Stratégie spatiale européenne Le CNES auditionné au Parlement européen par l’intergroupe Ciel et Espace

Jean-Yves Le Gall, Président du CNES, a rencontré le mercredi 27 avril à Bruxelles, au cours d’un déjeuner-débat présidé par Franck Proust, les députés européens membres de l’intergroupe Ciel et Espace. Cette rencontre avait pour objectif de présenter la stratégie spatiale française au moment où la Commission européenne s’apprête à définir une stratégie spatiale européenne.

Jean-Yves Le Gall s’est rendu à Bruxelles, le mercredi 27 avril, afin d’y rencontrer les députés européens de l’intergroupe Ciel et Espace, pour présenter la stratégie spatiale française. Cette rencontre s’inscrit dans le cadre de la consultation publique ouverte en vue de l’établissement d’une stratégie spatiale européenne. Cette dernière doit être présentée à la Commission européenne à l’automne par Elżbieta Bienkowska, Commissaire européenne en charge du marché intérieur, de l’industrie, de l’entreprenariat et des PME et à ce titre, responsable de la politique spatiale de la Commission.

Après un rappel des succès de l’Europe spatiale, Jean-Yves Le Gall est revenu sur les changements profonds que connait le secteur spatial, auxquels l’Europe doit faire face. D’une part, l’émergence de nouvelles puissances spatiales qui se distinguent par l’importance et la diversité de leurs efforts et d’autre part, l’apparition du NewSpace aux Etats-Unis, qui met en oeuvre de nouveaux acteurs et de nouvelles activités avec des méthodes et des approches innovantes.

Le Président du CNES a ensuite présenté les points forts de la France et du CNES pour relever ces nouveaux défis. Il a notamment mis en avant la réalisation systématique des programmes du CNES en coopération internationale et la volonté du CNES de poursuivre dans cette voie. Il a ensuite rappelé l’importance de consolider les filières d’excellence, en investissant sur les programmes de nouvelle génération, Ariane 6, NeoSat, IASI-NG, SWOT et THR-NG, tout en préparant l’avenir en particulier avec Merlin et MicroCarb pour faire face aux enjeux climatiques.

Il est ensuite revenu sur la feuille de route du CNES pour les années 2016-2020 et son Contrat d’Objectifs et de Performance baptisé « Innovation & Inspiration », dont le but est de conforter la place de la France comme acteur majeur du système spatial européen tout en participant à l’avènement du NewSpace. A cet effet, une Direction de l’Innovation, des Applications et de la Science a été créée au CNES.

Jean-Yves Le Gall a finalement conclu : « Soyons ouverts, recherchons les meilleures idées et les meilleurs partenariats, travaillons ensemble autour des grands projets fédérateurs qui nous rassemblent, pour que les succès de demain soient ceux de l’Europe, ceux de notre industrie créatrice d’emplois et de richesses et ceux de la science portée au meilleur niveau mondial. En deux mots, faisons preuve d’Innovation et d’Inspiration ! »

Source : CNES

Les motoristes à la peine, GE Aviation n’est pas épargné

On constate ces temps-ci les difficultés rencontrées par certains motoristes dans le développement des moteurs innovants destinés à équiper de nouveaux avions. Il s’agit par exemple du Pratt & Whitney Pure Power PW1000G à haut taux de dilution qui motorise les premiers Airbus A320neo à être entrés en services. Le premier a été livré seulement en janvier 2016 avec quelques semaines de retard dues aux difficultés de mises au point du moteur. Et lors d’un vol d’essais réalisé par les équipes d’Airbus, en février dernier, une pompe carburant s’est révélée défectueuse. Des retards et des incertitudes sur les moteurs qui conduisent le patron de Qatar Airways à menacer d’annuler sa commande d’A320neo pour lesquels il avait porté son choix sur le PW1000G.

On peut espérer que l’ensemble propulsif de série Leap-1A et sa nacelle qui a été livré à la mi-avril à Airbus par Safran Moteurs et Safran Nacelles rempliront les objectifs demandés. Ce qui pour l’heure semble être le cas : le Leap-1A qui a débuté ses essais en vol à Toulouse le 19 mai 2015 a obtenu sa double certification européenne (EASA) et américaine (FAA) dès le mois de novembre 2015. Les deux ensembles propulsifs intégrés livrés le 15 avril ont pris le chemin de Hambourg pour équiper le premier A320neo Leap-1A dont la livraison est programmée pour la mi-2016 à une compagnie dont le nom n’a pas été confirmé.

