Le salon Aeromart 2016 de Toulouse

Le salon Aeromart 2016 de Toulouse

Dans cette vidéo, un aperçu du salon, des remises de trophées, et les discours d’Alain di Crescenzo, président de la chambre de commerce et d’industrie de Toulouse, et de Carole Delga, présidente du Conseil Régional de l’Occitanie.

45 pays représentés, 2500 participants et 15000 rendez-vous d’affaires programmés font d’Aeromart la plus grande convention d’affaires internationale des industries aéronautiques et spatiales. En région Occitanie on compte plus de 850 entreprises du secteur aéronautique qui emploient plus de 90 000 personnes.

La Région, la CCI de Toulouse, la Métropole de Toulouse et l’Union Européenne soutiennent fortement ce rendez-vous mondial d’affaires de l’industrie aérinautique qui célèbre son vingtième anniversaire.

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L’année des 25 ans

C’est le 22 juillet 1991 qu’est née officiellement par décret l’université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines.

Université pluridisciplinaire, elle possède une forte composante aérospatiale à travers son laboratoire de Recherche LATMOS (Laboratoire Atmosphères, Milieux, Observations Spatiales). Unité de recherche, crée le 1er janvier 2009, il fait partie de l’Observatoire des Sciences de l’Univers de l’UVSQ et de la Fédération de recherche IPSL (Institut Pierre Simon Laplace). Il est composé d’environ 150 permanents, (chercheurs, enseignants-chercheurs ingénieurs, techniciens et administratifs) et plus de 250 personnes au total. Il est localisé actuellement sur deux sites : l’Observatoire de Guyancourt et Paris-Jussieu.

Pour fêter cet évènement, un site Internet retraçant 25 ans d’Histoire est consultable page : http://www.25.uvsq.fr

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Cérémonie de remise des diplômes – Ingénieurs ENAC 2013

Les promotions IENAC et IENAC par apprentissage 2013 ont reçu leurs diplômes, le vendredi 18 novembre 2016 à l’ENAC Toulouse, en présence d’Eric François, le parrain des promotions. Emotion et convivialité étaient au rendes-vous pour ce moment spécial de la vie de l’Ecole.

Au total, ce sont plus de 130 ingénieurs ENAC qui ont reçu leur diplôme dans le gymnase de l’école.

Moment solennel et important, la cérémonie de remise des diplômes signifie reconnaissance et concrétisation du travail fourni tout au long des trois années de leur cursus.

La cérémonie s’est conclue par un moment d’échanges festif, autour du repas et de la soirée de gala de l’ENAC.

Retrouvez le message d’Eric François, parrain de la promotion, Ingénieur ENAC 80S, Directeur Général de La Banque Postale Crédit Entreprises.

https://youtu.be/w4lnnJ1tG3g

L’Ecole aéronautique n°1 en Europe

L’ENAC, Ecole Nationale de l’Aviation Civile, est la plus importante des Grandes Ecoles ou universités aéronautiques en Europe.

Le spectre des métiers auxquels l’ENAC forme est très large : des ingénieurs ou des professionnel de haut niveau capables de concevoir et faire évoluer les systèmes aéronautiques (avions dont les cockpits et les moteurs, etc.) et plus largement ceux du transport aérien (aéroport, compagnies aériennes, contrôle aérien, etc.) ainsi des pilotes de ligne, des contrôleurs aériens ou encore des techniciens aéronautiques.

L’ENAC forme ainsi à la quasi-totalité des métiers des domaines de l’aéronautique et du transport aérien. Elle accompagne ainsi les besoins de formation de l’ensemble des acteurs publics (autorités de l’aviation civile, services de contrôle aérien, etc.) et privés (avioneur, motoristes, équipementier, aéroport, compagnies aériennes, etc.) de ces domaines en France, en Europe et dans le monde.

Les diplômes correspondant aux métiers auxquels forme l’ENAC varient du baccalauréat + 1 année jusqu’au baccalauréat + 8 années et sont, pour certains d’entre eux, considérées comme des références mondiales.

Elle possède l’une des meilleures écoles d’ingénieurs en France, avec une filière Ingénieur bénéficiant des dernières avancées pédagogiques et technologiques. Elle propose également que des Masters et Mastères Spécialisés en ingénierie offrant des compétences théoriques et pratiques uniques.

