Robert Leduc prend les rênes de Pratt & Whitney

Pratt & Whitney, filiale du groupe United Technologies (UTC), a un nouveau président. C’est un vétéran du groupe UTC, Robert Leduc (59 ans), qui succède à l’actuel président, Paul Adams. Celui-ci prendra sa retraite à la fin du mois de février.

C’est un nouveau chapitre inattendu qui s’ouvre ainsi pour Robert Leduc, qui pensait couler une retraite paisible quand il a quitté son poste de directeur général adjoint de Pratt & Whitney en 2014. Mais c’est à lui qu’on a fait appel an avril dernier quand il a fallu trouver un repreneur pour Sikorsky, autre filiale du groupe UTC.

La vente à Lockheed Martin pour 9 Md$ a été finalisée au mois d’novembre. On s’attendait alors à ce que Robert Leduc prenne la barre de l’hélicoptériste au sein du groupe Lockheed Martin. Mais finalement il va prolonger l’aventure chez UTC.

Robert Leduc connaît bien le motoriste pour avoir été non seulement directeur général adjoint mais aussi directeur de la division gros moteurs civils dans les années 2000. C’est également un retour aux sources puisque c’est là que sa carrière a démarré, comme simple ingénieur, en 1978.

Et on comprend bien pourquoi UTC a fait le choix de ce dirigeant experimenté. Ce passage de témoin intervient en effet à un moment critique pour Pratt & Whitney qui doit non seulement assurer la montée en cadence de sa nouvelle gamme PurePower, qui motorise notamment les monocouloirs best-sellers d’Airbus et Boeing, l’A320neo et Boeing 737 MAX, mais également faire taire les critiques au sujet du F135, moteur du chasseur F-35.

Nouvelles difficultés pour le programme MTA

En 2009, la Russie et l’Inde avaient monté une joint venture pour le développement d’un avion de transport multirôle commun (MTA) à travers leurs sociétés aéronautiques United Aircraft Corporation (UAC) et Hindustan Aeronautics Limited (HAL). Mais après de nombreuses années de tergiversations, HAL va finalement se retirer du programme.

En décembre dernier, les deux compagnies ont eu des désaccords sur la motorisation de l’appareil. Le constructeur russe proposait de monter sur l’avion des réacteurs PD-14M, un choix qui ne convient pas à HAL. Le PD-14M est une version améliorée du PS-90 équipant actuellement les Il-76. La différence majeure est que le PD-14M est équipé d’un FADEC (Full Authority Digital Electronic Control).

Cependant, il semblerait que la question de la motorisation ne soit que le dernier problème en date. Depuis plusieurs années des doutes entourent le programme, chaque partie mettant en doute la bonne volonté de l’autre.

Le cahier des charges prévoit un avion capable de transporter entre 15 et 20 tonnes de fret, pour un rayon d’action d’environ 2 500 km. Le MTA devait venir en remplacer les An-32 de l’Indian Air Force. Ceux-ci seront finalement modernisés.

UAC continuera donc seul l’aventure. Projet commun sous le nom de MTA, il porte désormais la dénomination constructeur Il-214.

Lituanie : entrée en service de l’AS365 N3+

Airbus Helicopters a annoncé, le 15 janvier 2016, l’entrée en service en Lituanie de l’AS365 N3+ (Dauphin) en version SAR (Search & Rescue).

L’armée de l’air lituanienne dispose de trois AS365 N3+. Les appareils neufs ont été livrés en juin, septembre et décembre 2015. La Lituanie opère également moins d’une dizaine d’hélicoptères Mi-8 dans différentes versions.

Les Dauphin lituaniens sont équipés d’un système FLIR, de phares de recherche et d’un pilote automatique 4 axes. Le même type d’appareil est en service en Polynésie française sous les couleurs de la Marine Nationale.

Avant d’être déclarés officiellement opérationnels, les AS365 N3+ ont déjà cumulé plus de 200 heures de vols consacrées principalement à la formation des équipages. Ces hélicoptères assureront une permanence 24h/24 et 7j/7 pour le sauvetage en mer.

