LATAM Airlines reçoit le premier Airbus A320neo du continent américain

LATAM Airlines sera la première compagnie aérienne à opérer l’A320neo en Amérique du Sud, en Amérique du Nord et en Amérique Centrale.

Paris, le 31 août 2016 – LATAM Airlines a reçu son premier A320neo au siège d’Airbus à Toulouse, le 29 Août 2016.

L’appareil aux performances environnementales et à la consommation optimisée, arborant la nouvelle livrée blanche, indigo et corail de LATAM Airlines et équipé des moteurs Pratt & Whitney PW1100 Pure Power JM, a été présenté au PDG de LATAM Airlines Group, Enrique Cueto, et à d’autres cadres de la compagnie par Fabrice Brégier, le PDG d’Airbus. Il s’agira du premier A320neo à opérer sur le continent américain.

Cliquez ici pour une vidéo et des images.

Durant une cérémonie jointe, LATAM Airlines a également reçu son quatrième Airbus A350 XWB, le premier portant la nouvelle livrée LATAM.

En décembre 2015, LATAM Airlines est devenue la première compagnie aérienne à opérer l’Airbus A350 XWB sur le continent américain.

Enrique Cueto, le PDG de LATAM Airlines Group, a déclaré : « Une fois encore, les passagers de LATAM Airlines auront l’opportunité d’être les premiers du continent américain à voler dans le plus récents des appareils d’Airbus. Cela démontre notre engagement à offrir la flotte la plus confortable, la plus efficace et avec la technologie la plus avancée à nos passagers ». Il ajoute : « L’A320neo jouera un rôle important dans notre flotte en soutenant notre réseau domestique et régional sans pareil, et en transportant des passagers à travers toute l’Amérique du Sud ».

Le Président et PDG d’Airbus, Fabrice Brégier, a commenté : « Airbus et LATAM Airlines se sont développés ensemble au fil des années et ont contribué en partenariat à la construction d’un marché aérien dynamique en Amérique du Sud. C’est pourquoi nous sommes aujourd’hui particulièrement fiers que le premier A320neo du continent américain porte les couleurs de LATAM Airlines ». Il poursuit : « Nous sommes convaincus que cet avion renforcera la flotte actuelle de LATAM Airlines et qu’il contribuera à son succès sur le continent sud-américain. »

Le premier A320neo de LATAM Airlines a décollé de Toulouse le 30 août et est arrivé à Belo Horizonte au Brésil le 31 août au matin.

Dans un premier temps, l’avion sera exploité par LATAM Airlines Brésil sur des liaisons domestiques, desservant des destinations telles que Brasilia, Belo Horizonte, Campo Grande, Curitiba, Florianópolis, Porto Alegre, Recife, Rio de Janeiro (Galeão) et Sao Paulo (Guarulhos). En novembre 2016, il commencera à voler vers d’autres pays d’Amérique du Sud.

Cet appareil est configuré de manière à accueillir 174 sièges de 18″ (45 cm) de large et la configuration de cabine Space-Flex d’Airbus.

Les appareils de la famille A320neo sont équipés des dernières innovations technologiques, y compris de moteurs nouvelles générations et de « Sharklet » en bout d’ailes, ce qui permet des économies de carburant de plus de 15%.

LATAM Airlines a commandé 67 A320neo – à la fois des A320neo et des A321neo – et devrait recevoir un appareil de plus avant la fin 2016. Au total, la compagnie opère plus de 250 appareils Airbus.

Le premier A320neo de LATAM Airlines porte le numéro de série de fabrication (MSN) 7126 et le préfixe d’immatriculation PT-TMN.

A propos de LATAM Airlines Group S.A.

LATAM Airlines Group S.A est la nouvelle appellation de LAN Airlines S.A., résultat de son association avec la TAM S.A. LATAM Airlines Group S.A. intègre désormais LATAM Airlines Group (anciennement LAN Airlines) et ses filiales au Pérou, en Argentine, en Colombie et en Equateur, et LATAM Cargo et ses filiales; ainsi que TAM S.A. et ses filiales TAM Linhas Aereas S.A. (LATAM Airlines Brasil), comprenant ses services commerciaux TAM Transportes Aereos del Mercosur S.A., (LATAM Airlines Paraguay) et Multiplus S.A. Cette association crée un des plus grands groupes aériens du monde fournissant un service passagers vers plus de 138 destinations sur 25 pays et offrant un service de fret vers 140 destinations sur 29 pays, grâce à une flotte de 321 avions. Au total, LATAM Airlines Group S.A. compte plus de 49 000 employés. Elle est cotée à la Bourse de Santiago du Chili, de New York sous la forme d’ADR.

