Qui pour dominer l’aviation privée?

Lux Aviation qui a racheté ces dernières années plusieurs entreprises spécialisées dans l’aviation privée (ou les hélicoptères) en Europe; Jet Aviation qui a fait de même aux États-Unis; Landmark qui a fusionné en début d’année avec BBA Aviation… : pas de doute, l’aviation privée est entrée dans une phase de consolidation active. Pas tant chez les constructeurs comme Dassault Aviation, Gulfstream Bombardier, Embraer Cessna, Beechcraft, Honda voire Airbus et Boeing qui produisent eux aussi des « Corporate jets », ni même au sein de la multitude d’opérateurs allant du mastodonte Netjets et ses 340 avions à la kyrielle de micro-propriétaires qui ne possèdent souvent qu’un seul avion. Mais, plutôt chez les courtiers aériens que l’on appelle aussi « brokers » dans le secteur (tel le Français Avico par exemple), qui jouent le rôle d’intermédiaire entre les clients et les propriétaires d’avions. Dans la complexité de l’aviation privée, ils sont indispensables pour dénicher un avion. Et dans ce marché de l’aviation privée charter, dominé en Europe par Air Partner et Air Charter Service, la startup britannique PrivateFly, née il y a à peine dix ans en misant sur les technologies numériques encore balbutiantes dans ce secteur, nourrit de grandes ambitions en voulant carrément devenir le numéro 1 européen du marché du « business jet charter », alors qu’il ne pèse encore que 22 millions de Livres de chiffre d’affaires, loin derrière les leaders européens qui tournent autour de 300 millions de Livres. Ceci en prenant part à la création d’un « méga broker » européen à l’image de ceux qui se constitués aux États-Unis comme Blue Star Jet ou Apollo Jet. « Le temps est arrivé pour nous de participer à ce mouvement de fusions-acquisitions en faisant des acquisitions ou en combinant nos forces avec des acteurs traditionnels intéressés par notre technologie qu’ils mettraient trop de temps à se doter. Nous voulons devenir le premier courtier aérien à dépasser le milliard de dollars de chiffre d’affaires.(…) Quand on voit que le leader du marché, Air Partner, représente moins de 2% du marché, quelque chose doit changer. Le marché est trop gros et trop fragmenté. Nous devons le faire rapidement », a déclaré à La Tribune, le Pdg fondateur de PrivateFly, Adam Twidell, de passage à Paris la semaine dernière. Ce dernier estime que l’émergence de nouveaux modèles dans ce secteur vont chambouler de fond en comble ce secteur. Au même titre que Victor ou Jetmaster, PrivateFly est en effet l’un des pionniers de la digitalisation dans le secteur de l’aviation privée charter. Avec sa plateforme de réservation et d’achat sur Internet disponible aussi via une application mobile, qui permet aux clients de trouver, de manière instantanée, plusieurs offres de vols privés parmi les 7.000 avions référencés, la startup britannique applique à l’aviation privée les méthodes simples, directes et transparentes bien connues dans les autres secteurs de la mobilité, notamment l’aviation commerciale. Les ambitions de PrivateFly sont néanmoins partagées par un grand nombre d’experts. Selon une étude du cabinet Rolland Berger qui a interrogé 30 experts de l’aviation privée, ce type de plateformes « online » vont jouer un rôle moteur dans la consolidation du secteur, laquelle devrait déboucher d’ici à 2020 sur l’hégémonie de quelques acteurs seulement. Selon cette étude publiée en 2017, « 5 à 10 compagnies seulement survivront probablement. Les nouveaux ‘disrupteurs’ auront besoin de trouver des modèles économiques établis, ou devront disparaître ». « Notre défi est de trouver la meilleure façon de continuer de croître sur de nouveaux marchés. Certes nous devons continuer d’ouvrir des bureaux dans certains pays, mais dans le même temps nous pensons qu’une compagnie à forte croissance comme la nôtre doit prendre le temps d’avoir une présence dans les services au sol, de recruter des personnes extrêmement qualifiées alors que la qualité du recrutement et l’une des plus fortes barrières à la croissance. Aussi, nous recherchons une compagnie qui nous aide à aller plus vite que ce que nous pourrions faire de manière organique. Nous parviendrons à réaliser plus d’un milliard de chiffre d’affaires en nouant des partenariats avec des grandes entreprises et nous comptons le faire vite. » Ce dernier a mandaté un conseiller financier, BDO, « pour explorer toutes les opportunités ». Côté financement, le Pdg qui était autrefois pilote de la Royal Air Force, se dit très confiant du fait de la disponibilité « des fonds de private equity pour des sociétés en croissance comme PrivateFly ». La levée de fonds de 105 millions de Livres réalisée par Jet Smarter l’encourage à la confiance. Jet Smarter a été valorisée à cette occasion à 1,5 milliard de Livres pour un chiffre d’affaires quasiment identique et des pertes d’exploitation récurrentes. Le financement par la dette est également une opportunité. Quant à la Bourse, une entrée au Junior Stock Exchange reste une option. Source: Vol L-39.