Les AS365 N3+ lituanien bénéficient d’un contrat global de soutien de la part d’Airbus Helicopters. Pendant 3 ans, l’industriel s’engage à garantir un taux de disponibilité de 80%.

F-35, des réservoirs victimes de surpression

Encore un autre problème technique pour le F-35. Cette fois-ci, il s’agit d’une possibilité de supression dans les résevoirs de carburant, découvert au cours de la qualification protection contre le foudroiement. Les techniciens ont découvert que les réservoirs de kérosène pouvaient, sous certains profils de vol, être victimes de supressions qui vont « au delà des limites déterminées lors de leur conception ».

Ce « problème qui ne représente que peu de risques » selon le JPO a été découvert fin 2014 lors des essais de qualification de protection foudroiement et a été confirmé par la suite lors d’essais complémentaires. Le problème touche les trois variantes du F-35, qu’elles soient américaines ou destinées aux clients à l’export et a entraîné l’instauration de restrictions de vol « par mesure de précaution » commente le JPO.

En décembre 2015, de nouvelles vannes de décompression ont été testées avec succès. Les modifications vont être entreprises sur l’appareil 41 A, dans le cadre d’un montant de 28,8 millions de dollars passé avec Lockheed Martin. Parmi les 154 appareils déjà livrés, ce contrat concerne aussi les F-35 CTOL (version décollage et atterrissage classique) déjà livrés à l’Australie, l’Italie, la Hollande et la Norvège.

Arianespace aborde 2016 avec une performance opérationnelle et un carnet de commandes records

actualités aéronautique

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Arianespace confirme son leadership opérationnel et commercial sur le marché des services de lancements. En 2016, elle sera aux côtés de ses partenaires pour accélérer la refondation de la filière des lanceurs européens.

2015 : l’année de tous les succès

12 lancements réussis : objectif atteint et record pour la gamme depuis le CSG

Arianespace a établi en 2015 un record de 12 lancements réussis en 12 mois depuis le Centre Spatial Guyanais (CSG) avec sa gamme de lanceurs.

Avec 6 Ariane 5, 3 Soyuz et 3 Vega – soit une cadence multipliée par trois pour le dernier-né de la gamme par rapport à 2014 -, les efforts visant à optimiser la planification des lancements au CSG pour davantage de flexibilité et de disponibilité ont démontré leur efficacité.

Cette performance opérationnelle devrait permettre à Arianespace d’enregistrer un chiffre d’affaires supérieur à 1,4 milliard d’euros en 2015, le plus élevé depuis sa création.

Un carnet de commandes à un niveau historique

Arianespace a capturé l’équivalent de 33 nouveaux lancements en 2015 :

  • 8 lancements Ariane 5 pour 14 satellites géostationnaires (GEO) dont 2 institutionnels (Eumetsat), soit plus de 50% des contrats ouverts à la concurrence, et 1 contrat spécifique pour le lancement du James Webb Space Telescope pour l’ESA, dans le cadre d’une coopération avec la NASA,
  • 21 lancements Soyuz pour la constellation OneWeb, et 1 autre pour 4 satellites supplémentaires de la constellation O3b,
  • 3 lancements Vega, dont 1 partagé emportant PeruSat-1 et des satellites Skysat pour Google / Skybox Imaging.

La prise de commandes d’Arianespace en 2015 représente 2,5 milliards d’euros, dont 35% pour des satellites géostationnaires lancés par Ariane 5 et 65% pour des satellites non-géostationnaires lancés par les trois lanceurs de la gamme.

Ce dynamisme commercial exceptionnel porte la valeur du carnet de commandes à un niveau supérieur à 5,3 milliards d’euros, répartis à parts égales entre géostationnaire et non-géostationnaire et représentant 58 lancements à réaliser :

  • 24 lancements Ariane 5,
  • 25 lancements Soyuz,
  • 9 lancements Vega.