LATAM est la nouvelle marque qui a été adoptée par les compagnies membres de LATAM Airlines Group. Le groupe a commencé à mettre en place la marque LATAM dans ses avions et ses points de contact avec la clientèle. Le processus de transformation de marque vers LATAM se poursuivra au niveau des produits et des services dans le cadre d’un déploiement progressif qui durera environ trois ans.

Chaque ligne aérienne continuera d’opérer sous sa marque et son identité actuelle. Pour toute question relative à LAN et TAM, merci de consulter le site www.latam.com. Plus d’informations sur www.latamairlinesgroup.net

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Eté 2016, les vacanciers Français massivement impactés

Les vacances des français fortement impactés

Hausse des annulations et retards sur les vols

  • 2 fois plus de retards importants et d’annulations de vols que l’été 2015
  • 6 100 vols ont été annulés ou retardés de plus de 2 heures
  • 621 000 passagers ont été impactés, soit plus de 2 fois plus que l’an dernier
  • Montant de l’indemnisation financière potentielle : environ 248 M€

« Nous constatons une hausse très forte de l’activité avec près de 2 fois plus de passagers impactés suite aux problèmes qui ont eu lieu cet été dans l’aérien » déclare Jérôme Gratelle, Président co-fondateur de Air Indemnité ajoutant « Nous observons une situation générale du trafic aérien qui s’est dégradée cet été et qui a perturbé mécaniquement les vacances des Français. En effet, les mouvements sociaux ont fortement touché certaines compagnies aériennes très fréquentées, et d’autres ont connu des problèmes de gestion opérationnelle les ayant fortement pénalisées en cette période de l’année où l’activité est soutenue. »

Les vacances des Français fortement perturbées par les aléas aériens

L’an dernier, en juillet et août 2015, 300 000 voyageurs ont rencontré une annulation, retard de vol, une correspondance manquée ou un surbooking. Le montant de l’indemnisation potentielle s’élevait à 120 million d’euros si les vols sont éligibles selon la grille de critères de la réglementation européenne. Cet été, ils sont 621 000 voyageurs à avoir été impactés par les conditions de trafic, et sont susceptibles d’être indemnisés pour un total d’environ 248 millions d’euros.

Des annulations et retards en forte progression : focus sur les grèves

Dans les faits, avec plus de 2 000 vols concernés, la grève du 27 juillet au 3 août concentre 30% des vols annulés ou retardés de plus de 2 heures, et ce sont les liaisons Françaises qui ont été les plus impactées.

« Si les Français ont été victimes d’une annulation, retard de vol de plus de 3 heures, correspondance manquée ou surbooking de la part d’une compagnie aérienne française ou européenne régulière, charter ou low cost, ils sont susceptibles d’obtenir une indemnisation. Il s’agit d’un droit prévu par le règlement européen 261/2004 du 11 février 2014 » déclare Jérôme Gratelle.

Les compagnies aériennes les plus performantes cet été

Au global, 10 premières compagnies aériennes représentent les 2 tiers du trafic aérien Français. Sur ces 10 compagnies, voici les 5 plus performantes sur la saison, i.e. qui ont eu la meilleure régularité (le moins d’annulations et de retards de vols) :

  1. Lufthansa German Airlines
  2. Ryanair Limited
  3. Air Corsica
  4. Hop !
  5. British Airways

Destinations : Le point sur les hausses et baisses de fréquentation

Certaines destinations ont particulièrement été plébiscitées cet été, avec une hausse significative des liaisons avec la France. Ce fut le cas notamment du Portugal (+ 15 %), la Croatie (+ 38 %), ou encore l’Islande avec + 36 %.

D’autres destinations accusent une forte baisse sur la fréquence des liaisons avec la France. C’est le cas du Japon (- 23 %), des Etats-Unis (- 8 %), ou de la Turquie (- 7 %).

A propos de Air Indemnité

Air Indemnité est inventeur et leader sur le métier de l’indemnisation des passagers aériens depuis 2007.

Elle propose aux passagers aériens victimes d’annulation de vol, de retard excessif, de correspondance manquée ou de surbooking de prendre en charge la totalité de leur processus de réclamation et d’accroître leur chance de réussite en France et à l’international. Grâce à son expertise réglementaire et à sa maîtrise technologique, Air-indemnité.com facilite la vie des passagers en leur permettant très simplement d’être indemnisés jusqu’à 600 euros selon la distance du vol parcouru. A fin 2015, ce sont plus de 100.000 passagers qui ont profité des services d’Air-indemnité.com avec un taux de satisfaction client de plus de 97%.