Les déboires rencontrés par les uns ne font généralement pas sourire les concurrents, ce qui s’applique tant aux avionneurs qu’aux motoristes. Ainsi, si Safran Moteurs et GE Aviation sont au rendez-vous du Leap (c’est leur coentreprise CFM International qui le développe), Safran Moteurs connaît lui aussi des soucis dans le développement d’un autre modèle : le Silvercrest destiné à l’aviation d’affaires retenu par Dassault Aviation pour son Falcon 5X mis à dure épreuve. En effet, le Silvercrest n’a pas rempli le cahier des charges et le programme a pris plusieurs années de retard puisque la certification du moteur attendue à l’origine pour 2015 l’est maintenant pour 2018 tandis que la première livraison du Falcon 5X a dû être reportée au 1er semestre 2020.

Ces retards sont dommageables tant pour le motoriste que pour les avionneurs comme le montre les menaces lancées par Qatar Airways sur sa commande d’A320neo. Mais que dire lorsque des accidents ou incidents interviennent après qu’un moteur connaît une défaillance en service commercial ?

Ce fut le cas d’un des quadriréacteurs A380 de Qantas Airways motorisé par des Trent 900 de chez Rolls-Royce et qui avait dû faire un atterrissage d’urgence le 4 novembre 2010 après qu’une fuite d’huile moteur conduise à la rupture d’un disque de turbine mettant hors service le Trent 900. L’avion avait pu retourner à Singapour et atterrir fort heureusement sans dommage humain. Des modifications lourdes avaient été apportées aux moteurs. Car Rolls-Royce, qui a endossé la responsabilité de cette avarie, a depuis détecté que l’endommagement subi par la conduite hydraulique d’où est provenu la fuite, résultait d’un composant du réacteur qui ne satisfaisait pas les spécifications requises.

Et de préciser que « l’avarie du moteur a fissuré progressivement une durite d’huile ». Après l’incident, Rolls-Royce avait d’ailleurs très rapidement découvert que l’un des composants du réacteur, fabriqué au Royaume-Uni, ne répondait pas aux spécifications prévues. Cette pièce d’assemblage a percé progressivement des conduites d’alimentation du réacteur en kérosène, ce qui a conduit à l’explosion. Défaut de procédures, négligence des contrôles et de la qualité sont donc aussi à l’inventaire des écueils à surmonter.

Mais comme nous le disions, la recherche de performances amène les constructeurs à se surpasser. Les calculs et les cotes sont tirés au plus fin avec des jeux sur les pièces moteurs ajustés au micron près. En fait c’est ce qui a conduit en janvier dernier un Boeing 787 motorisé par des GEnx-1B à atterrir avec un seul moteur en fonctionnement. Là encore le destin a été favorable puisqu’il n’y a pas eu de blessés.

En fait explique General Electric, le 787 de la Japan Airlines était équipé de deux moteurs GEnx-1B dont l’un était plus récent. A savoir qu’il avait bénéficié d’une modification lors de sa fabrication appelée : Performance Improvement Package 2 (PIP 2) qui permet d’augmenter le rendement du moteur. Lequel PIP 2 porte principalement sur la réduction du jeu qui existe entre le carter et les extrémités des aubes de soufflante. L’intérieur du carter étant revêtu au droit des aubes fan d’un joint abradable ce qui permet de réduire au minimum le jeu entre les aubes et le carter.

Mais voilà. En hiver un phénomène de givre apparaît souvent lorsqu’un avion diminue son altitude en vue d’atterrir. C’est à ce moment que les pilotes dégivrent. Mais cette fois, la glace qui se détachait s’est conduite un peu comme lorsque le moteur ingère un volatile. Ce qui a pour effet d’infléchir les aubes vers l’avant, ce qui a été suffisant pour que les aubes endommagent définitivement le carter dont le diamètre avait été réduit. Il est question de jeux très minimes si l’on en juge par les modifications auxquelles la FAA demande d’obtempérer.

En effet, comme nous l’a confirmé Rick Kennedy, le directeur de la communication et porte parole de GE, il s’agit d’usiner une partie du diamètre intérieur du carter en avant des aubes sur une épaisseur inférieure à un dixième de pouce. C’est à dire moins de 2,54 mm afin que l’aube éventuellement déformée ne puisse plus endommager le carter. « Ce qui ne s’est produit qu’une fois » rappelle de son côté la FAA.