ENAC, SUPAERO et ONERA : union de marque pour la recherche aérospatiale française

Les piliers de la formation aéronautique française ENAC et ISAE-SUPAERO ainsi que le laboratoire français de recherche aérospatiale ONERA ont annoncé cette semaine le lancement en commun d’un ambitieux centre d’excellence aéronautique. Tout juste officiellement labellisé par l’Agence Nationale de la Recherche (l’ANR), ce centre porte le nom d’Ecole Doctorale d’Ingénierie Aérospatiale (EDIA) ou “graduate school for aerospace engineering” dans sa version anglophone.

Réaffirmer la place de la France dans le domaine de la recherche aérospatiale

Avec la concurrence que représentent d’autres écoles de recherche aérospatiale en Europe comme Cranfield au Royaume-Uni ou Munich Aerospace, l’Etat français, via l’ANR, souhaitait réaffirmer sa position de première puissance aérospatiale européenne en validant le projet. La ville de Toulouse, où le projet prend racine, pourra pleinement tirer les bénéfices du rayonnement à l’international d’un tel centre de recherche.

La volonté de participer au renforcement de l’attractivité des trois partenaires fondateurs sera concrétisée par la création de partenariats avec des écoles étrangères et par l’admission des meilleurs étudiants et doctorants. En liant formation et recherche multidisciplinaire en ingénierie aéronautique et spatiale, l’EDIA devrait regrouper 250 chercheurs et 280 doctorants sur son campus, la plaçant à la tête du classement des plus grands centres de recherche aérospatiale au monde. Côté chiffres, l’école bénéficiera d’un financement de 3.7 millions d’euros sur dix ans.

Loïck Laroche-Joubert pour AeroMorning

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Des cadeaux pour fêter les 30 ans d’Air Transat !

Si vous n’avez pas encore la chanson de Stevie Wonder dans la tête, c’est le moment de la fredonner !

Aujourd’hui, pour célébrer son 30ème anniversaire, Air Transat a décidé de faire plaisir à ses passagers à l’aéroport Paris-Charles de Gaulle. Pour les arrivants du vol en provenance de Montréal, des cadeaux ont été glissés pour tous, parmi les bagages. Un pour chaque passager ! Pour les heureux élus au départ, une pièce montée a été proposée généreusement par Paris Aéroport dans la salle d’embarquement.

Pour tous ceux qui n’y étaient pas, Air Transat organise un jeu-concourssur sa page Facebook « Le Tapis magique ». Les plus rapides à cliquer sur les cadeaux courront la chance de gagner l’un des dix billets d’avion pour le Canada mis en jeu !

Le vol inaugural de la compagnie, Montréal – Acapulco, eut lieu le 14 novembre 1987 et six mois plus tard, c’est à Paris Orly que l’un de ses avions est venu se poser pour la première fois en Europe.

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Flybe s’associe à Amadeus pour sa transformation digitale

Le partenariat permettra aux clients de Flybe de bénéficier d’une expérience numérique plus large, incluant des offres personnalisées, des tarifs sur mesure et une gestion sur mobile des perturbations aériennes .

L’implémentation intégrale de la Suite Amadeus Altéa a pour but de soutenir la stratégie de développement de Flybe/

Paris, le 13 novembre 2017 – Flybe, principale compagnie aérienne régionale d’Europe, s’apprête à offrir à ses clients une expérience numérique nettement plus vaste, suite à la signature d’un accord avec Amadeus visant à mettre en place tout un ensemble de technologies avancées via la Suite Altéa.

Cette transformation, destinée à remodeler ses services numériques, s’inscrit dans la stratégie commerciale à long terme de Flybe. Le groupe souhaite proposer une offre digitale hautement personnalisée, interactive et compétitive avant, pendant et après le voyage. Les solutions mobiles d’Amadeus donneront également la possibilité aux passagers de la compagnie des options d’hébergement en cas de perturbations aériennes, et ce directement depuis l’application mobile de Flybe.