Air-indemnité.com est composée d’une vingtaine de personnes engagées aux côtés des clients, toutes désireuses d’apporter leur expertise et leur savoir-faire avec une approche personnalisée.

https://www.air-indemnite.com/fr

https://pro.air-indemnite.com/

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Ryanair ANNONCE UNE NOUVELLE LIGNE STRASBOURG-LONDRES STANSTED

Ryanair ANNONCE UNE NOUVELLE LIGNE STRASBOURG-LONDRES STANSTED POUR L’ÉTÉ 2017

Ryanair, la compagnie préférée en Europe, a annoncé aujourd’hui, une nouvelle ligne de Strasbourg vers Londres Stansted, avec un service de 2 vols hebdomadaires débutant en mars 2017, la première ligne du programme Été 2017 de Strasbourg, qui sera lancé dans son integralité très prochainement.

Ryanair a célébré l’annonce de la nouvelle ligne Strasbourg-Londres Stansted en mettant en vente des sièges à partir de 19,99€ pour un voyage en avril et mai. Ces sièges aux tarifs attractifs sont disponibles à la réservation sur le site Ryanair.com jusqu’au mardi 6 septembre minuit.

Yann Delomez de Ryanair a déclaré:

“Ryanair est ravie d’annoncer une nouvelle ligne de Strasbourg vers Londres Stansted, qui débutera en mars prochain avec 2 vols par semaine; l’intégralité du programme de l’Été 2017 sera annoncée prochainement.

Les clients de Lourdes peuvent s’attendre à de nouvelles améliorations issues du programme “Always Getting Better” de Ryanair, avec bien plus de nouvelles lignes, de nouvelles fonctionnalités digitales, les nouveaux intérieurs de cabine ou davantage de tarifs bas.

Afin de célébrer cette nouvelle ligne, nous mettons en vente des sièges de Strasbourg vers Londres Stansted à partir de 19,99€ pour un voyage en avril et mai. Ces sièges aux tarifs attractifs, disponibles jusqu’au mardi 6 septembre minuit, risquent d’être épuisés rapidement, aussi nous invitons nos clients à vite se connecter sur le site www.ryanair.com et à réserver leur break d’été à Londres sans plus attendre.”

NOUVELLE LIGNE DE STRASBOURG

Ligne Fréquence Date Tarif
Londres Stansted 2 x par semaine 26 mars 19,99€

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BOC Aviation places orders for five A321ceo aircraft

BOC Aviation places orders for five A321ceo aircraft

Confirms demand for largest member of the best-selling, fuel efficient A320 Family

BOC Aviation, the Singapore-based global aircraft leasing company has placed a firm order for five more A321 aircraft in addition to an order announced in January for 30 A320 Family aircraft which included 15 A321s (eight A321neo and seven A321ceo).

“We have increased our order for the A321 in response to the market trend and appetite for larger capacity single-aisle aircraft,” said Robert Martin, Managing Director and Chief Executive Officer of BOC Aviation. “Our incremental order reflects the continued popularity, confidence and reliability of the A320 Family among our customers.”

“The A320 Family aircraft is a sound financial asset as confirmed by leading lessor BOC Aviation, based in the world’s fastest growing aviation market,” said John Leahy, Airbus Chief Operating Officer Customers. “This order also confirms the trend by customers to increase capacity by upsizing to larger aircraft models.”

BOC Aviation is one of Airbus’ top 10 customers. Including this latest purchase agreement, BOC Aviation’s cumulative orders to date for new Airbus aircraft have reached a total of 311 aircraft, comprising of 12 A330s of which five are freighters, and 299 A320 Family including 67 A321s (16 A321neo and 51 A321ceo).

With more than 12,700 aircraft ordered, and more than 7,150 aircraft delivered to more than 400 customers and operators worldwide, Airbus’ A320 Family is the world’s best-selling single-aisle aircraft family.

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Semestre à l’International : Thibault Coail-Fourrier (IPSA promo 2018), futur Mancunien

Dans le cursus de l’IPSA, tous les étudiants doivent accomplir un semestre à l’International en 4e année. Durant l’été, l’école vous propose de découvrir comment les IPSAliens de la promotion 2018 organisent leur voyage. Après Maëlie Pho (Corée du Sud) et Antoine Lapotre (États-Unis), voici les préparatifs de Thibault Coail-Fourrier, en route pour Manchester où il étudiera à l’Université de Salford.

Est-ce la première fois que tu pars à l’étranger pour une si longue période ?

Par le passé, j’ai été amené à visiter plusieurs pays, notamment des pays proches pour faire du tourisme, mais là, ce sera vraiment pour premier long séjour. Le faire à Manchester, c’est peut-être un peu moins exotique qu’aller à Taïwan, en Chine ou en Arizona, mais cette proximité présente aussi d’autres avantages. Je suis bien sûr intéressé par l’idée de pouvoir améliorer mon anglais, mais suis surtout attiré par le fait de découvrir la culture de personnes qui, bien que géographiquement assez proches de nous, ont une manière totalement différente d’appréhender le système scolaire. J’espère que ce premier grand séjour à l’étranger va changer pas mal de choses pour moi !

En quoi l’approche scolaire change autant ?

