Trois premières chinoises

La Chine a inauguré samedi dernier un nouveau centre de lancement, mis en service un nouveau lanceur lourd et testé une nouvelle capsule de rentrée pour les vols habités.

La Chine dispose désormais d’un nouveau lanceur lourd, le Longue Marche 7 (LM-7, également appelé CZ-7). Haut de 53,1 m et lourd de 595 t, il constitue aujourd’hui (en attendant le Longue Marche 5, attendu pour septembre prochain) le lanceur le plus puissant de la flotte chinoise, capable de placer 13,5 t sur orbite basse, et 7 t vers l’orbite de transfert géostationnaire.

LM-7 a été lancé le 25 juin à 12h00 UTC depuis le pas de tir n°2 du nouveau centre de lancement de Wenchang, construit entre septembre 2009 et novembre 2014. Installé sur l’île de Hainan, au sud de la Chine, il s’ajoute aux trois centres de lancements de Jiuquan, Taiyuan et Xichang. Il dispose de deux atouts majeurs : sa latitude méridionale (19,38° N), et sa situation en bord de mer, qui limite les risques pour les populations avoisinantes, et permet le transport par voie maritime de lanceurs à grand diamètre.

La charge utile du premier vol du LM-7 était version réduite d’une nouvelle capsule de rentrée atmosphérique destinée à la prochaine génération des vaisseaux habités chinois. D’une hauteur de 2,6 tonnes pour un diamètre de 2,6 m, la maquette a été éjectée après 603 secondes de vol, sur une orbite comprise entre 200 et 394 km d’altitude. Elle est revenue se poser en Mongolie intérieure, après une mission de près de vingt heures.

Quatre autres petits satellites expérimentaux placés sur orbite basse par le LM-7 sont toujours sur orbite.

Article complet à paraître le 1er juillet 2016 dans le n°2507 d’Air & Cosmos.

Le 7 000e Cessna Citation livré à NetJets

Cessna a livré hier son premier Cessna Citation Latitude à NetJets, compagnie aérienne spécialisée dans la copropriété et la location de jets d’affaires. Cet appareil biréacteur est symbolique, puisqu’il s’agit également du 7 000e Citation livré à l’échelle mondiale.

Cet évènement a été l’occasion d’une cérémonie spéciale qui s’est tenue à Wichita, au cours de laquelle NetJets a ajouté cinquante commandes optionnelles au contrat initial signé en 2012, portant ainsi le nombre d’appareils commandés à 200 avions.

En février de cette année, Netjets avait reçu un premier Latitude, qui avait permis à l’opérateur de promouvoir l’appareil auprès de sa clientèle potentielle. Présenté comme étant un démonstrateur, NetJets a utilisé le biréacteur d’abord aux Etats-Unis, puis en Europe avec l’apport d’un autre Latitude.

Cet appareil permettra à l’opérateur de promouvoir l’appareil auprès de sa clientèle potentielle. NetJets va utiliser le biréacteur d’abord aux Etats-Unis, puis en Europe plus tard cette année avec l’apport d’un autre démonstrateur.

Cityjet présentera le Sukhoi Superjet 100 à Farnborough

Le Sukhoi Superjet 100 aux couleurs de la compagnie CityJet sera présenté lors du salon aéronautique de Farnborough, qui se tient en Grande-Bretagne du 11 au 17 juillet. La petite compagnie, basée à Dublin, est le premier client européen pour le Sukhoi Superjet 100. Elle a commandé 15 SSJ100, avec 16 options. Le premier SSJ100 vole déjà actuellement sur le réseau de CityJet.

« Présenter à Farnborouth le SSJ100 de notre premier client européen est une étape très importante », déclare Ilya Tarasenko, président de Sukhoi Civil Aircraft. « Aujourd’hui, le programme SSJ100 bénéficie d’un intérêt grandissant à travers le monde, comme un produit en pointe et fiable pour le marché de l’aviation régionale. Compte tenu de son développement opérationnel et géographique, le SS100 peut déjà être vu dans 120 aéroports à travers le monde.