Christine Ourmières-Widener, CEO de Flybe explique : « Nous avons hâte de travailler avec Amadeus pour mettre en place ce qui sera une véritable révolution numérique pour Flybe. Cela nous permettra de disposer de tout un éventail de nouvelles opportunités de ventes et d’améliorations fonctionnelles qui augmenteront nos revenus. Mais ce seront surtout nos passagers qui en bénéficieront, puisqu’ils pourront accéder à des services numériques de classe mondiale via de nombreux points de contact tout au long de leur voyage. Ce projet représente une étape majeure dans l’application de la stratégie durable de la compagnie aérienne. » L’un des éléments clés de la stratégie commerciale de Flybe consiste à offrir une expérience client connectée optimale. L’adoption intégrale du système de gestion des passagers (PSS) de la Suite Amadeus Altéa, qui fournit des données parfaitement intégrées sur les voyageurs et donne la possibilité d’avoir un service efficace à travers tous les points de contact avec les clients, nous permettra d’atteindre cet objectif. Cette technologie permettra aussi à Flybe d’augmenter ses revenus via de nombreux et innovants canaux de vente qu’offre la Suite Altéa. Julia Sattel, Senior Vice President, Airlines chez Amadeus ajoute : « Les voyageurs attendent aujourd’hui des compagnies aériennes qu’elles fournissent des offres totalement personnalisées et cohérentes, sur une multitude de canaux et au bon moment. Pour une compagnie comme Flybe, qui génère près de 80 % de ses revenus en ligne, il s’agit là d’un gage de confiance en la technologie avancée de gestion numérique de l’expérience client et de merchandising d’Amadeus. Nous voyons cela comme un exemple de bonne pratique de la manière dont Amadeus peut aider une compagnie à atteindre ses objectifs de transformation numérique, et nous avons vraiment hâte de travailler avec Flybe pour l’aider à implanter sa stratégie commerciale. » Outre la Suite Altéa, Flybe a également adhéré aux solutions Amadeus e-Retail, Amadeus Anytime Merchandising et Amadeus Customer Experience Management. Ses solutions seront implémentées d’ici fin 2018.

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Suisse : 8Md de francs pour le renouvellement des avions de combat

Le DDPS (département fédéral de la défense, de la protection de la population et des sports) suisse a annoncé qu’un budget de 8Md de francs devrait être destiné au renouvellement de la flotte des avions de combat.

Ce montant devra permettre à la Suisse de moderniser sa flotte de chasseurs, dont une grande partie des aéronefs doit prochainement être retirée de service. Dassault est en lice dans ce programme de remplacement, le DDPS devant prochainement faire parvenir à l’industriel français, mais aussi à Airbus, Boeing, Lockheed Martin et Saab, des demandes d’informations. L’objectif pour la Suisse est de pouvoir faire son choix d’ici 2020 afin de réceptionner les avions de combat dès 2025. L’industriel sélectionné devra cependant faire face à des contraintes de compensations industrielles. « Le Conseil Fédéral tient au principe selon lequel les fournisseurs étrangers doivent compenser 100% de la valeur d’un contrat par des commandes passées à l’industrie suisse », rappelle le DDPS.

Grâce à ce calendrier, les forces aériennes suisses ne devraient pas rencontrer de déclassement et le remplacement de la flotte pourra se faire de façon progressive. En effet, les 30 F/A-18 doivent être retirés de service en 2030. « Les 53 F-5 Tiger ne sont, pour leur part, aujourd’hui déjà plus adaptés aux engagements et seuls 26 de ces appareils volent encore régulièrement », complète le DDPS.

Parallèlement, la Suisse souhaite également renouveler son système de défense sol-air, qui deviendra obsolète dès 2025. Une étude sera menée simultanément à celle portant sur les avions de combat. « Pour le conseil fédéral, il est évident que les avions de combat et les moyens de défense sol-air restent nécessaire si l’on veut protéger efficacement l’espace aérien helvétique », rapporte le DDPS. Pour faire face à ces plans de renouvellement, le conseil fédéral encourage donc une hausse du budget de Défense de la Suisse de 1,4% par an.

