Il faut plus de sécurité pour l’aérien

L’Organisation de l’aviation civile internationale, une agence des Nations Unies, a exhorté tous ses membres à s’engager en faveur de la Convention de Chicago sur l’aviation civile internationale et à continuer de coopérer pour assurer la sûreté, la sécurité, l’efficacité et la durabilité de l’aviation.

Cela s’est produit lors de la session ministérielle extraordinaire du Conseil de l’OACI, qui s’est tenue hier à Montréal, au Canada.

Les pays qui ont imposé un blocus au Qatar en juin ont récemment reculé sur leur décision de fermer les routes internationales et émettent des NOTAM (avis aux aviateurs) conformément au droit international, peu avant la session du Conseil de l’OACI, ce qui a épargné à ces pays la condamnation probable de la communauté internationale. communauté de ce qui aurait été une violation de la réglementation aéronautique internationale.

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Le Ministère des transports et des communications du Qatar a salué le rôle du Conseil de l’OACI et l’a remercié d’avoir tenu une session extraordinaire pour examiner la demande de Doha.

Le ministère a déclaré sur son site Web officiel qu’il «semble avec impatience de voir dans les plus brefs délais un examen de son dossier relatif au point 84 de la Convention de Chicago et de la Convention sur le passage de transit, ainsi que la demande du Qatar d’établir une région d’information de vol (FIR).  »

L’article 84 de la Convention de Chicago dispose: «Si un désaccord entre deux ou plusieurs États contractants concernant l’interprétation ou l’application de la présente Convention et de ses annexes ne peut être réglé par voie de négociation, il doit, à la demande de tout État concerné par le désaccord, être décidé par le Conseil. »

Le ministère qatari a souligné sa confiance dans les décisions du Conseil de l’OACI, qui servent «les intérêts de la sûreté et de la sécurité de l’aviation».

Le 5 juin, l’Arabie saoudite, les Émirats arabes unis, Bahreïn et l’Égypte ont rompu leurs relations diplomatiques et imposé un blocus aérien, terrestre et maritime au Qatar, l’accusant de soutenir le terrorisme et de s’allier à l’Iran. Doha nie les allégations.

Le Qatar a réitéré dans sa déclaration d’hier qu’elle s’est abstenue de prendre des procédures similaires contre les quatre pays en représailles, par respect des accords internationaux et par souci de maintenir la sûreté et la sécurité de l’aviation.