La modification demandée peut être apportée sans démontage du moteur. Une opération sous voilure qui est menée grâce une rectifieuse et s’effectue à l’occasion d’une révision de niveau A (Check A) en 16 heures. Cela concerne bien évidemment les avions et leurs moteurs déjà en exploitation. Les compagnies ont jusqu’à la fin septembre 2016 pour remédier à ce défaut, c’est à dire avant la saison hivernale.

Mais, insiste toujours la FAA, tous les moteurs GEnx-1B PIP 2 en cours de fabrication ou qui ont été livrés le sont avec un jeu accru entre le bout des aubes et l’intérieur du carter. Selon la directive (AD pour Airworthiness Directive) publiée par la FAA le 21 avril, il y a environ 460 moteurs GEnx-1B PIP 2 livrés pour les 787. La FAA demande la modification urgente de 100 à 150 bimoteurs Boeing 787 car ils sont motorisés par deux moteurs type PIP 2, des travaux bien engagés puisqu’une bonne quarantaine de moteurs ont subi les modifications. Quant aux 176 autres appareils, c’est à dire ceux équipés d’un GEnx-1B et d’un GEnx-1B PIP 2, une trentaine a déjà été modifiée car les travaux ont été anticipés. Si bien que la FAA évalue le nombre d’appareils à traiter entre 100 et 150 avant la date limite de la fin septembre 2016.

Pour le Boeing 787 qui était connu à l’origine par son petit nom « Dreamliner », et dont on relève près de 50 incidents plus ou moins grave depuis sa mise en service, le rêve n’a pas fini de se transformer en cauchemar. Du côté de General Electric on affirme que tout est mis en œuvre pour réduire à son minimum l’immobilisation des appareils afin de ne pas grever les compagnies aériennes exploitantes.

Nicole Beauclair pour AeroMorning

Les modifications des moteurs requises par la FAA sont effectuées sous l’aile.

crédit @cbc.ca pour l’avion ANA dans le hangar

ERA is delighted to welcome Nordica into membership

Estonia’s new national carrier, Nordica, has joined the European Regions Airline Association (ERA) – one of the 52 airlines in membership at the association. Nordica aims to open up Estonia to European economic and social development opportunities and is a great example of the vital role that regional operators play in enabling connectivity in Europe.

Launched in September 2015, within just two months Nordica was operating scheduled flight connections on eight routes from Tallinn to Amsterdam, Brussels, Stockholm, Oslo, Kiev, Trondheim and Vilnius initially flying under a commercial agreement with Adria Airways in co-operation with Nordic Aviation Group. Some fellow ERA member airlines, including BMI Regional and Carpatair, helped with Nordica’s wet leases. However, Nordica has since taken delivery of the first of its own aircraft, a Bombardier CRJ-700 in January 2016, and will have six CRJs in operation from July this year. Many new routes including Munich, Berlin, Paris, Nice, Split, Vienna, Odessa and Rijeka have also been introduced.

In addition to its core business of providing cost-effective, direct routes from Tallinn to key European destinations, Nordica will offer regional aircraft capacity to other airlines or to communities which need connectivity.

Previously known as Nordic Aviation Group, the Estonian carrier has rebranded as Nordica with a dragonfly logo which, explains Jaan Tamm, CEO Nordica, is representative of the carrier’s Nordic heritage and its commitment to fast and efficient flying.

Simon McNamara, Director General ERA, comments: “Nordica embodies the true spirit of ERA – an entrepreneurial company that is dedicated to providing connectivity to one of Europe’s more remote regions. I am delighted that the airline has chosen to join ERA to better exploit business opportunities and benefit from regulatory advice and support.”

“ERA does a fantastic job of defending and lobbying on behalf of regional operators in Europe – alone Nordica would not have any influence over European regulatory issues. Nordica will also benefit from the great networking opportunities that ERA’s conferences provide where we can meet with other airlines, aircraft manufacturers and product suppliers,” adds Tamm.

