le poids -, temps gagnés aussi grâce aussi à des Smart Trolleys qui accélèrent le processus d’intégration des nacelles.

Un gros défi se profile maintenant, la montée en cadence, et Olivier Andries, PDG de Snecma annonce 100 moteurs livrés cette année, 500 l’an prochain, 1 200 en 2018, 1 800 en 2019, 2 000 moteurs en 2020.

En moins de 5 ans le groupe s’engage à passer à 2 000 moteurs par an. Depuis 2012, des investissements significatifs ont été réalisés, et 60 personnes sont dédiées au projet de montée en cadence du Leap, pour suivre les 300 fournisseurs du programme. Car de 50 A320neo produits par mois que projetait d’assembler Airbus par an, ce chiffre est passé à 60.

Pour AeroMorning, Nadia Didelot

22/04/16 à 23h02 : lancement du satellite scientifique MICROSCOPE, fruit de la collaboration entre ALTEN et le CNES

Le 22 avril à 23h02 précisément (heure française), le dernier satellite scientifique du Centre Nationale d’Etudes Spatiales (CNES) sera mis en orbite à Kourou (Guyane). Destiné à devenir un instrument majeur de la recherche scientifique, le satellite MICROSCOPE est le fruit de la collaboration intense entre le CNES et ses partenaires, dont ALTEN, leader mondial de l’Ingénierie et du Conseil en Technologies. Travaillant ensemble depuis plus de 15 ans, le CNES a renouvelé sa confiance en faisant d’ALTEN le maître d’œuvre sur l’Assemblage, l’Intégration et les Tests sur MICROSCOPE. Aujourd’hui, le travail effectué sur MICROSCOPE parle de lui-même et démontre la maturité et le savoir-faire du pôle aérospatial d’ALTEN.

ALTEN, un maitre d’œuvre multi-métiers pour un satellite d’expérimentation destiné à faire avancer la recherche scientifique

MICROSCOPE pour MICRO-Satellite à trainée Compensée pour l’Observation du Principe d’Equivalence. Ce tout nouveau satellite, qui sera lancé ce 22 avril par la fusée Soyouz, permettra aux chercheurs de réaliser une expérience jusqu’ici totalement inédite dans l’espace : tester le principe de l’universalité de la chute libre. Avec MICROSCOPE, ce ne seront pas moins que les dernières avancées technologiques qui serviront à prouver ou à réfuter l’un des principes fondamentaux de la physique déjà connu de Galilée. En effet, la chute simultanée dans l’espace de deux masses de natures différentes mais soumises au même champ gravitationnel permettra une mesure bien plus précise qu’une expérience réalisée sur Terre.

Dans le cadre de cette mission d’envergure inédite, ALTEN, collaborateur historique du CNES, s’est vue confier certaines étapes des plus essentielles du processus et ce dans leur totalité : l’Assemblage, l’Intégration et les Tests (850 procédures de tests ont été nécessaires) sur les pièces du satellite.

Afin de pouvoir réaliser à bien cette mission, qui a duré près de 2 ans et demi, et ce transfert de responsabilité de la part du CNES, toutes les disciplines de l’ingénieur ont été sollicitées : mécanique, électronique, management de projet… C’est la capacité reconnue d’ALTEN pour gérer de A à Z des projets appelant à des compétences multidisciplinaires qui a su faire la différence auprès du CNES. La flexibilité et la réactivité des équipes ALTEN ont aussi permis de faire face à la montée des cadences durant les derniers mois du projet, notamment grâce à une organisation en 3X8, et de terminer avec un jour d’avance ! Et ce n’est pas tout à fait fini, puisqu’une équipe d’ingénieurs d’ALTEN sera présente au Centre Spatial Guyanais pour assurer des opérations de surveillance jusqu’au tir et aura donc la chance de participer au décollage de la fusée Soyouz.