Le SSJ100 est configuré en 98 places, avec un intérieur dessiné par Pininfarina, des sièges confortables avec un pitch de 32 pouces et une hauteur de cabine de plus de 2 mètres. Au total, depuis sa mise en service en 2011, le SSJ100 a déjà fait l’objet de commandes pour 324 appareils, dont 62 sont déjà en service.

Crash d’Egyptair : une des boîtes noires a été réparée

Les mémoires des deux boîtes noires qui avaient été transférées en fin de semaine dernière dans les laboratoires du BEA (Bureau d’Enquêtes et d’Analyses) vont enfin pouvoir être décryptées. La mémoire d’une des deux boîtes, le FDR (Flight Data Recorder), contenant l’enregistrement des paramètres de vol a d’ores et déjà restaurée, a annoncé lundi 27 juin la commission d’enquête égyptienne dans un communiqué . La réparation de la mémoire de la deuxième boîte noire, le CVR (Cockpit Voice Recorder), contenant l’enregistrement des conversations dans la cabine, commencera mardi. Une fois que les deux mémoires seront totalement restaurées, elles seront renvoyées au Caire pour être analysées par la commission d’enquête.

Même les circonstances exactes de l’accident ne sont toujours pas connues, l’hypothèse d’une panne reprend beaucoup d’importance ces dernières semaines. Deux minutes avant le crash, des alertes automatiques avaient signalé des émissions de fumées dans les toilettes et sous la cabine de pilotage et une défaillance de la soute électronique gérant les commandes de l’avion.

L’Airbus MS804 d’Egyptair s’est abimé dans la Méditerranée le 19 mai dernier à 290 kilomètres au large d’Alexandrie. Il a fait 66 victimes, dont 15 Français. Comme dans toute les cas où un accident d’avion fait des victimes françaises, une information judiciaire a été ouverte par le Parquet de Paris, pour « homicides involontaires ».

EUROFLY’IN RSA – VICHY 2016

EUROFLY’IN RSA – VICHY 2016 le célèbre rassemblement d’avions réunira tous les passionnés d’aviation de construction amateur et de collection les 8 et 10 juillet 2016 à VICHY, Venant de toute l’Europe – France, Irlande,

Grande Bretagne, Suisse, Belgique, Luxembourg, Suède, Allemagne – c’est le rendez-vous préféré des fanas d’aéronautique.

Pour la 69e année consécutive, le rassemblement du RSA – nommé Euro Fly’In RSA – rassemblera tous les passionnés de l’aéronautique et des centaines d’avions de toute l’Europe à Vichy Charmeil, début Juillet.

Ouvert au public pendant le week-end, cet événement est l’occasion de partager et de faire connaître notre passion à un large public et qui sait, d’initier et de susciter des vocations. Cette manifestation exceptionnelle réunit à la fois les Aéronefs de construction amateur (concepteurs, constructeurs, restaurateurs), les avions classiques, les kits, les ULM et autogires, mais aussi les femmes et hommes qui la rendent possible, tous fanas d’aviation. Ils seront réunis pour un week-end de rencontres, d’échanges, de conférences (à propos de météorologie, de réglementation, de techniques de restauration …).

Un programme de présentations en vol le dimanche (Staggerwing, voltige, Starduster, … ), et la rencontre des 40 exposants dédiés à l’aéronautique.

Fédération française des constructeurs et des collectionneurs d’aéronefs

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Conception de fusée avec Aero IPSA

Cinq conseils de l’association Aero IPSA pour se lancer dans la conception de fusée

Permettant à tous les étudiants de s’initier à la conception de fusées plus ou moins élaborées, Aero IPSA fait partie des associations phares de l’école. Cette année, elle a innové en lançant son Rockethon, un marathon lors duquel une vingtaine d’IPSAliens a pu créer quatre fusées en 24 h. Après le succès de cette première et en attendant une prochaine édition de l’événement qui, vraisemblablement, pourra également s’adresser aux lycéens attirés par le secteur de l’aérospatial, Cyril Langlais (IPSA promo 2019), étudiant en 2e année et trésorier d’Aero IPSA, donne quelques conseils pour fabriquer sa première fusée.