For further information and to arrange an interview with an ERA representative, please contact Celia Mather, Manager Corporate Communications, ERA:

Boeing récompense 12 fournisseurs pour leurs performances exceptionnelles en 2015

SEATTLE, le 28 avril 2016 — Boeing a publié ce jour la liste des 12 lauréats de ses trophées « Fournisseur de l’Année 2015 », parmi lesquels Labinal Power Systems (Groupe Safran) dans la catégorie Production & Conception. Tous ces fournisseurs ont été récompensés pour la qualité de leurs produits ou services, mais également pour la valeur ajoutée qu’ils apportent à Boeing et à ses clients dans le monde entier.

Les solides performances et la collaboration dont ont fait preuve les fournisseurs primés ont permis à Boeing de dépasser les attentes de ses clients, tout en contribuant au chiffre d’affaires record de 96,1 milliards de dollars réalisé par le Groupe en 2015.

« Je suis le témoin privilégié du rôle crucial que jouent nos fournisseurs — et tout particulièrement les meilleurs d’entre eux — dans le succès de Boeing », a déclaré Dennis Muilenburg, Président-directeur général de Boeing. « C’est grâce à nos partenaires que nous pouvons livrer à nos clients des avions plus performants à moindre coût dans un environnement économique à la fois difficile et dynamique. Nous nourrissons des objectifs ambitieux pour l’avenir, et je suis convaincu que nous les atteindrons, notamment en travaillant étroitement avec notre formidable équipe élargie. »

En 2015, Boeing a dépensé 62 milliards de dollars chez plus de 13 000 fournisseurs dans 47 pays. Les composants et systèmes fournis par les partenaires extérieurs de Boeing représentent environ 65 % du coût de ses produits. Rien qu’en France, Boeing se fournit auprès de plus d’une centaine d’entreprises.

« Alors que nous demandons toujours plus d’efforts à nos fournisseurs, les lauréats des trophées de « Fournisseur de l’Année» reflètent un dévouement et un engagement sans faille en faveur de Boeing et de ses clients du monde entier », a ajouté Pat Shanahan, senior vice-president de Boeing en charge de la chaîne d’approvisionnement et des opérations. « Ces entreprises comptent parmi les meilleurs fournisseurs aéronautiques mondiaux. Avec leur soutien, nous maintiendrons notre place de leader sur le marché au cours des 100 prochaines années avec des produits à la fois compétitifs, innovants, et à la pointe de la technologie. »

Pour visionner des vidéos sur les 12 fournisseurs récompensés lors des trophées « Supplier of the Year 2015 », visitez le site http://www.boeing.com/media/boeing-supplier-of-the-year-2015.page

Liste des entreprises récompensées par catégorie :

Le satellite radar Sentinelle 1B rejoint son jumeau déjà en orbite

Le satellite radar Sentinelle 1BLe satellite radar Sentinelle 1B

Posted By: aeromorning25/04/2016

Sentinelle 1B, deuxième satellite de la mission Sentinelle 1, a été lancé ce jour pour

contribuer à l’amélioration de la « vision radar » du programme européen de surveillance de

l’environnement Copernicus.