A la conquête de l’espace, ALTEN accompagne les acteurs clés de l’aérospatial dans leur politique d’industrialisation

Partenaire du CNES depuis 2000, ALTEN a notamment eu l’occasion de travailler sur quelques-uns des projets les plus emblématiques du secteur aérospatial, notamment sur le micro-satellite Picard en 2010 qui fut lancé pour étudier l’activité solaire sur le climat terrestre. En parallèle de MICROSCOPE, ALTEN a travaillé sur un autre satellite scientifique, TARANIS, qui devrait être opérationnel d’ici la fin de l’année et se consacrer à l’observation des phénomènes orageux dans l’atmosphère terrestre.

Le volet scientifique n’est pas le seul secteur qui connait actuellement une forte poussée dans le monde des satellites. Les prochaines années vont en effet être cruciales pour les programmes de développement de satellites télécoms qui rentrent dans une véritable dynamique industrielle jusque-là sans précédent, notamment avec le lancement de véritables constellations de centaines de satellites communiquant entre eux.

ALTEN aura bien évidemment un rôle à jouer auprès des nombreux lanceurs et fabricants à travers le monde. Très bien implanté dans le bassin historique toulousain, le pôle aérospatial ALTEN connait un véritable développement sur le territoire français, notamment en région parisienne et dans le Sud.

Avec actuellement 350 ingénieurs spécialisés, ALTEN poursuit sa belle dynamique dans l’un des secteurs les plus porteurs de l’industrie française.

À propos d’ALTEN

Leader mondial de l’Ingénierie et du Conseil en Technologies (ICT), ALTEN réalise des projets de conception et d’études des grands comptes industriels, télécoms et tertiaires (les Directions Techniques et les Directions des Systèmes d’Information). Créé en 1988, présent dans 20 pays, le Groupe ALTEN a réalisé un chiffre d’affaires de 1,54 milliard d’euros en 2015 et compte 20 400 collaborateurs, dont 88% sont des ingénieurs de haut niveau.

Références clients : Airbus, Total, Volvo, Safran, Orange, Alstom, PSA, Renault, Bouygues, SFR, EDF, Volkswagen, BMW, BNP Paribas, Thales, Société Générale, Technip, ENGIE, CNES…

Pour toutes informations : www.alten.fr

Source : ALTEN

eDreams dresse la liste des meilleurs aéroports du monde

Pour accéder à l’infographie complète de l’étude : http://a1.odistatic.net/images/social/best-airports/2016/Best-Airport-FR.jpg

Pour plus d’informations : http://www.edreams.fr/meilleur-aeroport/

*Etude menée entre janvier et décembre 2015 sur la base de plus de 90 000 notes, avis et commentaires laissés par la clientèle eDreams en France, Espagne, Italie, Portugal, Allemagne et dans les pays anglophones sur les aéroports internationaux ayant un trafic passager supérieur à 9 millions de passagers

À propos d’eDreams

eDreams (www.edreams.fr) est l’une des plus grandes agences de voyage européennes et un acteur majeur du marché de l’e-commerce. Fondée en 2000, la société est présente sur 33 marchés et notamment en France, Espagne, Italie, Portugal, Allemagne, Grande-Bretagne, Australie, Brésil, Canada, Mexique, Chili, Inde, Pérou, Vénézuela, Argentine, Colombie, Suisse, Turquie, Etats-Unis, Singapour, Emirats Arabes Unis, Hong Kong, Afrique du Sud, Nouvelle Zélande, Indonésie, Philippines, Egypte, Maroc, Thaïlande, Grèce, Russie, Pays-Bas, Japon et sur les marchés de langue anglaise. La société propose 440 compagnies aériennes, 855 000 hôtels, 40 000 destinations dans le monde, des coffrets voyage, de la location de voiture et d’autres produits à des prix compétitifs. Cette offre est proposée à ses clients grâce à des moteurs de recherche à la pointe de la technologie.

Sofradir participe à la mission ExoMars

Sofradir, une filiale à 50/50 de Thales et Safran-Sagem, est spécialisée dans l’imagerie infrarouge.