Ce n’est pas du tout la même manière d’aborder les cours, ni les mêmes relations avec les professeurs. C’est vraiment une autre pédagogie. En plus d’une très forte culture projets, on demande aussi beaucoup aux étudiants de travailler en amont puisqu’il n’y a que très peu d’heures de cours par semaine. On n’est pas simplement là à recevoir l’enseignement des professeurs : il faut aussi aller le chercher par soi-même. Je pense que cela permettra d’approfondir mes connaissances et de m’aguerrir en matière de gestion de projets.

À l’IPSA, tous les étudiants doivent accomplir ce séjour en 4e année. C’est un moment que tu attendais impatiemment depuis ton arrivée au sein de l’école ?

Oui ! Déjà, il ne faut pas oublier que ce séjour intervient après les deux années du Cycle préparatoire et la première du Cycle ingénieur, soit trois années assez intensives. En plus, avec mon camarade de promotion Jean-Baptiste Bigouin, nous avions repris le BDE de l’école en 3e année, ce qui fait que nous étions très impliqués dans la vie associative en plus des cours. Ce semestre permettra donc de découvrir le monde et de faire une sorte de break à l’IPSA. À 21 ans, c’est forcément bienvenu !

Au-delà de la proximité, de l’approche scolaire et de l’anglais, qu’est-ce qui t’attire à Manchester ?

Il se trouve que j’aimerais éventuellement travailler plus tard en Angleterre et, plus largement, dans le Royaume-Uni.

Comment as-tu organisé ton séjour ?

Je suis déjà allé une semaine sur place pour repérer les lieux et trouver un appartement. Comme je fais aussi pas mal de sport à côté de mes études, notamment du handball que je pratique à l’IPSA, j’ai voulu visiter les infrastructures du club de Manchester et jauger le niveau. J’ai également préparé mon séjour en contactant des amis de l’IPSA ayant déjà vécu sur place pour recueillir leurs avis, leurs bonnes adresses, les endroits où sortir, les lieux à ne pas manquer et ceux à éviter, etc. J’ai aussi téléchargé en amont les applications pour les transports en commun sur place, Manchester étant une ville où l’on se déplace énormément en bus. Enfin, d’autres amis vivant en Angleterre m’ont donné le contact de connaissances vivant là-bas. J’ai bien préparé le terrain et j’ai d’ailleurs prévu d’arriver sur Manchester un peu avant la rentrée.

Où sera ton appartement ?

J’en ai visité plusieurs, surtout autour de l’université, mais mon choix s’est finalement porté sur un appartement faisant partie de ceux proposés par l’IPSA. Ce sera un appartement que je vais partager avec d’autres étudiants : chacun a sa chambre et sa salle de bain, seule la cuisine est commune. Il est situé en plein dans le Northern Quarter, là où l’on retrouve toute la vie nocturne et le dynamisme culturel. Par contre, je ne sais pas encore qui sont les étudiants avec qui je vais partager l’appartement !

Tu parlais de handball. Comptes-tu en faire sur place ?

Oui ! Je me suis inscrit au club de Manchester. Il évolue en 1re division, qui équivaut à notre championnat régional car le handball n’est pas un sport très pratique outre-Manche. Mon poste sera celui de demi-centre, le même que j’occupe avec l’équipe de l’IPSA.

Quelles sont les activités ou visites que tu ne veux absolument pas louper ?

Je sais que l’Écosse est à seulement deux heures de route de Manchester : ça me dit bien d’aller visiter ses châteaux. L’Irlande n’est pas loin non plus… En fait, j’ai envie de bouger un peu partout dès que possible. Un ami, passé par l’IPSA, est actuellement en 1re année dans une école de pilote à Southampton : pourquoi pas aller le rejoindre le temps d’un week-end.

En ce qui concerne le budget, comment t’es-tu organisé ?

Il a fallu bien réfléchir, ne serait-ce que pour les frais relatifs au logement. En Angleterre, les loyers sont très extrêmement élevés. Et même si on bénéficie en quelque sorte d’un « effet Brexit » – les taux de change avec la livre sterling nous sont très favorables –, ma chambre représente tout de même un budget de 500 livres par mois. Du coup, je suis parti dans les Landes cet été pour travailler en tant que serveur afin de mettre un peu d’argent de côté et profiter pleinement de mon semestre.

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La Chine regroupe ses forces dans les moteurs d’avion

La Chine souhaite produire ses moteurs d’avion

Il en va de la souveraineté nationale chinoise de se doter d’un motoriste qui puisse donner son indépendance à son industrie aéronautique civile tout autant que militaire. C’est chose faite avec AECC.

Car aujourd’hui encore la Chine qui a réussi à développer ses propres avions de transport civil avec le moyen courrier C919 ou l’avion régional ARJ21 a dû se tourner vers des constructeurs occidentaux pour leur trouver une motorisation.