NASA choisit Supermicro pour renforcer le calcul de pointe et l’analytique de données

Renforçant l’infrastructure de calcul au Goddard Space Flight Center de la NASA, Supermicro s’associe à CSRA et Edge Solutions pour offrir une solution Rack Scale complète clés en main offrant 216 % de performance en plus par rapport au déploiement précédent

SAN JOSE, Californie, le 6 novembre 2017 /PRNewswire/ — Aujourd’hui, Super Micro Computer, Inc. (NASDAQ : SMCI), un leader mondial des technologies de calcul, de stockage et de réseau et de l’informatique verte, a annoncé qu’elle s’était mise en partenariat avec le NASA Center for Climate Simulation (NCCS) en vue de renforcer le calcul de pointe et l’analytique de données utilisés pour étudier la Terre, le système solaire et l’univers. Alliant densité, performance système et coût optimisé, la solution fondée sur Supermicro FatTwin offre 1,56 PetaFlops de plus aux chercheurs de la NASA. La solution Rack Scale est intégrée en usine au siège de Supermicro dans la Silicon Valley afin d’offrir une fiabilité et une efficacité optimales.

NASA selects Supermicro complete Rack Scale Solution to boost Compute Performance

Le NCCS fait partie du Computational and Information Sciences and Technology Office (CISTO) de la Direction des sciences et de l’exploration du Goddard Space Flight Center (GSFC). Sa mission consiste à permettre aux scientifiques de mieux comprendre la Terre, le système solaire et l’univers en proposant toute une série de solution de calcul de pointe et d’analytique de données. Pour accomplir cette mission, le NCCS propose des moteurs de calcul haute performance (HPC), un stockage de masse et des solutions réseaux pour répondre aux besoins spécialisés des communautés d’utilisateurs de la NASA dans la science de la Terre et de l’espace.

« Donner des moyens aux scientifiques, comme ceux de la NASA, en leur offrant les toutes dernières solutions de calcul de pointe et d’analytique des données est une composante essentielle de la mission de Supermicro, qui consiste à rendre le monde meilleur, non seulement pour nous, mais également pour les générations futures », explique Charles Liang, PDG de Supermicro. « Avec Supermicro 3.0, nous sommes très heureux de voir la NASA exploiter nos investissements dans la promotion des technologies innovantes, l’infrastructure élargie et la livraison mondiale, et nous continuerons de collaborer étroitement avec la NASA, Intel et d’autres partenaires comme CSRA et Motivair pour proposer des solutions Rack Scale complètes clés en main à l’une des agences de recherche les plus respectées au monde. »

« C’est la prochaine étape dans l’évolution des systèmes de supercalcul de NCCS pour la prise en charge de simulations météorologiques et climatiques à ultra-haute résolution destinées à la mission de la NASA », ajoute Daniel Duffy, responsable du calcul haute performance chez NCCS. « De telles simulations vont de pair avec les observations satellites, aéroportées et en surface de la NASA pour aider les scientifiques et les responsables politiques à mieux comprendre les phénomènes météorologiques extrêmes, les impacts climatiques saisonniers et les changements sur le long terme. »

Au sein du NCCS, le système Discover est la grappe HPC principale, qui se compose d’unités de calcul individuelles, appelées Scalable Compute Units (SCU). La toute dernière augmentation vers la grappe Discover est SCU14, fournie par Supermicro. Le contrat pour cette expansion système a été octroyé à Edge Solutions & Consulting, Inc., qui a son siège à Westlake Village (Californie). Edge est un petit intégrateur de système agréé géré par une femme qui propose des solutions de type entreprise pour des clients complexes de classe entreprise.

Du point de vue des performances, ce développement apporte 1,56 PetaFlops supplémentaires à la NASA, en plus des 3,5 PetaFlops existants, pour une amélioration de près de 45 %. Par rapport à l’augmentation SCU13 précédente, SCU14 vient plus que doubler les performances (216 %) avec une empreinte plus petite et un coût total de propriété inférieur.

La solution SCU14 offerte par Supermicro et CSRA se compose de trois types de n?uds : n?uds de calcul, n?uds de service et n?uds I/O. Les n?uds de calcul seront utilisés pour réaliser de grandes tâches en parallèle qui communiqueront entre tous les n?uds de calcul dans une phase donnée faisant intervenir plusieurs SCU. Les n?uds de service seront utilisés pour toute une série de tâches, y compris sans s’y limiter : la connexion des utilisateurs, les modifications, la compilation, l’envoi de lots, les tâches cron, les gestionnaires de sous-réseau, les n?uds de gestion, etc. Les n?uds I/O permettent de déplacer les données entre un réseau SAN Fibre Channel et des n?uds de calcul via le tissu d’interconnexion haut débit. Les n?uds de calcul sont des n?uds à état dotés de SSD comme mémoire permanente.