Enfin ses laboratoires de recherche sont à la pointe de l’innovation et travaillent activement en coopération avec des universités internationales de haut niveau pour un transport aérien toujours plus sûr, efficace et durable.

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Le leader français du drone Delair-Tech survole la planète

Toulouse, le 22 novembre 2016/

Quelle réussite ! En seulement 6 ans et au terme de l’année 2016, Delair-Tech affiche une santé insolente et des perspectives de développement infinies.

La société conceptrice de drones professionnels et spécialiste du traitement et de l’analyse d’images poursuit avec brio ses 3 objectifs : asseoir son leadership mondial en matière de technologie du drone, accélérer son développement commercial à l’international et développer les services.

Ses clients ont de plus en plus besoin d’analyses et ne veulent pas systématiquement acheter de drones. Ceux-ci préfèrent profiter de la technologie et acheter ou analyser des données. Ainsi, Delair-Tech a développé pour chaque métier des outils spécifiques du traitement d’images. Parmi les plus importants, la gestion de lignes électriques, la surveillance et l’analyse de terres agricoles, de mines et carrières, ou de constructions.

L’activité du traitement d’images est en forte croissance chez Delair-Tech qui se déploie dans de nombreuses filières et de nombreux pays.

Très impliquée aussi dans la recherche et l’innovation, la société a mis en place un dispositif de recherche et développement pour étudier des projets expérimentaux de drones hybrides utilisant l’énergie solaire et l’énergie électrique pour collecter les données.

Delair-Tech s’est installée aussi dans les programmes de défense. Présente au salon Eurosatory, la société y a annoncé un partenariat technologique et commercial avec le groupe ECA visant à développer une offre militaire dédiée avec un mini drone tactique.

Les problèmes qui pourraient se poser au constructeur de drones concernent surtout les règlementations aériennes ou celles de l’exploitation de données. Mais Delair-Tech s’appuie dans son service juridique, sur des experts de l’espace aérien, au sein d’un département Airworthiness ainsi que sur les services de juristes spécialistes du big data.

Delair-Tech compte actuellement 100 personnes, sa croissance organique et externe est très importante. Elle poursuit toujours ses recrutements, ayant besoin de renforcer ses bureaux d’études et son service commercial et marketing.

En 2015, Delair-Tech annonçait 2 millions d’euros de chiffre d’affaires, chiffre qui a doublé chaque année depuis sa création en 2011. Michael de Lagarde, co-fondateur et Président de la société prévoit pour 2016 une tendance du même ordre et indique que ces bons résultats et la force de la société résultent de sa capacité à maîtriser la chaîne du début à la fin, de la conception aux services en passant par la maintenance. Michael de Lagarde souligne que peu d’entreprises similaires de ce secteur du drone et de l’analyse de données ont un spectre aussi large.

L’expert Made in France du drone professionnel peut ainsi collecter et analyser les données de tous types avec ses drones et se déploie sur le monde avec une croissance continue. Après l’ouverture récente d’une antenne à Los Angeles cet été, ce champion français est à Singapour depuis une semaine en vue d’en ouvrir une autre pour 2017 et compte en faire de même en Chine.

Nadia Didelot pour AeroMorning

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PREMIER VOL DE L’A350-1000

  • La campagne d’essais en vol bénéficie de l’expérience et de la maturité de l’A350-900 ;
  • Trois avions vont réaliser l’ensemble des essais en vol en moins d’un an ;
  • Le développement est en bonne voie pour une entrée en service prévue au second semestre 2017.

a350-1000-first-flight2Le premier des trois avions de développement A350-1000 – le MSN059 – a atterri sur l’aéroport de Toulouse-Blagnac à 15h00, heure locale, après avoir réalisé avec succès son vol inaugural, qui a duré quatre heures et dix-huit minutes.

Lors de ce vol, l’équipage présent dans le poste de pilotage se composait des pilotes d’essais Hugues van der Stichel, Frank Chapman et du mécanicien navigant d’essais Gérard Maisonneuve. Egalement présents à bord, Patrick du Ché, Directeur des essais en vol, Emanuele Costanzo, Responsable des essais de développement A350 et Stéphane Vaux, Ingénieur navigant d’essais, étaient chargés de surveiller l’ensemble des paramètres de l’avion sur des consoles spécialisées situées en cabine.

a350-1000-first-flight4Equipé des nouveaux moteurs Trent XWB-97 de Rolls-Royce, l’appareil a traversé

le Sud-Ouest de la France, un vol au cours duquel les membres d’équipage ont exploré le domaine de vol de l’avion. Lors de ce premier vol, l’A350-1000 était accompagné par un autre appareil chargé d’observer et de filmer les différentes manœuvres effectuées. Ce vol d’essai était également suivi en temps réel par des experts au sol grâce à une liaison télémétrique.