2016 : une ambition réaffirmée « Mission to success »

Deux nouveaux contrats pour démarrer l’année

Arianespace annonce deux nouveaux contrats de services de lancements : l’un avec Thales Alenia Space et Airbus Defence and Space pour 2 satellites COMSAT NG de la DGA qui seront lancés sur Ariane 5 ; l’autre avec le CNES pour les satellites de la mission CERES qui seront mis en orbite, pour le compte du CNES et de la DGA, par le lanceur Vega.

En 2016, Arianespace a pour objectif de lancer jusqu’à 8 Ariane 5, 1 Soyuz et 2 Vega

Ariane 5, le lanceur lourd, réalisera jusqu’à 8 lancements, dont deux lancements simples, l’un dès le 27 janvier pour l’opérateur Intelsat et l’autre dans les premiers jours de mars pour l’opérateur Eutelsat.

En outre, et pour la première fois, une Ariane 5 ES placera en orbite 4 satellites Galileo, le programme de navigation de la Commission Européenne, dont les précédents satellites ont été lancés par Soyuz.

Soyuz accomplira une mission pour l’ESA et la Commission européenne, à travers le lancement du satellite Sentinel 1-B du programme Copernicus. Cette mission emportera également la charge utile Microscope pour le compte du CNES, ainsi que deux microsatellites pour l’ESA et pour la Norvège.

En emportant les satellites Skysat de Skybox imaging, Vega réalisera à l’été 2016 son premier vol avec des charges utiles entièrement commerciales. A la fin de l’année, une deuxième mission Vega sera consacrée au satellite turc d’observation de la terre Göktürk-1A.

Une année déterminante pour la refondation de la filière européenne des lanceurs

Pour toujours mieux satisfaire ses clients, Arianespace s’engage résolument en 2016 dans le mouvement de refondation de la filière européenne des lanceurs, avec les jalons clefs suivants :

  • Mise en place d’une nouvelle organisation interne permettant de renforcer le pilotage des projets au sein d’Arianespace, ainsi que de la nouvelle gouvernance de l’entreprise résultant des évolutions de son actionnariat,
  • Poursuite de la mise en œuvre du plan de compétitivité engagé en 2014 avec l’ensemble de nos partenaires,
  • Définition des principes d’exploitation d’Ariane 6 et de Vega-C avec l’ESA, le CNES, ASL et AVIO/ELV.

A l’occasion de la conférence de presse tenue à Paris devant des journalistes français et étrangers, Stéphane ISRAEL a déclaré :

« Arianespace est fière des résultats opérationnels et commerciaux obtenus en 2015 par des équipes professionnelles et engagées au service de ses clients. 12 lancements avec notre gamme de lanceurs depuis le CSG, un chiffre d’affaires supérieur à 1,4 milliards d’euros et 2,5 milliards d’euros de commandes nouvelles, 2015 est l’année de tous les records !

Ces succès nous encouragent à aller de l’avant en 2016, pour garantir à l’Europe un accès indépendant à l’espace, conforter notre position de leader sur le marché commercial et préparer avec nos partenaires l’arrivée de Vega C en 2018 puis d’Ariane 6 en 2020 ».

Source: Arianespace

Trafic record en 2015 pour l’Aéroport Nice Côte d’Azur

aeroport de Nice

Aéroport Nice Côte d’Azur : cap des 12 millions de passagers franchi + Baisse proposée des redevances aéronautiques de 2.5% pour l’Aviation commerciale* dès l’Automne 2016 + Investissements aéroportuaires records en 2016 sur nos trois plateformes azuréennes (> 75 M€ )

Résultats 2015

NATIONAL 4 358 000 passagers variation 2015/2014 +1,2 %

INTERNATIONAL 7 660 000 passagers variation 2015/2014 +4,1 %

TOTAL 12 017 000 passagers au 31/12/2015

Le 31 décembre 2015 clôture l’année en beauté avec le franchissement du cap des 12 millions de passagers pour l’Aéroport Nice Côte d’Azur. Pour la 5ème année consécutive, la plateforme enregistre une croissance de trafic, de 3,1% par rapport à 2014.