Il s’agit des moteurs Leap-1C de CFM International (coentreprise entre GE et Safran Snecma) pour le C919 et le CF-34 de GE Engines pour l’ARJ21. Sachant que la motorisation d’un avion représente entre un quart et un tiers du coût total d’un appareil, on comprend que non seulement l’indépendance industrielle d’un pays est de la plus haute importance mais qu’il s’agit aussi d’une affaire de « gros sous ». Pourquoi laisser passer l’opportunité d’une telle manne d’autant qu’une fabrication nationale est de nature à réduire les achats à l’étranger et améliorer ainsi la balance commerciale du pays.

La Chine ne part pas de rien

Depuis de nombreuses années la Chine a mené des études visant à maîtriser la technologie des moteurs d’avion.

Il suffisait de visiter les salons aéronautiques ou participer à des congrès technologiques en Chine pour s’en rendre compte. Et malgré quelques projets tel que le moteur CJ1000A (développé par ACAE) avec en ligne de mire la motorisation du C919, il n’est pas de moteur chinois qui réponde aux exigences actuelles du marché commercial concurrentiel.

ACAE qui tire son acronyme d’Avic Commercial Aircraft Engines et qui est partie prenante de la nouvelle entité chinoise, n’est pas un inconnu des industriels occidentaux puisqu’ils ont déjà noué des partenariats.

Ainsi la motorisation du C919 par des moteurs de la famille Leap s’est accompagnée d’un accord afin que les moteurs destinés à ces appareils soient assemblés chez ACAE en Chine.

C’est un bon moyen d’acquérir sinon l’entière technologie du moteur, pour le moins la maîtrise de l’industrialisation d’un tel moteur. Or le CJ1000A sera un concurrent direct des CFM International Leap et des Pratt & Whitney PW1000G des avions Boeing 737 MAX et Airbus A320neo que cherche à concurrencer le C919. Le CJ1000A se positionne aussi sur le créneau du moteur PD-14 du Russe Aviadvigatel.

La nouvelle entité

L ‘annonce de la création formelle du motoriste chinois a été faite par le président Xi Jinping via l’Agence étatique Chine Nouvelle le dimanche 28 août.

Dénommé Aero Engine Corporation of China (AECC) son capital est détenu par le gouvernement, la ville de Pékin, Aviation Industry Corporation of China (Avic) et Commercial Aircraft Corporation of China (Comac). Mais aucun détail n’a été fourni quant à la répartition du capital entre les quatre protagonistes. Un capital qui s’élève à 50 milliards de yuans, soit 6,7 milliards d’euros. Au total se seront 96 000 personnes qui seront employées par la nouvelle entreprise.

Non seulement elle a été mise en place pour regrouper toutes les forces vives que compte le pays quant à la production de moteurs d’avions, mais elle regroupera aussi tout ce qu’il compte en terme de bureau d’études, de développement ou encore de conception.

Tous les intervenants occidentaux savaient depuis bien longtemps qu’un tel motoriste en Chine verrait le jour. Que ce soit chez General Electric, Pratt & Whitney, Safran Snecma, Rolls-Royce. C’est face à eux que dans l’avenir AECC veut s’aligner en alter ego. Mais dans combien de temps ?

Pour les groupes attaqués sur leurs créneaux, il faudra du temps aux Chinois avant que d’arriver à leurs niveaux car il faut maîtriser de nombreuses technologies.

Non seulement dans le domaine du calcul, de la simulation, de la résistance des matériaux, la connaissance de ces matériaux, notamment les matériaux métalliques à haute résistance mais aussi les matériaux composites afin d’alléger les moteurs pour atteindre des niveaux de consommation spécifique satisfaisante en terme environnemental, etc. Pour les moteurs militaires que l’entreprise sera aussi chargée de développer il lui faudra aussi maîtriser les technologies de furtivité incontournables à avoir au niveau des avions occidentaux.

De nombreux écueils restent ainsi à franchir par les ingénieurs et techniciens chinois qui laissent probablement une bonne dizaine d’années devant les groupes occidentaux. Mais dix ans ce n’est pas de trop. Et c’est bien pour cela que les ténors actuels redisent sans discontinuer depuis des années qu’il leur faut garder une longueur d’avance pour que de nouveaux venus ne prennent pas leur place. Ceci est vrai non seulement pour les motoristes mais le même moto est sur toutes les lèvres des avionneurs même si les motoristes estiment de leur côté que les technologies déployées pour la mise au point des moteurs sont d’un cran plus élevé que celles pour les cellules d’avions.

Quelle que soit la vérité à ce sujet, on peut tout de même se demander si une avance de 10 années est suffisante et si elle ne risque pas de se rétrécir plus vite qu’on ne le pense.