“Nous avons vu aujourd’hui pour la première fois l’A350-1000 en action. Cet avion est le plus moderne et le plus performant de sa catégorie. Il viendra bientôt compléter la famille A350 XWB, qui connaît un vif succès. J’adresse mes félicitations et mes remerciements à toutes les équipes qui ont contribué à la réalisation de ce premier vol”, a déclaré Fabrice Brégier, Président et CEO d’Airbus. “Nous sommes heureux que de nombreux clients aient aujourd’hui assisté à nos côtés à cette étape importante depuis notre siège à Toulouse.”

a350-1000-first-flight3Bénéficiant de l’expérience de la première campagne d’essais de l’A350-900 (qui s’est déroulée en 2014), le programme de développement de l’A350-1000 sera plus court : moins d’un an pour les trois appareils. Le MSN059 sera utilisé pour réaliser des tests de performance portant notamment sur le comportement de l’avion dans son domaine de vol, le vol à différentes masses et le freinage. Le deuxième avion à prendre son envol, le MSN071, permettra également d’évaluer les performances de l’appareil. Il sera notamment utilisé pour tester les moyens de freinage, la motorisation, les systèmes de bord ainsi que le pilotage automatique. Le troisième et dernier appareil à s’envoler, le MSN065, sera équipé d’une cabine afin d’évaluer les systèmes cabine et les circuits d’air. Le MSN065 réalisera également les premiers vols de longue durée et les essais de type « Route proving ». La campagne globale culminera avec l’obtention du certificat de type suivie de la mise en service de l’appareil prévue au second semestre 2017 auprès de son premier opérateur, Qatar Airways, principal client de l’A350-1000 à ce jour, avec 37 appareils commandés.

a350-1000-first-flight5L’A350-1000 est le tout dernier membre de la famille de gros-porteurs d’Airbus, leader sur le marché, qui comprend également l’A330neo et offre des niveaux inégalés d’efficacité opérationnelle et de réduction de bruit ainsi qu’une véritable capacité long-courrier. Outre un fuselage plus long qui lui permet d’accueillir 40 passagers de plus que l’A350-900, l’A350-1000 est caractérisé par un bord de fuite de voilure modifié, par la présence de nouveaux trains d’atterrissage principaux à six roues et par des moteurs Rolls-Royce Trent XWB-97 plus puissants. L’A350-1000 incorpore l’ensemble des avantages offerts par l’A350-900 en matière de réduction de la consommation de carburant et de confort cabine ‘Airspace’. Sa capacité plus importante en fait le parfait appareil pour nos clients sur certaines des lignes long-courriers les plus fréquentées. A ce jour, Airbus a enregistré 195 commandes d’A350-1000 émanant de 11 clients répartis sur cinq continents.

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Conférence d’Oslo pour Airbus