Signe fort, c’est l’international, avec +4,1% de progression, qui consacre cette nouvelle étape phare dans le développement du second aéroport de France.

Parallèlement, le Groupe Aéroports de la Côte d’Azur a proposé une baisse de ses redevances aéronautiques d’hiver* de -2,5% à compter de novembre 2016 pour l’Aviation commerciale régulière. Ces redevances seront par la suite, au minimum, gelées pendant 9 ans, confirmant l’engagement du Groupe sur le chemin de la compétitivité.

Autre fait marquant, le Groupe Aéroports de la Côte d’Azur a prévu de réaliser des investissements records en 2016 (>75 M€) consacrés à la refonte de ses deux terminaux, proposant un parcours passager toujours plus haut-de-gamme assorti d’une qualité de service améliorée, sur ses trois plateformes de Nice, Cannes et Saint-Tropez.

Plus que jamais, l’Aéroport Nice Côte d’Azur joue son rôle déterminant de fer de lance économique au service du territoire écrin dont il est le miroir.

« En ce qui concerne l’Aviation commerciale, notre mission est de convaincre les compagnies aériennes de développer les liaisons directes, de point à point, vers notre Territoire, afin d’en décupler les retombées économiques. L’annonce du programme Eté 2016, dans le courant du mois, le confirmera.

Au-delà de ce cap, qui n’est qu’un point de passage, il faut saluer l’engagement des équipes de notre Groupe mais aussi de l’ensemble des acteurs qui contribuent à l’attractivité de notre Territoire, tant en France, qu’en Principauté de Monaco et en Italie. » commente Dominique Thillaud, Président du Directoire du Groupe Aéroports de la Côte d’Azur.

*Redevances aéronautiques pour l’aviation commerciale régulière : atterrissage, passage et stationnement de.s aéronefs.

Source: Aeroports Nice Côte d’Azur

André Turcat a franchi le mur du non retour

André Turcat, premier pilote à avoir franchi le mur du sonIl ne fait aucun doute qu’André Turcat, pilote d’essai du supersonique Concorde a franchi le 4 janvier 2016 au soir le mur du son pour aller retrouver quelque part dans l’espace un univers éternel qu’il vénérait comme fervent catholique et il avait d’ailleurs passé avec succès une licence en Théologie catholique.

Issu d’une famille marseillaise constructeur d’automobiles, et alors même qu’il avait après sa sortie de Polytechnique en 1940 ambitionné d’entrer aux Ponts et Chaussées, André Turcat n’en n’embrasse pas moins une carrière militaire d’officier de l’armée de l’air (1942-1953) période durant laquelle il fut nommé au Centre d’essais en vol en 1950 puis directeur de l’école du personnel navigant d’essais.

En effet, tout polytechnicien qu’il était, ses notes étaient plutôt médiocres, réduisant d’autant les choix de carrière à sa portée, et ne lui permettaient pas de prétendre à un grand corps de l’Etat. C’est toutefois durant cette période troublée de guerre qu’il fit ses premières armes de pilote et que depuis lors le pilotage ne le quitta plus jamais, mais ce n’est qu’au sortir de la « guerre de 40 » qu’il a rejoint une école de pilotage et à marche forcenée pour combler le retard dû à la guerre, a suivi une formation de pilote qui l’a conduit à réaliser que son avenir était dans le transport aérien et non comme chasseur.

Il entre alors comme chef pilote d’essais dans l’entreprise SFECMAS qui, au fil des restructurations industrielles deviendra entre autres Sud Aviation, SNIAS, Aerospatiale et dorénavant Airbus.