Sentinelle 1B a quitté le port spatial de l’Europe à Kourou (Guyane française), à bord d’un Soyouz, à 21 h 02 TU (23 h 02 heure de Paris), et s’est séparé de l’étage supérieur Frégate du lanceur 23 min 35 s plus tard. Il va rejoindre son jumeau, Sentinelle 1A, afin de fournir des informations utiles à de nombreux services, depuis la surveillance des glaces de mer polaires jusqu’au suivi des affaissements de terrain, en passant par la gestion de catastrophes naturelles comme les inondations. « Le lancement de Sentinelle 1B constitue une nouvelle étape importante car il s’agit de la première constellation mise en place pour Copernicus », explique le Directeur général de l’ESA, Jan Woerner. « Placés sur la même orbite à 180 degrés l’un de l’autre, ils pourront assurer une couverture optimale et fournir des données à des services qui vont changer fondamentalement notre façon de gérer l’environnement ». Les deux satellites sont équipés d’un radar de pointe qui peut prendre des images de la surface de la Terre à travers les nuages et la pluie, de nuit comme de jour. Pendant le lancement, l’antenne radar du 12 mètres du satellite et ses deux panneaux solaires de 10 mètres étaient repliés pour pouvoir loger dans la coiffe protectrice du Soyouz. Ils sont maintenant en cours de déploiement, selon une séquence délicate qui durera environ 10 heures. L’équipe de contrôleurs du Centre européen d’opérations spatiales de l’ESA installé en Allemagne pourra ensuite vérifier que tout fonctionne correctement et prononcer la recette du satellite en vue de son exploitation. Volker Liebig, Directeur des Programmes d’observation de la Terre de l’ESA, déclare : « Nous avons obtenu des résultats exceptionnels avec Sentinelle 1A. Il y a deux semaines seulement, par exemple, ce satellite a photographié de grands icebergs se détachant de la barrière de glace de Nansen, dans l’Antarctique ». « Comme l’Antarctique va entrer dans l’hiver et que la durée d’éclairement va se réduire, les images radars sont indispensables pour connaître les changements qui vont se produire ». « Avec Sentinelle 1B en orbite, nous allons disposer de deux fois plus de données et d’une couverture mondiale en six jours ». « Il s’agit du quatrième satellite que nous avons lancé pour le programme Copernicus en tout juste deux ans ; Sentinelle 1B est particulier puisqu’il vient compléter la constellation Sentinelle 1 ». Le lancement de Sentinelle 1B a également donné la possibilité à d’autres petits satellites d’être mis en orbite. Trois CubeSats ont en effet bénéficié du lancement de ce jour. Ces satellites de taille réduite, mesurant chacun 10x10x11 cm, ont été mis au point par des équipes d’étudiants dans le cadre du programme « Fly Your Satellite » géré par le Bureau Éducation et Gestion des connaissances de l’ESA en étroite coopération avec des universités européennes. Ces CubeSats sont les suivants : OUFTI-1 de l’Université de Liège (Belgique) ; e-st@r-II de l’Institut polytechnique de Turin (Italie) ; et AAUSat-4 de l’Université d’Aalborg (Danemark). « Ce programme joue un rôle important car il aide à former la future génération de scientifiques et d’ingénieurs, en transférant les connaissances de l’ESA en matière de conception, de fabrication, d’essais, de lancement et d’exploitation de satellites », explique Piero Galeone, Chef de l’Unité Enseignement supérieur à l’ESA. « Ainsi, nous contribuons à former les acteurs du spatial de demain en permettant aux étudiants d’expérimenter la totalité du cycle de vie d’un véritable projet spatial conforme aux normes de l’ESA. » L’autre satellite qui a bénéficié du lancement de ce jour en tant que charge utile auxiliaire est Microscope, du CNES, l’agence spatiale française.
À propos de l’Agence spatiale européenne L’Agence spatiale européenne (ESA) constitue la porte d’accès de l’Europe à l’espace. L’ESA est une organisation intergouvernementale créée en 1975, dont la mission consiste à œuvrer au développement des capacités spatiales de l’Europe en veillant à ce que les investissements dans le secteur spatial bénéficient aux citoyens européens et du monde entier. L’ESA compte vingt-deux États membres : l’Allemagne, l’Autriche, la Belgique, le Danemark, l’Espagne, l’Estonie, la Finlande, la France, la Grèce, la Hongrie, l’Irlande, l’Italie, le Luxembourg, la Norvège, les Pays Bas, la Pologne, le Portugal, la République tchèque, la Roumanie, le Royaume-Uni, la Suède et la Suisse. Vingt d’entre eux font également partie de l’Union européenne (UE). L’ESA a mis en place une coopération officielle avec sept autres États membres de l’UE. Par ailleurs, le Canada participe à certains programmes de l’ESA au titre d’un accord de coopération. En coordonnant les ressources financières et intellectuelles de ses membres, l’ESA peut entreprendre des programmes et des activités qui vont bien au-delà de ce que pourrait réaliser chacun de ces pays à titre individuel. Elle coopère en particulier avec l’UE à la mise en œuvre des programmes Galileo et Copernicus. Grâce aux lanceurs, aux satellites et aux moyens sol développés par l’ESA, l’Europe joue un rôle de premier plan sur la scène spatiale mondiale. Aujourd’hui, l’ESA développe et place en orbite des satellites d’observation de la Terre, de navigation, de télécommunication et d’astronomie, expédie des sondes jusqu’aux confins du Système solaire et participe à l’exploration humaine de l’espace.

Pour en savoir plus sur l’ESA : www.esa.int

Boeing et Air France célèbrent la livraison du Boeing 777

  • Air France a été le client de lancement des Boeing 777-300ER et 777 Cargo

PARIS, le 26 avril 2016 — Boeing et Air France célèbrent aujourd’hui une étape importante avec la livraison du 70e Boeing 777 de la compagnie française. Le rôle d’Air France a été déterminant dans le succès du programme 777. La compagnie a pris livraison de son premier 777-200ER en mars 1998 et fut client de lancement du 777-300ER en 2004, puis du 777 Cargo en 2009.