Nicole Beauclair pour AeroMorning

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Les Cadets de l’Air 2016 vécus par Léopold Comby (IPSA promo 2018)

Chaque année, le programme des Cadets de l’Air permet à de jeunes pratiquants d’activités aériennes (voir encadré) de devenir pendant deux semaines les ambassadeurs de l’aéronautique française dans un pays hôte. Trois IPSAliens faisaient partie des heureux sélectionnés pour l’édition 2016 de l’événement : Léopold Comby, Pierre Lemeunier (promo 2018) et Alexandre Minasi (promo 2019). Une expérience mémorable comme le confie Léopold. De retour à Toulouse, ce passionné d’aviation livre ses impressions sur sa participation aux Cadets de l’Air à quelques semaines de rejoindre l’IPSA Paris pour commencer sa 4e année.

Comment as-tu entendu parler des Cadets de l’Air et pourquoi as-tu décidé d’y candidater ?

Étant pilote et constructeur amateur affilié à la fédération aéronautique du Réseau des Sports de l’Air (RSA), ce sont des amis pilotes qui m’ont fait découvrir le programme. Je voulais vivre un temps fort autour de ma passion avec d’autres jeunes venant des quatre coins du monde. Le tout condensé en un échange de deux semaines pendant l’été, ce qui était facilement conciliable avec la formation de l’IPSA.

Quel est justement ton « bagage aéronautique » ?

Après trois années à la Fédération Française Aéronautique (FFA) durant lesquelles j’ai passé mon Brevet de Base (1er niveau des licences de pilote) à l’aéroclub de Romans (LFHE), je suis devenu membre du RSA en 2013. Depuis, je continue de voler avec mon brevet de base au sein d’une association de constructeurs, membre du RSA. J’ai accumulé une soixantaine d’heures de vol sur des avions à train classique : le Jodel D112, puis le D18.

Parallèlement à ma 2e année à l’IPSA, j’ai passé mon Certificat d’Aptitude à l’Enseignement Aéronautique (CEAE) afin de pouvoir partager avec des jeunes, démocratiser le milieu aéronautique et tenter de générer des vocations. Depuis l’an dernier, je participe à l’association IPSA Vol, en proposant des cours du Brevet d’Initiation Aéronautique (BIA) aux étudiants de l’IPSA Toulouse avec un autre Cadet 2016 de l’école, Pierre Leumenier.

Qu’est-ce que tu attendais de cette expérience ?

Avec 18 pays partenaires, les Cadets de l’Air permettent de vivre une expérience en se confrontant avec d’autres approches et points de vue de l’aéronautique. Je m’attendais donc à y faire des rencontres enrichissantes et à tisser des amitiés fortes. Quand on est sélectionné pour représenter le savoir-faire et l’expérience de son pays, je m’attendais aussi à avoir des accès privilégiés à des lieux habituellement fermés au public et à des personnes d’importance. Je n’ai pas été déçu !

Dans quel pays es-tu parti ?

Je suis parti au Canada du 19 juillet au 4 août. Cette année, l’échange se déroulait en Nouvelle-Écosse. Nous étions quatre Cadets à représenter l’aéronautique française sur place : trois étudiants en école d’ingénieurs dont moi ainsi qu’une fille qui se destine à des études de droit. Nous avions entre 18 et 21 ans.

Quel a été le programme durant ces deux semaines?

Afin de nous donner le plus grand aperçu possible de la Nouvelle-Écosse, nous en avons fait le tour en changeant d’hébergement tous les 2-3 jours, passant de bases militaires en universités. Le planning était réparti entre des activités aéronautiques, culturelles et sportives. Les plus grands moments ont sûrement été le vol tactique en hélicoptère à bord d’un Griffon de l’armée canadienne, la repas avec le gouverneur de la province et la remontée en rafting de l’embouchure de la rivière Shubénacadie.

Comment t’étais-tu préparé pour les Cadets de l’Air ?

Il y a deux préparations bien distinctes. D’abords, il y a eu celle concernant la sélection, décomposée en trois épreuves : un entretien oral de motivation, un entretien oral d’anglais et des questionnaires de culture générale – avec une partie consacrée à l’aéronautique. Pour préparer ces épreuves, il faut se rafraîchir la mémoire sur la politique, les arts, la géographie, les sciences, les compétitions sportives et tous les thèmes d’actualité !

Une fois la sélection acquise, il a fallu préparer l’échange. Pour cela, j’ai effectué quelques recherches sur le pays et la région où j’allais me rendre, préparer mes discours pour les réceptions officielles, etc. Avec Pierre, nous avons également démarché des sponsors afin d’obtenir des goodies et représenter au mieux le milieu aéronautique français et ses acteurs, tout en laissant aux personnes rencontrées un souvenir pour marquer notre passage. Nous avons ainsi eu le soutien d’Airbus Aviation, d’Aerobatix, de la fédération du RSA et de l’IPSA. D’autres entreprises se sont d’ailleurs montrées intéressées et se sont déclarées prêtes à aider l’échange l’année prochaine.