Airbus Group (ex EADS) a annoncé lors de son séminaire d’Oslo, vendredi 12 novembre, la cession de 8 % de sa participation à Dassault Aviation, pour 794 millions d’euros. Jusqu’à présent, Airbus Group détenait 46,33 % et la famille Dassault 50,55 %. Une première tentative de cession avait été faite voici quelques semaines, mais elle avait été stoppée au dernier moment. Une autre opportunité s’est ouverte aujourd’hui. Elle a été saisie. Ce mouvement de désengagement de la part d’Airbus était attendu depuis l’été. Fin juillet, le patron d’Airbus Group, Tom Enders avait fait savoir qu’il envisageait une cession dans la mesure où cette participation dans Dassault Aviation ne constitue pas « un investissement stratégique » : si elle est importante, elle ne donne aucun pouvoir décisionnel sur le constructeur des avions de combat Rafale et des jets d’affaires Falcon. La cession des parts d’Airbus Group dans Dassault Aviation est vivement réclamée par l’un de ses actionnaires minoritaires, le fonds activiste TCI (The Children’s Investment Fund). Le retrait est organisé de manière progressive, avec une première tranche de 8 % du capital. Intéressé par cette opération, Dassault Aviation a réuni, en septembre, une assemblée générale l’autorisant à acquérir ses propres actions et, ensuite, à les supprimer. L’opération pouvant aller jusqu’à 10 % du capital. Une deuxième vague de cession est prévue par Airbus Group. Elle devrait intervenir d’ici au 30 juin 2015 et Dassault Aviation pourrait à nouveau racheter des titres pour atteindre son objectif de 10 %. Il fallait aussi compter sur l’accord de l’Etat. En tant qu’actionnaire d’Airbus Group, celui-ci bénéficie d’une clause de rachat prioritaire sur les parts détenues par le groupe franco-allemand dans l’avionneur. Il a approuvé l’opération. Cet accord s’accompagnerait d’une remise à plat de la relation entre l’Etat et Dassault pour sécuriser les intérêts français. A l’occasion de la création d’Airbus Group, en mai 2013, l’Etat ayant réduit sa part dans le groupe franco-allemand, il avait acquis, en juillet 2013, une action de Dassault Aviation, lui donnant un droit de préemption et l’obligation d’être consulté par Airbus Group en cas de cession d’actions de l’avionneur privé. À terme, la perspective d’une cession totale des parts d’Airbus Group ne serait pas sans conséquence sur le secteur tout entier et pour l’Etat français. Dassault construit les Rafale, qui emportent ses missiles nucléaires, et le groupe détient également, via sa participation (26 %) dans Thales, au côté de l’Etat (27%), un gros tiers (35 %) du capital des chantiers navals publics DCNS, qui construisent les sous-marins nucléaires français. SOurce: Séminaire Oslo.

Boeing annonce la nomination de nouveaux dirigeants et la création d’une division dédiée aux services

  • Ray Conner, Vice Chairman et président & CEO de Boeing Aviation Commerciale, prévoit de prendre sa retraite fin 2017 ;
  • Kevin McAllister lui succède au poste de président & CEO de la division Aviation Commerciale ;
  • Stanley Deal nommé président et CEO d’une nouvelle division dédiée aux services ;
  • Ces nominations s’inscrivent dans le cadre de la stratégie mise en œuvre par Boeing pour se renforcer et poursuivre sa croissance, a déclaré Dennis Muilenburg, Président-directeur général de Boeing.

CHICAGO, le 21 novembre 2016 — Dennis Muilenburg, Président-directeur général de Boeing, a nommé aujourd’hui Kevin G. McAllister au poste de président et CEO de la division Aviation Commerciale (BCA) ; il succède à Ray Conner qui est par ailleurs Vice Chairman de Boeing. Dennis Muilenburg a également annoncé la nomination de Stanley A. Deal au poste de président et CEO de Boeing Global Services, une nouvelle division qui regroupera les activités de services des divisions Aviation Commerciale (BCA) et Défense, Espace et Sécurité (BDS). Kevin McAllister était précédemment président et CEO de GE Aviation. Pour sa part, Stanley Deal a réalisé une grande partie de sa carrière chez Boeing.

Ray Conner, 61 ans, continuera d’occuper le poste de Vice Chairman de Boeing jusqu’à la fin 2017. Il travaillera en étroite collaboration avec Kevin McAllister au cours des mois à venir, veillant à une bonne transition dans les relations nouées avec les clients, les fournisseurs, les communautés et les interlocuteurs gouvernementaux, tout en assurant la continuité des opérations et du support clients. Ray Conner aura également pour mission de superviser et de guider l’évolution stratégique du Groupe dans la création d’une division intégrant les activités de services et demeurera impliqué dans la stratégie de développement produits de la division Aviation Commerciale.

« Avec en ligne de mire le départ en retraite de Ray Conner et un marché mondial des services en pleine expansion, ces décisions permettront à Boeing de se renforcer et de poursuivre sa croissance, ainsi que de mieux servir nos clients, nos employés, nos actionnaires et nos autres partenaires au cours des années à venir », a déclaré Dennis Muilenburg, Président-directeur général de Boeing. « Nous sommes extrêmement reconnaissants à Ray pour les qualités de leadership dont il a fait preuve et ses contributions à Boeing pendant près de quarante ans. Nous continuerons de nous appuyer sur son expérience et sa riche expertise dans cette phase de transition. »

Kevin McAllister, 53 ans, rejoint Boeing après 27 années passées chez GE Aviation, où il occupait depuis 2014 le poste de président et CEO de GE Aviation Services. Précédemment, en sa qualité de vice-président et directeur général Marketing et Ventes mondiales à partir de 2008, Kevin McAllister a été crédité d’une croissance record du carnet de commandes de GE Aviation, dont le chiffre d’affaires s’élève à près de 25 milliards de dollars.