CONSEIL N°1 : ÊTRE MOTIVÉ

Cela paraît évident dit comme ça, mais la première condition à remplir pour réussir sa première fusée est d’abord une question de motivation. « Il faut vraiment avoir envie de voir sa fusée décoller. Il faut ainsi être ouvert d’esprit et à l’écoute car, lorsqu’on se lance dans la conception, toutes les remarques sont bonnes à prendre. »

CONSEIL N°2 : FAVORISER LA POLYVALENCE ET LA CURIOSITÉ

Construire une fusée demande un certain savoir-faire. Pour autant, il ne faut pas être effrayé par un éventuel manque de connaissances. « Même si on ne connaît strictement rien à ce qui touche de près ou de loin aux fusées, c’est très facile de s’y mettre. Aero IPSA est justement là pour apprendre à ceux qui le souhaitent tout ce qu’il faut savoir, que ce soit en électronique, en programmation ou en mécanique. Toute personne souhaitant en savoir plus sur le sujet peut nous contacter directement. L’association développe d’ailleurs des projets en collaboration avec d’autres écoles et compte aussi en monter un spécialement tourné vers des Terminales SI souhaitant créer une fusée dans le cadre de leur PFE. »

CONSEIL N°3 : SAVOIR BIEN S’ENTOURER

Une fusée, ça ne se construit pas seul, mais en équipe ! « Le succès viendra de la bonne cohésion de l’équipe ! Si un membre a un petit coup de mou, un autre doit prendre le relais. Chacun doit apporter sa pierre à l’édifice. »

CONSEIL N°4 : ÊTRE BIEN ORGANISÉ

Si lancer un avion en papier se fait sans risque, ce n’est pas le cas avec une fusée. « Lancer une fusée peut être dangereux si on ne respecte pas un cahier des charges bien précis. Il faut poser ses idées, les mettre au clair et réaliser un cahier des charges en fonction. Ainsi, tous nos lancements sont organisés avec Planète Sciences, un organisme travaillant avec le CNES. »

CONSEIL N°5 : AGIR AVEC MODESTIE

Quand on débute, se fixer des objectifs trop hauts n’est pas une bonne idée. Ainsi, il convient de se la jouer modeste. « D’habitude, les projets de fusée développés par Aero IPSA demandent environ un an de travail. Il faut dire que ces fusées nécessitent des matériaux spécifiques, comme de la fibre de carbone, de la fibre de verre, de l’aluminium, etc. Pour les fusées du Rockethon, afin que la construction se fasse rapidement, les matériaux utilisés étaient plus basiques : du carton, du contreplaqué, etc. »

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Chaire Architectures propulsives innovantes

L’ISAE-SUPAERO, SAFRAN et la Fondation ISAE-SUPAERO créent la chaire « Architectures propulsives innovantes »

Cette convention de mécénat a pour objectif de créer un centre académique d’expertise et de recherche de renommée internationale en matière d’architectures propulsives innovantes. Ses activités s’articuleront autour de 3 axes : enseignement et formation, recherche et développement international.

Une convention de mécénat visant à promouvoir un enseignement et une recherche de haut niveau dans le domaine des architectures propulsives innovantes vient d’être signée par l’ISAE-SUPAERO, Safran et la Fondation ISAE-SUPAERO.

D’une durée de cinq ans, cette convention de mécénat placée sous la responsabilité de Xavier Carbonneau, enseignant chercheur à l’ISAE-SUPAERO, permettra de travailler sur un programme de pointe qui vise à définir les grandes tendances de la propulsion aéronautique des prochaines générations d’aéronefs. Les enjeux sont considérables :

– d’un point de vue environnemental, car il s’agira de réduire fortement l’empreinte sur l’environnement (moins de rejets polluants et moins de bruit)

– sur le plan économique, où l’objectif est d’augmenter le rendement propulsif de manière à pouvoir réaliser une même mission avec moins de carburant et / ou avec plus de passagers ou de fret.