La mission ExoMars a été lancée le 14 mars. Elle atteindra son objectif le 19 octobre prochain après un long voyage de sept mois et 496 millions de kilomètres. La sonde Exomars TGO (Trace Gas Orbiter), développée par l’Agence Spatiale Européenne (ESA) en partenariat avec l’agence russe Roscosmos, emporte à son bord quatre instruments dont deux contiennent des détecteurs Sofradir.

Ces instruments sont conçus pour étudier la présence et l’origine des gaz présents dans l’atmosphère martienne à l’état de trace, et notamment le méthane, afin de déterminer s’il est d’origine biologique. Les instruments qui comportent des détecteurs Sofradir sont l’ACS (Atmospheric Chemistry Suite) et le NOMAD (Nadir and Occultation for MArs Discovery). Ces deux instruments comportent trois spectromètres chacun et couvrent des longueurs d’ondes complémentaires :

– l’instrument NOMAD, un spectromètre infrarouge fonctionnant entre 2.2µm et 4.3µm, va étudier la composition de l’atmosphère martienne par analyse de la lumière réfléchie par l’atmosphère et par occultation solaire. Deux détecteurs modèles de vol Sofradir sont présents dans cet instrument. Il s’agit de détecteurs MARS MW avec K508 spatialisées et avec optiques adaptées. Un détecteur similaire a été lancé vers Vénus en 2005 pour la mission Vénus Express de l’ESA.

– l’instrument ACS, composé de trois spectromètres infrarouge, va analyser la chimie et la structure de l’atmosphère martienne. Le spectromètre ACS-MIR fonctionne avec un détecteur SCORPIO MW équipé d’une K508 spatialisée et d’optiques adaptées à la bande 2,3µm – 4,6µm, dédiée à l’objectif principal de la mission: la détection de méthane.

ExoMars est le neuvième satellite envoyé dans l’espace avec des produits Sofradir, ce qui confirme le leadership industriel de la société dans le domaine spatial. Avec ces trois derniers détecteurs, Sofradir a envoyé au total 23 détecteurs infrarouge dans l’espace.

Source : SOFRADIR

Safran livre les premiers systèmes de propulsion LEAP de série pour l’A320neo

Colomiers, le 15 avril 2016 Un jalon important a été franchi aujourd’hui avec la livraison des systèmes de propulsion intégrés du premier avion A320neo de série équipé de moteurs LEAP-1A qui sera livré mi 2016. Deux sociétés du Groupe sont particulièrement concernées : Snecma (via CFM International, société commune 50/50 entre Snecma et GE) pour le moteur et Aircelle pour la nacelle. Cette livraison a été célébrée à l’occasion d’une cérémonie organisée sur le site d’intégration d’Aircelle à Colomiers, à côté de Toulouse. Les systèmes de propulsion seront transférés par la route à Hambourg, en Allemagne pour être installés sur un A320neo destiné à la 1ère compagnie aérienne qui bénéficiera de la motorisation LEAP. « La livraison effectuée aujourd’hui, qui respecte au jour près le planning établi il y a cinq ans lors de la validation du programme, souligne la capacité de Safran et de son partenaire GE à tenir leurs engagements pour la famille Airbus A320neo. Je suis particulièrement fier de nos équipes, qui ont tout mis en oeuvre pour nous permettre de réaliser en temps et en heure cette première livraison et d’assurer maintenant la plus rapide et la plus importante des montées en cadence de production de l’histoire de l’aviation civile. Nous sommes aujourd’hui prêts ! », a déclaré Philippe Petitcolin, Directeur Général de Safran. Le moteur LEAP-1A est l’une des trois versions du nouveau moteur de CFM International qui équipera la nouvelle génération d’avions monocouloirs commerciaux. Le LEAP compte déjà plus de 10 400 commandes et intentions de commandes dans ses trois versions. Les technologies de pointe qui ont permis de réaliser le LEAP-1A en font un moteur extrêmement fiable et économe en carburant pour le nouvel Airbus A320neo. Le LEAP offrira des améliorations à deux chiffres en termes de consommation de carburant et d’émissions de CO2 par rapport aux moteurs CFM les plus récents, ainsi qu’une diminution drastique des émissions d’oxyde d’azote et des nuisances sonores. Toutes ces technologies s’ajoutent à la fiabilité inégalée et aux faibles coûts de maintenance des moteurs CFM. Jouant également un rôle clé dans le système de propulsion LEAP-1A pour l’A320neo, Aircelle a la responsabilité complète de la conception de la nacelle, comprenant également l’intégration sur les moteurs et la livraison du système de propulsion complet à Airbus. Les nacelles bénéficient de la meilleure technologie d’Aircelle, incluant de nombreuses innovations systèmes, des matériaux composites et des traitements acoustiques de dernière génération en plus des technologies ayant déjà fait leurs preuves en service, sur l’A380 d’Airbus notamment.