La solution Rack Scale clés en main de Supermicro pour SCU14 est fondée sur des n?uds de serveur Supermicro FatTwin?, équipés chacun de deux processeurs Intel® Xeon® Gold à 20 c?urs et de SSD Intel® comme mémoire permanente. Le FatTwin? SuperServer® est un système 4U à 8 n?uds, chaque n?ud prenant en charge 12 logements DIMM et six SSD avant permutables à chaud. Pour permettre une interconnexion haut débit, la grappe fait appel à des commutateurs de réseau géré en haut de baie Intel® Omni-Path (OPA) 100G à 48 ports. Les armoires Supermicro 42U pour cette solution HPC à grappes pleinement intégrée sont équipées du système de refroidissement ChilledDoor® de Motivair afin de maximiser l’efficacité du refroidissement pour une meilleure PUE.

« CSRA est très heureuse d’entrer dans cette nouvelle phase du supercalcul et d’aider la NASA à façonner les technologies de demain », ajoute le vice-président directeur Paul Nedzbala, responsable du Health and Civil Group chez CSRA. « Grâce à cette solution, la NASA disposera de capacités renforcées pour développer ses capacités HPC, et nous sommes impatients de travailler avec elle pour exceller dans cet effort ».

« Les grands leaders de la recherche, comme ceux de la NASA, favorisent de nouvelles découvertes qui renforcent notre compréhension de l’univers et améliorent la vie de tout le monde », explique Trish Damkroger, vice-président du calcul technique chez Intel. « Le portefeuille technologique équilibré d’Intel et sa collaboration étroite avec de grands fabricants de systèmes comme Supermicro permet de mettre les outils de calcul les plus puissants entre les mains de scientifiques afin de relever les défis les plus difficiles auxquels est confrontée la société. »

« En tant que véritable pionnier de l’exploration et de la nouvelle technologie, la NASA reste à l’avant-garde avec l’ajout récent de son système Discover. Faisant appel aux toutes dernières technologies, la NASA a compris qu’il était nécessaire d’utiliser un système de refroidissement des ordinateurs qui permettrait à Discover d’atteindre tout son potentiel », explique Rich Whitmore, PDG de Motivair Corporation. « Nous sommes honorés que la NASA ait choisi le système de refroidissement d’armoire ChilledDoor® de Motivair pour qu’il joue un rôle aussi important dans sa volonté de promouvoir les avancées technologiques, et nous sommes fiers d’être le partenaire de l’une des agences de recherche les plus en vue du pays. »

Suivez Supermicro sur Facebook et Twitter pour recevoir les dernières nouvelles et annonces.

A propos de Super Micro Computer, Inc. (NASDAQ: SMCI) Supermicro® (NASDAQ: SMCI), société innovante leader en technologies de serveurs haute performance et haute efficacité, est un fournisseur de premier plan qui distribue dans le monde entier des serveurs évolués Building Block Solutions® pour les centres de données, l’informatique en nuage, les technologies de l’information pour les entreprises, Hadoop/Big Data, l’informatique haute performance (HPC) et les systèmes embarqués. Supermicro est attachée à la protection de l’environnement grâce à son programme « We Keep IT Green® » et fournit à ses clients les solutions les plus efficaces énergétiquement et les plus écologiques disponibles sur le marché.

Liebherr Aerospace : un service innovant qui libère le client

Liebherr Aerospace: un service innovant qui libère le client

Vendre et Innover c’est important, mais sans oublier de tout centrer autour duclient. Et chez Liebherr Aerospace, l’innovation passe aussi par le service client. Apporter des solutions nouvelles, aider les opérateurs à optimiser la maintenance des équipements, les aider à réduire les déposes, une expérimentation menée depuis deux ans par Liebherr Aerospace auprès de ses clients avionneurs et compagnies aériennes.

Le Principe

Ces opérateurs paient à Liebherr Aerospace un droit d’accès à leurs stocks de manière à anticiper la façon dont ils vont opérer leurs avions, pour que l’équipement fourni consomme le moins possible ou nécessite la maintenance la moins chère possible.

Grâce à cette maintenance prédictive, Liebherr Aerospace réduit la maintenance corrective de ses clients. Un « health management » avant la panne afin d’identifIer les signaux faibles et indiquant de changer une pièce ou de la corriger, réduisant de ce fait les intervalles de maintenance de moitié sur certains équipements.