« La famille 777 a constitué l’un des piliers de la croissance de la flotte Air France », a déclaré Frédéric Gagey, Président-directeur général d’Air France. « Grâce à la réputation de fiabilité, d’économie et de confort que s’est forgé le 777, nos passagers bénéficient d’appareils aux meilleurs standards ».

Depuis la réception de son premier 707 à la fin des années 50, Air France a exploité la quasi-totalité des avions Boeing. Aujourd’hui, le Triple 7 est le pilier de la flotte long-courrier de la compagnie française qui a desservi l’an dernier plus de 179 destinations dans 80 pays.

« Depuis deux décennies, Air France exploite avec succès les différentes variantes du Boeing 777 pour transporter des passagers et du fret, et rester à la pointe du transport aérien sur le plan des performances, de la rentabilité et du confort des passagers », a déclaré John Wojick, senior vice-président en charge des ventes et du marketing de Boeing Aviation Commerciale. « C’est un grand honneur qu’une compagnie aérienne aussi prestigieuse qu’Air France ait choisi le 777 pour constituer l’épine dorsale de sa flotte long-courrier. Nous sommes fiers de ce partenariat historique qui dure depuis plus de 60 ans. »

Air France fait partie du groupe Air France-KLM, qui est le deuxième opérateur mondial du Boeing 777. Le Groupe a par ailleurs 25 Boeing 787 Dreamliner en commande et des accords de leasing pour douze 787 supplémentaires.

Magazine ENAC Alumni N°16

Retrouvez nos 52 pages d’actualités en ligne du 16ème numéro du Magazine ENAC Aluni. Les anciens élèves de l’ENAC sont très heureux de vous proposer la 16 ème édition de leur magazine, cette fois consacré aux projets après l’ assemblée générale de l’association, le 19 mars dernier.

Vous retrouverez aussi toutes les contributions dans la partie « courrier des alumni ».

N’hésitez pas à cliquer vers le lien ci dessous.

Lien vers le Magazine 16 : http://www.alumni.enac.fr/docs/2016171253_magazine-16-avril-2016.pdf

ETIHAD AIRWAYS LANCE UNE APPLICATION MOBILE INNOVANTE

ETIHAD AIRWAYS LANCE UNE APPLICATION MOBILE INNOVANTE POUR RÉIMAGINER L’EXPÉRIENCE DE VOYAGE DE SES CLIENTS

Paris, le 26 avril 2016 – Etihad Airways, la compagnie aérienne nationale des Emirats Arabes Unis, a lancé une application mobile pour iPhone qui permet aux clients d’organiser et de gérer leur voyage avec encore plus de facilité. La compagnie aérienne continue d’adopter une technologie innovante pour réimaginer l’expérience de vol.

Les clients d’Etihad Airways pourront profiter de 10% de réduction sur les vols, et les membres du programme de fidélité Etihad Guest recevront 250 miles de bonus pour chaque réservation faite sur l’application mobile avant le 30 mai 2016.

L’application mobile d’Etihad Airways est simple et agréable à utiliser, offrant des capacités de gestion de voyage complètes en tirant pleinement parti des dernières innovations en matière de technologie mobile. Les clients peuvent organiser leur voyage sur l’application, incluant la réservation de billets, l’enregistrement et la visualisation de l’état de leur vol.

La compagnie aérienne s’est également associée à Abu Dhabi Airports Company, afin de permettre aux clients de trouver leur chemin dans l’aéroport international d’Abu Dhabi, grâce à des cartes disponibles dans l’application – une première au Moyen-Orient. L’application mobile intègre également des images haute résolution des sièges, offrant aux passagers un plan détaillé de leur cabine et du siège choisi.

Peter Baumgartner, Chief Commercial Officer d’Etihad Airways, a déclaré : « Etihad Airways a à cœur d’offrir l’excellence dans chaque interaction avec ses clients, tant en face à face sur sur les canaux numériques. Nous nous efforçons de fournir des solutions innovantes qui garantissent à nos clients de bénéficier d’un service répondant aux plus hautes exigences. Nous sommes convaincus que nos clients seront comblés par la vitesse de l’application, sa facilité d’utilisation et sesfonctionnalités considérables. Les voyageurs réguliers apprécieront également la possibilité d’organiser leur voyage, où qu’ils se trouvent, depuis l’application mobile. »

L’application d’Etihad Airways permet aux passagers de s’enregistrer pour leur vol, tout simplement en scannant la page de leur passeport avec leur téléphone mobile. Les clients peuvent également payer leurs billets en scannant leur carte de crédit, ce qui évite de saisir manuellement les détails des passagers et les informations de paiement.