Sabena technics poursuit son partenariat avec l’Armée de l’Air néerlandaise

L’armée de l’Air néerlandaise (RNLAF) renouvelle sa confiance à Sabena technics en lui attribuant une nouvelle fois la maintenance de sa flotte d’avions ravitailleurs KDC10, pour une durée de quatre ans et cinq mois ferme pouvant être étendue à une période globale de cinq ans et cinq mois.

Dans le cadre de ce contrat Sabena technics assure le support de la flotte, composée de deux avions KDC10 ravitailleurs multi-rôles, à travers:

– la maintenance mineure (rang A) & majeure (rang C) sur son site de Nîmes

– l’assistance et les dépannages sur la base d’Eindhoven et sur les théâtres de déploiement de la flotte.

Sabena technics réalise ces prestations pour le compte de l’Armée de l’Air Néerlandaise depuis 1998 : « ces renouvellements successifs attestent de la confiance que nous témoigne la RNLAF et confirme la reconnaissance du savoir-faire de Sabena technics dans le soutien des flottes d’avions ravitailleurs françaises, du type C-135/KC-135, et néerlandaises », affirme Henri Legoff Président du site de Nîmes.

Sabena technics est accréditée par les autorités militaires aéronautiques néerlandaises (MAA-NLD) sous le N° A -145 – 022 depuis octobre 2015.

Envie de rejoindre une start-up innovante et ambitieuse ? Participez à la Job Fair organisée par le NUMA et IONIS361, le mardi 3 mai 2016

Vous êtes un(e) étudiant(e) ou un(e) futur(e) jeune diplômé(e) et souhaitez dénicher la start-up de vos rêves pour un stage, une alternance ou un premier emploi ? Le Numa, acteur incontournable de l’innovation en France et IONIS361, le premier incubateur national, généraliste et multi-écoles alimenté par les étudiants et les diplômés des écoles du Groupe IONIS, ont pensé à vous ! En effet, le mardi 3 mai 2016, les deux entités s’associent pour vous proposer une Job Fair de 18 h et 20 h sur le Campus numérique et créatif Paris Centre.

Lors de cette journée spéciale, les start-ups de IONIS361 et du Numa présenteront leurs différentes offres professionnelles. Autant d’opportunités pour :

  • appréhender la « vie start-up » et aborder les multiples aspects de l’entreprise avec de fortes responsabilités
  • faire un premier pas vers un projet personnel de création d’entreprise
  • rejoindre une start-up sur le long terme afin de participer à sa croissance et son succès.

Le Numa et IONIS361 vous invitent à la Job Fair

Le mardi 3 mai 2016, de 18 h et 20 h au Campus numérique et créatif Paris Centre

95 avenue Parmentier

75011 Paris

Accès :

Métro : Ligne 3, arrêt Parmentier / Saint-Maur

Événement gratuit

Inscription obligatoire (dans la limite des places disponibles) via la page dédiée

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