Cette maintenance prédictive nécessite une compréhension par toutes les parties prenantes de son intérêt et il en découle une collaboration très étroite avec les techniciens de maintenance, qui reçoivent les informations en direct.

De nouveaux modèles économiques

La maintenance prédictive bouscule ainsi les modèles économiques. Nicolas Bonleux, Managing Director Liebherr Aerospace & Transportation, explique : « l’opération des appareils va nécessiter moins d’achats d’équipements de rechange, parce qu’on va mieux gérer leur exploitation. Or, la vente de rechange finançait le développement de nouveaux programmes. Il faut repenser la profitabilité de la relation opérateur, avionneur, équipementier. Tout le monde doit accepter de jouer le jeu de l’innovation dans le business case. On a des contrats avec des compagnies où on est payés à l’heure de vol, quel que soit le comportement de l’équipement, et c’est à nous d’optimiser les coûts de maintenance pour être profitables. A nous d’aider la compagnie en développant des procédures d’inspection légères, par exemple la mise en place de nettoyages réguliers, de la maintenance prédictive, et de tout ce qui permettra de ne pas avoir à déposer l’équipement, car le déposer de l’avion génère des coûts de transport, d’immobilisation et d’inspection ».

Big Data et diagnostics

Pour innover, Liebherr Aerospace s’inspire beaucoup de l’automobile parce que les avions sont aussi de plus en plus électriques, ce qui permet plus de capacités de diagnostics « intelligents » dans l’avion, et l’entreprise réfléchit à des modèles plus poussés encore où la compagnie aérienne paie à l’usage. Liebherr Aerospace a développé des outils de lecture de cette intelligence, et le big data lui permet de croiser plus de données fournies par les compagnies concernant les équipements qui font partie des systèmes.

Un réseau mondial très performant de stations de réparation

Parallèlement à ces nouvelles méthodes de travail Liebherr Aerospace développe pro-activement son réseau mondial de stations de réparation et de leurs « capabilities » en Chine, au Canada, aux Etat-Unis, à Singapour, en France et en Allemagne. Ces stations de réparation sont très équipées en bancs d’essais, en bancs électroniques, et sont capables d’émettre leur diagnostic très rapidement sur les pièces Liebherr exclusivement. En parallèle, l’entreprise évalue les possibilités d’étoffer les compétences de ses centres de support au client à Dubai, au Brésil, en Russie et en Inde, en les dotant de capacités adaptées aux compagnies aériennes opérant dans leurs zones géographiques.

Nadia Didelot pour AeroMorning

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Airbus remet au client son satellite EchoStar 105/SES-11 en orbite géostationnaire

47e Eurostar E3000, ce satellite de télécommunication a la double mission de fournir des capacités en bande Ku à EchoStar et en bande C à SES.

Toulouse, 02/11/2017 – Airbus a transféré le contrôle du satellite à SES: lancé le 11 octobre 2017, le satellite EchoStar 105/SES-11 construit par Airbus Defence and Space a atteint son orbite géostationnaire le 19 octobre. Il a ensuite été entièrement déployé et ses principales fonctions ont été testées. SES effectue désormais les essais de la charge utile avant la mise en service par les deux opérateurs du satellite qui évolue sur la position orbitale 105° Ouest.

EchoStar 105/SES-11 est un satellite à double mission, qui fournit à l’opérateur luxembourgeois SES une charge utile en bande C composée de 24 transpondeurs de 36 MHz, détenue et exploitée par SES et commercialisée sous l’appellation SES-11. Il fournit également à l’opérateur américain EchoStar une charge utile de 24 transpondeurs en bande Ku de 36 MHz, commercialisée sous la marque EchoStar 105.

EchoStar 105/SES-11 est le 47e satellite basé sur la plateforme ultra fiable Eurostar E3000 d’Airbus. Avec une masse au lancement de 5 200 kg, le satellite génère une puissance électrique de 12 kW.

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A propos d’Airbus

Airbus est un leader mondial de l’aéronautique, de l’espace et des services associés. En 2016, le groupe a réalisé un chiffre d’affaires de 67 milliards d’euros avec un effectif d’environ 134 000 personnes. Airbus propose la famille d’avions de ligne de 100 à plus de 600 sièges et de jets d’affaires la plus complète qui soit. Airbus est également le leader européen dans le domaine des avions de mission, de ravitaillement en vol, de combat et de transport. Par ailleurs, l’entreprise est également un leader de l’industrie spatiale. Enfin, dans le domaine des hélicoptères, Airbus propose les solutions civiles et militaires les plus performantes au monde.

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