Concrètement, cette chaire permettra de créer un nouveau centre académique d’expertise et de recherche de renommée et d’envergure internationale.

Sur le plan de la formation, cela se traduira par la constitution d’un portefeuille de projets pour les étudiants de toutes les formations de l’ISAE-SUPAERO (ingénieurs, masters, mastères spécialisés).

Sur le plan de la recherche, la chaire favorisera une politique de publication au plus haut niveau, le financement d’allocations post-doctorales et de bourses de thèse ainsi qu’un soutien à la mise en oeuvre de séminaires, de workshops et de conférences de haut niveau scientifique.

Enfin, cette chaire s’attachera développer des contacts privilégiés avec la communauté internationale travaillant dans ce domaine de pointe : invitations de professeurs étrangers, échanges d’étudiants, publications scientifiques…

« Avec cette nouvelle chaire, Safran poursuit deux buts : développer au sein d’ISAE une compétence de niveau

international en architecture propulsive qui puisse éclairer les ruptures appelées par le transport aérien du futur, et

permettre aux élèves – ingénieurs de l’ISAE d’être d’emblée au coeur d’un enjeu technologique majeur de notre secteur.

Safran renouvelle ainsi sa confiance dans un établissement de formation et de recherche capital pour le ressourcement de ses compétences. » a déclaré Pierre Fabre, Directeur Groupe R&T et Innovation de Safran.

Pour Olivier Lesbre, directeur général de l’ISAE-SUPAERO « l’Institut se réjouit du partenariat de confiance noué avec Safran, un partenariat qui s’inscrit dans la durée autour de l’expertise et de l’innovation.

Après la chaire « Management de programmes innovants – Application au secteur aérospatial » c’est autour de la propulsion innovante que nous conjuguons aujourd’hui nos ressources.

Ensemble, nous allons développer un centre académique d’expertise et de recherche en matière d’architectures propulsives innovantes au meilleur niveau international. Ainsi, l’ISAE-SUPAERO se projette résolument vers l’avenir en imaginant les aéronefs de demain.»

Pour Olivier Zarrouati, président de la Fondation ISAE-SUPAERO, « la signature de cette deuxième chaire avec Safran confirme l’intérêt que nos industriels peuvent trouver au soutien de l’ISAE-SUPAERO. Cette chaire est un geste fort qui démontre la qualité de l’offre proposée. Je suis très heureux de l’aide que la Fondation ISAE a pu apporter à cette évolution de notre Institut. Aujourd’hui, on peut dire que l’ISAE-SUPAERO fait corps avec notre profession. »

A propos de l’ISAE-SUPAERO

Leader mondial de l’enseignement supérieur et de recherche dans le domaine aérospatial, l’ISAE-SUPAERO offre une gamme complète et unique de formations de très haut niveau : les formations ingénieur ISAE- SUPAERO et par

apprentissage CNAM-ISAE, 5 Masters recherche, 15 Mastères Spécialisés, 1 Master of science, 6 écoles doctorales.

L’ISAE-SUPAERO développe une politique de recherche très largement tournée vers les besoins futurs des industries

aérospatiales ou de haute technologie. Cette proximité avec le monde industriel se caractérise également par le

développement d’une politique de chaires d’enseignement et de recherche dans des domaines stratégiques et par la

participation de très nombreux intervenants industriels aux enseignements, où ils présentent aux étudiants les

dernières innovations technologiques ainsi que les meilleures pratiques industrielles.

Sur le plan international, l’ISAE-SUPAERO coopère avec les meilleures universités européennes (Cranfield, TU Delft, KTH Stockholm, ETSIA Madrid, TU Munich, Pise) et nord-américaines (MIT, Caltech, Stanford, Berkeley…).