Le processus de réservation permet aux clients de comparer les multiples tarifs et options. Dans la rubrique « Mes Voyages », les clients peuvent consulter tous leurs voyages effectués et ceux à venir, qui sont automatiquement liés à leur programme de fidélité Etihad Guest. Les cartes d’embarquement peuvent être consultées à partir de l’application ou directement téléchargées sur iOS Wallet.

L’application propose un ‘compte à rebours avant le décollage’ pour que les clients puissent arriver à temps à la porte d’embarquement. L’application fournit également des informations de vol en temps réel permettant à la famille et aux amis des passagers de suivre leur vol en direct.

L’application mobile est une des nombreuses solutions innovantes en cours de développement par Etihad Airways dans le cadre de sa stratégie numérique d’Innovation Client. Cette stratégie de technologie numérique permet à Etihad Airways et à ses partenaires financiers d’offrir une gamme de services et de produits de niveau mondiale afin d’améliorer l’expérience des clients et d’assurer une satisfaction dans les attentes relatives au transport aérien.

Robert Webb, Chief Information Technology Officer d’Etihad Aviation Group, a déclaré :

« L’application mobile marque un grand pas en avant dans notre stratégie numérique d’Innovation Client. Grâce à la technologie, nous créons des produits et services numériques plus personnalisés et adaptés au profil de nos clients. Ce n’est que le début et nous continuons à fournir à nos clients un plus grand contrôle et une plus grande flexibilité sur l’expérience globale de réservation et de voyage, y compris la façon dont ils choisissent d’interagir avec notre compagnie aérienne. »

La nouvelle application d’Etihad Airways pour iPhone est maintenant disponible en téléchargement via l’App Store.

À proposd’Etihad Airways

Etihad Airways a commencé ses opérations en 2003 et a transporté 17,4 millions de passagers en 2015. Au départ de son hub à l’Aéroport International d’Abu Dhabi, Etihad dessert ou prévoit de desservir 116 destinations – existantes et annoncées – passagers et cargo à travers le Moyen-Orient, l’Afrique, l’Europe, l’Asie, l’Australie et les Amériques. La compagnie possède une flotte d’environ 120 appareils composée d’Airbus et de Boeing, avec 204 appareils en commande ferme, incluant 71 Boeing 787, 25 Boeing 777-X, 62 Airbus A350 et 10 Airbus A380. Etihad Airways possède des parts dans le capital d’airberlin, Air Serbia, Air Seychelles, Alitalia, Jet Airways, Virgin Australia et la suisse Darwin Airline, opérant sous le nom Etihad Regional. Etihad Airways, airberlin, Air Serbia, Air Seychelles, Alitalia, Etihad Regional, Jet Airways et NIKI font également partie d’Etihad Airways Partners, une marque qui rassemble des compagnies aériennes partenaires afin d’offrir aux clients davantage de choix grâce des réseaux et des horaires améliorés et toujours plus d’avantages aux voyageurs fréquents.

Pour plus d’information sur la compagnie : www.etihad.com.

ETIHAD AIRWAYS ANNONCE UN BÉNÉFICE NET DE 103 MILLIONS DE DOLLARS US POUR 2015

Une cinquième année consécutive de rentabilité nette démontrant le succès de la stratégie de croissance de la compagnie aérienne

    • Un bénéfice net de 103 millions de dollars US pour 2015
    • Un revenu total de 9,02 milliards de dollars US grâce à l’augmentation des volumes de passagers et de fret
    • Le volume de passagers continue de croître plus vite que la capacité, dépassant la croissance régionale
    • La stratégie financière permet un développement du réseau, une croissance des revenus et des économies d’échelle
    • Les revenus de partenariats, d’une valeur de 1,4 milliard de dollars US, génèrent cinq millions de passagers sur le réseau d’Etihad Airways
    • La croissance concerne différents secteurs de la compagnie : le fret, l’assistance technique, la restauration, la manutention au sol et le programme de fidélité