« Kevin est l’un des dirigeants les plus performants et les plus respectés de l’industrie, et nous nous réjouissons de l’accueillir chez Boeing et au sein de la solide équipe de Boeing Aviation Commerciale », a déclaré Dennis Muilenburg. « C’est un leader passionné qui bénéficie de plusieurs décennies d’expérience dans le secteur aéronautique. Kevin connaît bien Boeing, partage nos valeurs et notre engagement vis-à-vis de nos équipes. Focalisé sur les résultats, il dispose de l’expérience opérationnelle et du business nécessaire pour diriger cette activité vitale et en pleine croissance. »

La nouvelle division Boeing Global Services réunira les compétences de l’activité Commercial Aviation Services de BCA et l’activité Global Services & Support de la division Defense, Espace & Sécurité (BDS). Si les activités de support dédiées à la flotte de certains clients commerciaux et militaires continueront d’être gérées par les deux business units existantes, la nouvelle division proposera un large éventail de services avancés et intégrera les activités de plusieurs filiales de Boeing, dont Aviall et Jeppesen.

Âgé de 52 ans, Stanley Deal mettra à profit son expérience acquise depuis trente ans dans le secteur aéronautique dans ses nouvelles fonctions de président et CEO de Boeing Global Services. Depuis 2014, Stanley Deal occupait le poste de senior vice-président de l’activité Commercial Aviation Services de Boeing, où il a enregistré des performances record pendant plusieurs années consécutives. Auparavant, il a occupé les postes de vice-président et directeur général des activités Opérations et Gestion de la chaîne d’approvisionnement de la division Boeing Aviation Commerciale, en charge des activités Gestion des fournisseurs, Fabrication, Systèmes de propulsion et Qualité. Stanley Deal a rejoint la Société en tant qu’ingénieur au sein du programme d’avion militaire C-17 ; il a également occupé plusieurs postes importants dans le domaine des ventes et du marketing.

« Stan est un leader exceptionnellement brillant et expérimenté, et à ce titre, il réunit les atouts nécessaires pour réaliser l’intégration des activités de services de Boeing et développer notre présence sur un marché mondial des services commerciaux et militaires estimé à 2500 milliards de dollars au cours des 10 prochaines années », a ajouté Dennis Muilenburg. « La croissance significative des services est un élément-clé de la stratégie de Boeing alors que notre Groupe entre dans le deuxième siècle de son histoire. Cette nouvelle orientation est essentielle pour accélérer nos efforts et mieux servir encore nos clients. »

Stanley Deal procèdera immédiatement à la finalisation et à l’exécution du plan détaillé visant à structurer et organiser la nouvelle division, tout en assurant que les engagements pris à court terme vis-à-vis des clients soient tenus et en maximisant la création de valeur à long terme. Au cours de la phase de transition, Stanley Deal travaillera étroitement avec Ray Conner, Vice Chairman, et Leanne Caret, présidente et CEO de la division Défense, Espace et Sécurité.

Troisième grande division du Groupe, Boeing Global Services démarrera ses activités au troisième trimestre 2017 ; son siège sera implanté à Dallas, où la filiale Aviall dispose actuellement d’une présence importante. Des informations complémentaires et de nouvelles nominations seront annoncées prochainement. À court terme, la majorité des activités de Boeing Global Services devraient continuer d’être gérées par les sites actuels.

Stanley Deal et Kevin McAllister rejoignent Leanne Caret en qualité de patrons de divisions directement rattachés à Dennis Muilenburg. Ils deviennent également membres du Conseil exécutif du Groupe. Ces nominations sont effectives à compter de ce jour.

Complément d’information à l’attention des journalistes

Ingénieur en matériaux, Kevin McAllister a rejoint GE en 1989 après avoir occupé divers postes d’ingénierie dans les domaines de la conception, de la production et du développement technologique chez le fournisseur aéronautique Howmet Corporation. Diplômé de l’Université de Pittsburgh, il est également président du conseil d’administration d’ORBIS International, une association à but non lucratif spécialisée dans les prestations de soins oculaires économiques dans le monde entier.