En 2015, l’ISAE-SUPAERO rassemble 95 enseignants et chercheurs, 1800 professeurs vacataires issus du monde

professionnel, et près de 1700 étudiants en formation initiale. Plus de 30 % de ses 650 diplômés annuels sont

étrangers. Son réseau d’alumni s’appuie sur plus de 17000 anciens diplômés.

Pour plus d’informations : www.isae-supaero.fr

A propos de Safran

Safran est un groupe international de haute technologie, équipementier de premier rang dans les domaines de

l’Aéronautique et de l’Espace (propulsion, équipements), de la Défense et de la Sécurité. Implanté sur tous les

continents, le Groupe emploie 70 000 personnes pour un chiffre d’affaires de 17,4 milliards d’euros en 2015. Safran

occupe, seul ou en partenariat, des positions de premier plan mondial ou européen sur ses marchés. Pour répondre à

l’évolution des marchés, le Groupe s’engage dans des programmes de recherche et développement qui ont représenté

en 2015 des dépenses de plus de 2 milliards d’euros. Safran est une société cotée sur Euronext Paris et fait partie des

indices CAC 40 et Euro Stoxx 50.

Pour plus d’informations : www.safran-group.com / suivez @Safran sur Twitter

A propos de la Fondation ISAE-SUPAERO

Reconnue d’utilité publique depuis 2008, la Fondation ISAE-SUPAERO a pour objectif de contribuer au rayonnement national et international de l’ISAE, en se mobilisant autour de la recherche, l’enseignement, l’entrepreneuriat et l’ouverture sociale.

Les actions de la Fondation sont menées en étroite collaboration avec l’ISAE et en accompagnement de ses missions en faveur des élèves, des enseignants-chercheurs et de la recherche. Cinq objectifs structurent ses actions : agir pour le développement et le rayonnement de la recherche aérospatiale, consolider l’offre d’outils pédagogiques, développer la dimension entrepreneuriale des élèves, soutenir la mobilité internationale des enseignants-chercheurs et des étudiants et encourager la politique d’ouverture sociale de l’ISAE.

Pour plus d’informations : www.fondation-isae-supaero.org / suivez @FondationISAE sur Twitter

Source: ISAE

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Le Falcon 8X certifié par l’EASA

Saint-Cloud, France, le 27 juin 2016 – Dassault Aviation se félicite de la certification du Falcon 8X par l’EASA (European Aviation Safety Agency – l’administration européenne de l’aviation civile).

Cette certification du Falcon intervient conformément au calendrier du programme. La certification américaine sera délivrée prochainement par la Federal Aviation Administration. Les premières livraisons du Falcon 8X pourront ainsi avoir lieu au début du quatrième trimestre, comme annoncé lors du lancement de l’appareil en mai 2014.

“Non seulement nous avons développé un Falcon qui répond parfaitement aux besoins de nos clients en termes d’autonomie, de confort et de souplesse d’emploi, mais en plus nous l’avons fait en un temps record et avec un processus de fiabilisation et de maturation sans équivalent », souligne Eric Trappier, Président-Directeur général de Dassault Aviation.

Le 26e Falcon 8X est actuellement en assemblage final dans l’usine de Mérignac. Douze appareils sont en cours d’aménagement cabine dans l’usine de Little Rock (Arkansas, Etats-Unis).

A propos du Falcon 8X :

Dérivé du Falcon 7X, le Falcon 8X a fait son premier vol le 6 février 2015. Il offre la plus grande autonomie (11 945 km) et la plus longue cabine de toute la gamme Falcon, permettant à ses passagers de voler très confortablement et sans escale de Pékin à New York, de Hong Kong à Londres ou de Los Angeles à Moscou. Il affiche les mêmes remarquables performances que le Falcon 7X en termes d’économie de fonctionnement et de capacités terrains courts. Outre la cabine la plus silencieuse et les commandes de vol numériques les plus avancées de l’aviation d’affaires, le Falcon 8X proposera la plus vaste gamme de possibilités d’aménagements intérieurs.

Source: Dassault Aviation

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