Avais-tu créé un blog pour parler de l’aventure au jour le jour ?

L’échange étant vraiment intense, je n’ai pas pu en tenir un. Néanmoins, j’ai rédigé un compte-rendu des activité et événements qui me servira à relater mon retour d’expérience et d’écrire un prochainement publié dans un futur numéro des Cahiers du RSA, la revue nationale du RSA. Ce dernier sera très certainement mis en ligne sur leur site par la suite.

À propos de l’International Air Cadet Exchange (IACE) :

Ce programme, constituant une mission de l’Aéro-club de France depuis 1949, est proposé chaque année aux jeunes pilotes âgés entre 18 et 21 ans. Qu’ils soient pilotes, vélivoles, parachutistes ou encore aéromodélistes, tous les Cadets sont sélectionnés pour leur passion de l’aéronautique, leur sérieux et leur motivation. Durant une vingtaine de jours, ils deviennent alors les ambassadeurs de leur pays dans l’une des destinations d’échange, qu’il s’agisse de l’Angleterre, de l’Australie, de la Belgique, de la Corée du Sud, de Hong Kong, de la Suisse ou des Pays-Bas. Lors de ce séjour, les Cadets ont alors accès à de nombreuses activités liées à l’aéronautiques (vols, sorties touristiques, visites officielles, etc.).

Issus de l’aviation civile en France et de l’aviation militaire dans les pays anglophones, les Cadets de l’Air ont l’opportunité de découvrir les activités aéronautiques, la culture et les visions de divers pays. Le but de cet échange est de « promouvoir l’amitié et la tolérance par-delà les frontières en réunissant des jeunes » autour de leur passion commune : l’aviation.

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Boeing : le géant du ciel centenaire

L’avionneur américain Boeing fête cette année ses 100 ans.

A l’origine une simple entreprise de production d’aéronefs pour l’armée américaine, la compagnie a évolué au fil de projets révolutionnaires jusqu’à devenir aujourd’hui le premier groupe aérospatial au monde.

Retour sur les 100 ans et les faits marquants de ce fabricant de légende.

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Wilhem Böing

« La machine de Maroney n’est pas bien terrible. Je pense que nous pouvons faire mieux » tels furent les propos de Wilhem Böing, lorsqu’il embarqua pour la première fois de sa vie à bord d’un avion, en l’occurrence celui de M. Maroney, un pilote de démonstration dans la région de Seattle. Nous sommes en 1914 et Wilhem est un entrepreneur de 33 ans diplômé de la Sheffield Scientific School. Héritier de la fortune de son père, notre homme se passionne pour les avions suite à ce premier vol. Il décide d’entreprendre dans le secteur et fonde sa compagnie. 100 ans plus tard, son entreprise perdure …

Des avions militaires pour commencer

D’abord, le premier avion signé Boeing vole en juin 1916, il s’agit d’un hydravion conventionnel. Quelques mois plus tard, les Etats-Unis entrent en guerre et Wilhem Böing s’engage en tant que réserviste dans l’US Navy, lui permettant de décrocher une première commande de 50 avions d’entrainement pour le compte de l’armée. La clairvoyance de l’entrepreneur ne s’arrête pas là : il fait réaliser en 1919 à l’un de ses avions la première liaison postale internationale, à l’origine de la renommée de Boeing. L’armée ne tarde pas à commander 100 avions militaires supplémentaires dans les mois qui suivent.

En 1927, Wilhem Böing est à la tête d’une entreprise de 500 salariés, qui produit des avions fiables et réputés, dont le Model 40, dédié au transport de courrier. Malgré le succès de son entreprise, notre homme démissionne en 1934, vendant toutes ses actions. Le succès de Boeing ne s’arrête pourtant pas cette année …

Des avions qui ont marqué leur époque

Après la démission de Wilhem aux commandes de l’avionneur, plusieurs PDG se sont succédés. Tous ont contribué à l’évolution de l’entreprise à leur façon.

Ambition, clairvoyance et remise en question : ce sont les clés du succès de Boeing ces 100 dernières années. Illustration à travers trois avions qui ont marqué leur époque.