Ray Conner occupe les postes de Corporate Vice Chairman depuis 2013 et de président et CEO de la division Aviation Commerciale de Boeing depuis 2012. Tout au long des 39 années passées au sein du Groupe où il a débuté sa carrière en tant que mécanicien sur le programme 727, Ray Conner a occupé plusieurs postes dans les domaines de la production, de la gestion de programmes, de la gestion de la chaîne d’approvisionnement, ainsi que des ventes et du marketing. Ardent défenseur du rôle fondamental de l’éducation, Ray Conner a joué un rôle-moteur dans la mise en place de programmes visant à apporter aux élèves dans les lycées les compétences techniques nécessaires pour occuper des emplois bien rémunérés dans le secteur de la construction aéronautique tout en renforçant la capacité des universités de l’État de Washington à produire un nombre suffisant de diplômés en ingénierie et en sciences pour assurer le dynamisme du secteur aéronautique.

Dirigée par Stanley Deal depuis 2014, l’activité Commercial Aviation Services de BCA compte plus de 12 000 employés à travers le monde, offrant aux compagnies aériennes et aux sociétés de location d’avions le plus vaste portefeuille de services d’assistance et de support de l’industrie : service client 24/7, formation au pilotage et à la maintenance, pièces de rechange, solutions de maintenance et d’ingénierie, conversions et modernisations d’avions, planification des vols, planification numérique des équipages, analyse avancée des données et gamme complète de solutions permettant d’améliorer l’efficacité des flottes de clients.

Avec plus de 13 000 employés sur 295 sites, l’activité Global Services & Support de BDS offre un éventail complet de prestations aux clients militaires et gouvernementaux du monde entier, notamment dans les domaines de la formation, de la gestion de la chaîne d’approvisionnement, de la modernisation des avions, de la gestion durable des plateformes et de l’optimisation des données. Cette entité est le principal sous-traitant du ministère de la Défense américain dans le domaine de la logistique dite « PBL » (performance-based logistics) et l’un des premiers fournisseurs mondiaux de services sur les équipements militaires Boeing et non-Boeing.

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Airbus Helicopters delivers final EC135T2+

Airbus Helicopters delivers final EC135T2+ for Australian military training program

  • Full fleet of 15 helicopters delivered only two years after contract signature
  • H135 family confirmed as a reference for military helicopter training

Donauwörth, Germany, 22 November 2016 – Airbus Helicopters has achieved Factory Acceptance of the last six of the EC135T2+ for the Helicopter Aircrew Training System (HATS) for the Australian Defence Force (ADF), completing on-time deliveries of the full fleet of 15 helicopters.

Under the JP9000 Phase 7 HATS project, a new joint helicopter training program for Navy and Army aircrew will utilise 15 EC135T2+ helicopters, along with flight simulators and a new flight-deck equipped sea-going training vessel. Boeing Defence Australia is the prime contractor for the new training system, partnered by Thales Australia who supplies the flight simulators and synthetic training devices.

A member of the H135 family of light twin-engine helicopters, the EC135T2+ is an ideal training platform, and initial flying activities have commenced at their new home in Nowra, Australia.

“Airbus Helicopters is proud to know that Boeing has accepted now all 15 of their new EC135T2+, on time and on budget, for their world leading helicopter aircrew training system for the ADF”, said Peter Harris, Head of Governmental Sales for Australia – Pacific. “Following contract signature in November of 2014, and in the space of only two years, we have trained the initial cadre of Boeing and Commonwealth aircrew and technicians and all 15 aircraft have now been accepted”.

Boeing’s HATS Director Terry Nichols said that the Boeing team is very happy with the performance thus far of the EC135 and commended Airbus Helicopters for their on-time delivery.

Boeing Defence Australia chose the EC135 as our preferred helicopter solution for HATS; it’s a proven and reliable platform. We have been delighted with the cooperation from Airbus Helicopters to deliver these platforms that will form an important part of a world class training system.”

The EC135T2+ is a consummate military training helicopter, offering a glass cockpit with high visibility, a multi-axis auto-pilot, the performance and safety of a twin-engine helicopter replacing current single types, plus other advanced technologies to help instructors perform training missions safely and provide the ADF with the flexibility to undertake additional missions. The H135 family is part of successful training systems in Germany, Switzerland, Spain and Japan, and has recently been selected in the United Kingdom.