Il restera aux yeux des passionnés autant que des professionnels le premier pilote européen à franchir le mur du son en vol horizontal sur le Gerfaut 1 (1954), et le vol à Mach 2 sur le Griffon. Ces records sont nombreux à l’international. Mais bien évidemment c’est sa carrière de pilote d’essais du mythique supersonique Concorde qui lui vaudra sa plus belle renommée, c’est aussi l’appareil qui a concrétisé sa fin de carrière de pilote avant d’entamer une nouvelle vie tout autant active qui l’a vu adjoint au maire de Toulouse, député au Parlement européen, mainteneur de l’académie des Jeux floraux, fondateur de l’Académie de l’Air et de l’Espace.

Il a été le sujet de nombreux ouvrages et lui-même avait pris la plume pour narrer son expérience et dévoiler certaines de ses passions. Comme l’écrit un de ses pairs, Germain Chambost ancien pilote de chasse devenu journaliste puis écrivain aéronautique, à 94 ans, « André Turcat s’en est allé sans avoir eu la joie de voir son ultime manuscrit ‘La soif d’apprendre‘ dans les rayonnages des libraires ».

(1) Extrait de André Turcat Biographie par Pierre Sparaco aux Editions Privat

Nicole Beauclair pour AeroMorning

Gilles Ringwald nommé vice-président commercial, Air Transat

Gilles Ringwald

Air Transat nomination

Montréal, le 6 janvier 2016 – Annick Guérard, directrice générale de Transat Tours Canada est heureuse d’annoncer la nomination de Monsieur Gilles Ringwald au poste de vice-président commercial, Air Transat. M. Ringwald, en poste depuis le 7 décembre 2015 dernier, est responsable de l’élaboration et de la mise en œuvre de la stratégie de ventes et de distribution de la marque Air Transat à l’échelle internationale.

« C’est avec fierté que nous accueillons Gilles au sein de notre équipe. Cumulant une impressionnante feuille de route et plus de vingt années d’expérience dans le domaine aérien, Gilles est un gestionnaire accompli, qui se démarque par ses aptitudes en gestion d’équipe. Son bagage professionnel contribuera sans équivoque à bonifier la vision à long terme de l’équipe commerciale d’Air Transat » a déclaré Mme Guérard.

Avant de se joindre à l’équipe de Transat, Gilles Ringwald a travaillé dans le secteur commercial aérien au sein de compagnies telles Lufthansa, Thaï Airways International et jusqu’à récemment Jet Airways, où il a occupé différents postes de direction en Italie, en France et aux États-Unis.

À propos de Transat Tours Canada

Spécialiste des voyages vacances sur tous les continents, Transat Tours Canada développe et commercialise une gamme étendue de produits, du séjour balnéaire au circuit accompagné en passant par les croisières, sous les marques Transat, Air Transat, Nolitours et Vacances TMR. Transat Tours Canada est une filiale de Transat A.T. inc., l’une des plus grandes entreprises de tourisme intégrées du monde.

Boeing : nouveau record de livraisons d’avions civils en 2015

actualités aéronautique

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  • 762 appareils livrés et 768 commandes nettes enregistrées
  • Parmi les temps forts de l’année 2015 : la sortie d’usine du premier 737 MAX et la configuration finale du 777X

SEATTLE, le 7 janvier 2016 — En 2015, Boeing a livré 762 avions commerciaux, soit 39 appareils de plus que l’année précédente, établissant ainsi un nouveau record historique de livraisons alors que le Groupe fête cette année son centenaire.

« Les employés de Boeing ont travaillé dur pour obtenir de solides performances », a déclaré Ray Conner, président et CEO de la division Boeing Aviation Commerciale. « Nos équipes ont accompli un travail fantastique en réussissant à livrer aussi rapidement et efficacement que possible toujours plus d’appareils à nos clients. Nous continuerons de nous concentrer sur cet objectif. »

En 2015, Boeing a enregistré 768 commandes nettes pour une valeur de 112,4 milliards de dollars aux prix catalogue. À la fin de l’exercice, le carnet de commandes de Boeing s’établissait à 5.795 appareils à livrer à des clients du monde entier.