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Boeing 314

Le Boeing 314, la clairvoyance. En 1935, le président Roosevelt crée le Comité International afin d’étudier le développement du transport aérien à l’étranger. Après des échanges avec la Grande-Bretagne, des liaisons transatlantiques entre New-York et Southampton sont autorisées. La compagnie Pan Am et son ambitieux président Juan Trippe envisage en premier de joindre les deux continents par les airs. Un appel d’offre est lancé auprès des plus grands avionneurs américains pour un hydravion pouvant emporter entre 60 et 80 passagers sur 6000 km. Boeing, dont les ingénieurs imaginent sans cesse de nouveaux avions, a déjà dans ses cartons un avant-projet correspondant aux attentes de la Pan Am : le Model 314. Cette anticipation donne l’avantage à l’avionneur de Seattle, qui se voit en 1936 attribuer la victoire face aux autres bureaux d’études, suivi de la commande de douze Model 314. Le 28 juin 1939, la première liaison transatlantique est réalisée à bord d’un avion Boeing. L’avion est révolutionnaire à plus d’un titre : il permet de faire voyager 80 passagers dans un confort similaire à celui de la maison (couchettes, salon …). C’est la clairvoyance et l’anticipation des ingénieurs de l’entreprise qui ont permis de renforcer le prestige de Boeing.

Le Boeing 747 : l’ambition.

Dans les années 1960, les projets d’avions supersoniques occupent le devant de la scène médiatique. Le transport « traditionnel » n’en continue pas moins d’évoluer : les avions de ligne plafonnent à 850 km/h mais le haut-subsonique (près de 1000 km/h) leur est inaccessible. Tous les constructeurs et les compagnies aériennes savent alors que l’avenir est dans la course au nombre de passagers transportés : c’est ainsi qu’est né le transport de masse.

Le président de Boeing est alors Bill Allen, avec qui Juan Trippe, le président de la Pan Am, s’entend très bien. Les deux hommes organisent régulièrement des sorties de pêche pour se détendre et discuter affaires. Au cours de l’une d’entre elle, une discussion conduit les deux hommes à s’interroger sur les perspectives de succès que pourrait susciter l’utilisation d’un avion très gros porteur. Quelques heures plus tard, le projet d’un avion double pont pouvant transporter 400 passagers est lancé. Deux ans après, le premier Boeing 747 sort de l’usine de Seattle : c’est le plus grand avion de ligne jamais construit. Ses dimensions et ses formes déconcertent les esprits. L’ambition commune du président de Boeing et de la Pan Am aura un impact considérable sur le marché de l’aéronautique civile, démocratisant le transport de passagers et rétrécissant notre monde.

Le Boeing B-47 : la remise en question.

En 1943, l’US Army lance un appel d’offre pour un bombardier moyen capable de voler jusqu’à 885 km/h sur 5600 km. La fin de la guerre approchant, tous les constructeurs américains savent que ce contrat est une aubaine, car beaucoup de commandes s’annuleront une fois l’armistice signée. Cet appel d’offre devient donc la priorité de tous les avionneurs consultés par l’armée. Boeing, qui saisit cette occasion, prend un mauvais départ en livrant les plans de son avion en retard. Qui plus est, son projet ne présente aucune originalité, car il reprend les caractéristiques du B-29 de la seconde guerre mondiale. Pour ne pas se laisser distancer par la concurrence, les ingénieurs de Boeing repartent d’une feuille blanche et forment le Model 432, dont les formes sont assez disgracieuses. Quelques mois plus tard, un ingénieur de Boeing revient d’Allemagne avec les résultats des travaux de chercheurs nazis sur les ailes en flèche : l’innovation est directement utilisée par Boeing, qui repart de nouveau sur une feuille blanche. Un nouvel avion nait alors, le Model 450, qui sera finalement choisi par l’armée américaine en 1946, permettant encore une fois à l’avionneur de Seattle de l’emporter sur ses concurrents et de se projeter d’un coup dans l’ère moderne. Boeing est, une fois de plus, en avant-garde sur le marché mondial de l’aéronautique. Elle doit cela à sa capacité à s’être remis en question et à avoir su repartir à chaque fois d’une feuille blanche pour dépasser ses adversaires.

Le premier groupe aérospatial du monde

Enfin, que ce soit en tant que principal sous-traitant de la NASA pour la Station Spatiale Internationale ou en tant que concepteur d’hélicoptère et d’avions de chasse, le géant de l’aviation basé à Seattle est présent dans presque toutes les branches de l’aérospatiale. Plus de 13 000 avions de ligne de cette grande famille ont été livrés par les équipes Boeing entre 1958 et aujourd’hui. Et l’histoire n’est pas prête de s’arrêter là : même si la concurrence difficile d’Airbus tend à lui prendre des parts de marché, le groupe Boeing peut compter sur des projets novateurs et des avions qui, à coup sûr, continueront à marquer leur temps, comme le Dreamliner 787, premier avion de ligne au monde fait à 50% de matériaux composites.

L’avenir de Boeing s’annonce prometteur : les experts estiment qu’il faudra livrer près de 40 000 avions de ligne d’ici 2035. A voir si d’ici là de nouveaux avionneurs auront atteint le marché dont Boeing et Airbus détiennent aujourd’hui le monopole …

Taïwan, Loïck Laroche-Joubert pour AeroMorning

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Retrouvez l’équipe iGEM IONIS sur sa page iGEM, Facebook, Twitter et YouTube.

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