Airbus Helicopters has delivered around 1,200 H135s to customers around the globe who have logged a total of more than four million flight hours. The H135 is the unbeaten market leader in light, twin-engine, multi-purpose helicopters. Traditional missions for this class of helicopters include military training but also emergency medical services, law enforcement, VIP and business passenger transport, and maintenance of industrial wind parks.

About Airbus Helicopters (www.airbushelicopters.com)

Airbus Helicopters, a division of Airbus Group, provides the most efficient civil and military helicopter solutions worldwide. Its in-service fleet includes nearly 12,000 helicopters operated by more than 3,000 customers in 154 countries. Airbus Helicopters employs more than 22,000 people worldwide and in 2015 generated revenues of 6.8 billion euros.

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DRAGONAIR DEVIENT CATHAY DRAGON

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Posted By: aeromorning23/11/2016

Hier, Dragonair est officiellement devenue Cathay Dragon. Filiale de Cathay Pacific depuis 2006 pour qui elle opère des vols régionaux en Asie-Pacifique, Cathay Dragon se rapproche de l’image de Cathay Pacific pour offrir aux passagers une expérience uniforme du voyage.
La démarche de rebranding avait été annoncée en janvier dernier, elle devient aujourd’hui réalité. Cathay Dragon arbore ses nouvelles couleurs aux comptoirs d’enregistrement, aux portes d’embarquement, aux salons mais aussi à l’intérieur des cabines (oreillers, couvertures, sièges, divertissements et repas). La nouvelle identité visuelle se décline des uniformes de l’équipage aux cartes d’embarquement. Le site web sera, quant à lui, entièrement intégré dans un seul site partagé avec Cathay Pacific en début d’année prochaine. En outre, le salon G16 à Hong Kong, actuellement en cours de rénovation, sera rouvert en tant que salon du groupe en 2017.

Cathay Dragon a bâti sa réputation en s’appuyant sur sa culture et son hospitalité chinoise. Avec une flotte de 42 appareils desservant 52 destinations, Cathay Dragon a été élue « Meilleure Compagnie Aérienne Régionale du Monde » l’année dernière aux Skytrax World Awards pour la quatrième année consécutive. Et bien que le rebranding apportera de nouveaux avantages à ses clients, la compagnie conservera son caractère chinois contemporain. Cela s’applique notamment aux repas servis à bord. Des partenariats avec des restaurants chinois de renom et chefs locaux ainsi que des menus saisonniers typiques et l’excellence de son service resteront des normes.

Une longue démarche d’alignement des 2 marques

Au cours des dernières années, Cathay Pacific et Cathay Dragon ont développé des synergies améliorant leurs cabines, les sièges, le système de divertissement à bord afin de proposer une offre de services homogène dans la perspective d’alignement des 2 marques. La nouvelle livrée aux couleurs de Cathay Dragon arborant le logo emblématique « Cathay Brushwing » a été progressivement introduite dans la flotte au cours de l’année. L’association visuelle à la marque Cathay Pacific renforce l’union de ces 2 compagnies offrant un vaste réseau régional et international à un public plus large avec des services reconnus à travers le monde.

Cette démarche a d’ailleurs été très positive pour les 2 compagnies : plusieurs millions de passagers leur font confiance chaque année. Mieux équipées pour respecter leur promesse commune « Life Well Travelled », elles garantissent aux passagers une expérience de première qualité à chaque étape de leur voyage.

Cérémonie de lancement de la nouvelle identité à Hong Kong

Les clients de la compagnie aérienne ont participé à la cérémonie de lancement à l’aéroport international de Hong Kong en présence des pilotes de Cathay Dragon, l’équipage et le personnel au sol. Nicholas Tse, célébrité locale, était également sur place pour accueillir les passagers à la porte d’embarquement avec un assortiment de cookies de la gamme Cookie Cha Chaan Teng de son Chef Nic. Dans le cadre d’un partenariat avec le célèbre chanteur-acteur (et maintenant aficionado culinaire), Cathay Dragon proposera ces cookies à bord, dans toutes les classes de voyage.