« En matière de commandes, 2015 fut une année solide qui nous a permis de maintenir un carnet de commandes à la fois robuste et équilibré nous assurant un flux de livraisons régulier pour les années à venir », a ajouté Ray Conner.

Le transport aérien a continué de rencontrer une forte demande au niveau mondial, a expliqué Randy Tinseth, vice-président du marketing de Boeing Aviation Commerciale.

« Le trafic passagers est en hausse dans la plupart des régions clés », a souligné Randy Tinseth. « Nos clients enregistrent toujours de bonnes performances sur leurs marchés respectifs et nous continuerons de leur fournir les meilleurs produits et services de l’industrie. »

En plus de ces commandes et livraisons, l’année 2015 a été marquée par des temps forts dont voici les principaux :

  • Cinq clients ont pris livraison de leur premier 787 Dreamliner: Oman Air, Scoot, American Airlines, KLM Royal Dutch Airlines et Vietnam Airlines ;
  • Le 100eBoeing 747-8 a été livré;
  • Le programme 767 a reçu sa plus importante commande unique de la part de FedEx;
  • Le programme 777 a annoncé une série d’innovations permettant une réduction de 2% de la consommation de carburant sur les nouveaux appareils à livrer ;
  • Le nouveau centre de livraison des 737 a ouvert ses portes à Seattle pour mieux accompagner la hausse des cadences de production sur ce programme ;
  • Le premier 737 MAX est sorti d’usine et a été présenté le 8 décembre 2015 ;
  • La conception détaillée du 787-10, le 3ème membre de la famille des 787 Dreamliner, a été achevée.
  • Le 777X a atteint la phase de configuration finale, permettant aux équipes de se concentrer à présent sur la conception détaillée des pièces, ensembles et autres systèmes de l’avion.
  • Le 787-9 aux couleurs de Vietnam Airlines a été la star des démonstrations en vol du salon du Bourget 2015. Une vidéo présentant ses performances en vol a enregistré un nombre de vues record à ce jour avec plus de 13 millions de spectateurs sur le seul site YouTube : https://www.youtube.com/watch?v=KYbM-3E11Qo

« Nos nouveaux programmes en cours de développement sont conformes au calendrier et permettront d’offrir toujours plus de valeur à nos clients », a déclaré Ray Conner. « Tout ce que nous avons accompli en 2015 n’aurait été possible sans le soutien et le travail remarquables de nos employés, de nos fournisseurs et de nos partenaires. »

Au 31 décembre 2015, les commandes, les livraisons et le carnet de commandes de Boeing s’établissaient comme suit :

Famille de produits Commandes brutes Commandes nettes Livraisons Carnet de commandes
737 666 588 495 4392
747 6 2 18 20
767 49 49 16 80
777 58 58 98 524
787 97 71 135 779
Total 876 768 762 5795

Le J-20 chinois serait prêt à passer à la production en série

Le chasseur furtif chinois J-20 serait passé à la production en série. C’est en tous cas ce qu’annonce l’agence de presse chinoise Xinhua, en déclarant que le neuvième exemplaire de l’appareil est la version définitive du chasseur, lequel est désormais prêt à être produit en grande série. Fiction ou réalité ? Il est encore trop tôt pour l’affirmer, ce ne serait pas par ailleurs la première fois que la Chine annonce un faux évènement dans le domaine de l’aéronautique.

Ce biréacteur, qui arbore l’immatriculation 2101, devrait rejoindre un escadon afin que pilotes aussi bien que mécaniciens commencent à se familiariser avec l’avion. Jusqu’à présent, très peu de données ont filtré concernant l’appareil.

Sa motorisation est incertaine, puisque le biréacteur emploie des AL-31S russes ou leur copie chinoise WS-10, en attente de plus puissants turboréacteurs WS-15 qui seraient encore actuellement au stade de développement. La version produite en série serait vraisemblablement destinée à être motorisée avec des WS-10, les mêmes moteurs qui ont équipé jusqu’alors les huit prototypes ainsi que 2101, avion de pré-série.