À l’occasion de la cérémonie de lancement, Algernon Yau, PDG de Cathay Dragon, a déclaré: « C‘est une journée importante dans l’histoire de Cathay Dragon et je suis enthousiaste sur son avenir et les nouvelles opportunités que ce rebranding va apporter. Comme nous nous rapprochons plus étroitement de Cathay Pacific, de nouvelles perspectives s’ouvriront sur plusieurs fronts qui nous permettront de devenir plus forts et prospérer dans cette industrie très compétitive. Je suis convaincu que Cathay Dragon maintiendra son niveau d’excellence opérationnelle et de services acquis au cours des 30 dernières années. »

À propos de Cathay Pacific

Cathay Pacific est la compagnie aérienne internationale de Hong Kong. Avec sa filiale Cathay Dragon, elle opère des vols vers plus de 180 destinations dans 51 pays et territoires. Depuis la France, Cathay Pacific propose 10 vols directs par semaine vers Hong Kong et des connexions au-delà vers plus de 60 destinations en Asie Pacifique. Elle dessert notamment 24 villes en Chine, 7 au Japon et 6 en Australie. Grâce à son partenariat avec TGVAir, Cathay Pacific propose également des départs de 10 villes de province via Paris. Régulièrement élue Meilleure Compagnie Aérienne du monde, Cathay Pacific est renommée pour le confort de ses cabines, l’accueil et le service offerts à ses passagers. Elle est membre fondateur de l’alliance oneworld. Informations et réservation :
www.cathaypacific.com/fr

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vions nucléaires français –

Pour la première fois, un livre retrace l’histoire des avions nucléaires français, l’histoire de leurs armes nucléaires et de leurs missions de dissuasion mises en œuvre par les Forces Aériennes Stratégiques, – plus ancien commandement de l’Armée de l’Air -, depuis 1964, par la Force Aérienne Tactique de 1973 à 1991 et par la Marine Nationale depuis 1979.

Depuis plus de 50 ans, la défense des intérêts vitaux de la France est garantie par sa force de dissuasion nucléaire, qui comprenait à son apogée les avions bombardiers, les missiles du plateau d’Albion et les sous-marins nucléaires lanceurs d’engins.

Depuis octobre 1964, la composante aérienne pilotée assure sans discontinuité la veille nucléaire stratégique et tactique. Comme les sous-marins nucléaires lanceurs d’engins, cette composante disponible et opérationnelle peut, – à tout instant -, être mise en alerte et être activée sur ordre du président de la République si l’extrême gravité et l’imminence d’une menace contre la France étaient avérées.

Pour la première fois, un livre retrace l’histoire des avions nucléaires français, l’histoire de leurs armes nucléaires et de leurs missions de dissuasion mises en œuvre par les Forces Aériennes Stratégiques, – plus ancien commandement de l’Armée de l’Air -, depuis 1964, par la Force Aérienne Tactique de 1973 à 1991 et par la Marine Nationale depuis 1979.

Tous les systèmes d’armes nucléaires aéroportés, – le couple avion/arme nucléaire -, sont abordés dans leur contexte, au plan technique et au plan opérationnel en escadrons et en flottilles : Mirage IV A/ANM, Mirage IV P/ASMP, Mirage III E/ANT, Jaguar A/ANT, Super Etendard /ANT, Super Etendard – SEM /ASMP, Mirage 2000 N/ASMP, Mirage 2000 Nk3/ASMP-A, Rafale M F3/ASMP-A et Rafale B F3/ASMP-A.

L’histoire de ces vecteurs aériens pilotés, écrite par un des meilleurs spécialistes de la question, est abondamment illustrée par de nombreux documents souvent rares et inédits, qui en font un livre de référence.

Hervé Beaumont est dirigeant d’entreprise. Depuis 20 ans, en parallèle à ses activités, il a écrit des articles pour d’importantes revues spécialisées en aviation, a donné des conférences, a participé à des documentaires filmés et il a écrit plusieurs ouvrages de référence consacrés au Mirage IV A/P, Mirage III, Mirage 5, Mirage F1, Mirage 2000, Mirage 2000 N et aux Forces Aériennes Stratégiques.

Il est considéré comme un spécialiste incontesté des avions de combat de la société créée par Marcel Dassault et figure parmi les experts les plus avisés de l’histoire des forces nucléaires françaises, notamment de sa composante aéroportée et de ses systèmes d’armes.

Hervé Beaumont, membre d’honneur de l’Escadron de Chasse 1/4 «Dauphiné»,est administrateur et membre du Bureau de l’Association Nationale des Forces Aériennes Stratégiques.