INDICATEURS DE PERFORMANCE D’ETIHAD AIRWAYS EN 2015

Indicateurs clés 2015 * 2014 **
Revenus (milliards de dollars US) 9,02 7,55
EBIT (millions de dollars US) 259 257
EBITDAR (milliards de dollars US) 1,4 1,1
Bénéfice net (millions de dollars US) 103 73
Total passagers (millions) 17,6 14,8
Revenu passager kilomètres (milliards) 83,2 68,6
Siège kilomètres offert (milliards) 104,8 86,6
Taux de remplissage 79,4% 79,2%
Nombre d’appareils 121 110
Partenaires en partages de codes 49 49
Revenu partenaires (millions de dollars US) 1 379 1 129
Tonnage cargo (tonnes) 591 569
Nombre d’employés 26 566 24 206

* Les données 2015 correspondent aux résultats financiers consolidés d’Etihad Airways

** Les données 2014 correspondent à l’activité indépendante de la compagnie

Etihad Airways, la compagnie aérienne nationale des Emirats Arabes Unis, a annoncé aujourd’hui ses meilleurs résultats financiers annuels à ce jour, avec un bénéfice net de 103 millions de dollars US sur un revenu total de 9,02 milliards de dollars US.

Cette performance, qui a marqué la cinquième année consécutive de rentabilité nette de la compagnie aérienne, comprend également un bénéfice avant intérêts et impôts (EBIT) de 259 millions de dollars US, et 1,4 milliard de dollars US de bénéfice avant intérêts, impôts, dépréciation, amortissement et location (EBITDAR), soit 16% du revenu total.

James Hogan, President et Chief Executive Officer d’Etihad Airways, a déclaré :

« Notre mission est de construire une compagnie aérienne durablement rentable. Une cinquième année de bénéfices nets, avec notre meilleure performance financière annuelle à ce jour, démontre que nous atteignons cet objectif.

Notre rentabilité démontre clairement le succès de notre stratégie d’entreprise, basée sur une croissance organique soutenue par nos partenariats.

En plus de la rentabilité opérationnelle, nous construisons une valeur d’entreprise au sein de la compagnie aérienne et de ses nombreuses activités complémentaires. »

Les résultats financiers d’Etihad Airways sont audités par Deloitte et conformes aux Normes Internationales d’Information Financière (IFRS).

Une forte performance opérationnelle grâce à l’amélioration du taux de remplissage, tandis que les volumes de passagers continuent de dépasser les augmentations de capacité

Etihad Airways a transporté un total de 17,6 millions de passagers en 2015, soit une augmentation de 18,9% par rapport à l’année précédente. La croissance du volume de passagers a continué de dépasser l’augmentation de capacité d’Etihad Airways et a surpassé la croissance du marché régional, qui a enregistré une baisse des taux de remplissage depuis mi-2014* [1]. Le Revenu Passager Kilomètres (RPK), qui mesure les voyages des passagers, a augmenté de 21,3% à 83,2 milliards, tandis que le Siège Kilomètres Offert (SKO), qui représente la capacité, a augmenté de 21% à 104,8 milliards.

Au total, la compagnie aérienne a opéré 97 400 vols sur 467 millions de kilomètres. Le taux de remplissage moyen sur l’ensemble du réseau était de 79,4% pour 2015, par rapport à 79,2% en 2014.

Six nouvelles destinations ont été ajoutées au réseau mondial d’Etihad Airways – Calcutta, Madrid, Hong Kong, Entebbe, Edimbourg et Dar es Salaam – et la capacité augmentée sur 16 lignes existantes avec de plus gros appareils, davantage de fréquences et une configuration améliorée.

La flotte d’Etihad Airways a augmenté de 11 avions pour un total de 121 à la fin de l’année. Avec un âge moyen de 5,8 ans, la flotte d’Etihad Airways est l’une des plus jeunes et des plus respectueuses de l’environnement dans l’industrie. Ces nouveaux appareils comprennent quatre A380-800 et quatre Boeing 787-9 Dreamliner, tandis que des capacités ont également été ajoutées. L’A380 a été déployé sur les routes vers Sydney et New York, ainsi que sur un deuxième vol quotidien à destination de Londres Heathrow, tandis que le 787 a commencé ses opérations commerciales entre Abu Dhabi et Zurich, Brisbane, Washington DC et à Singapour.

La stratégie de partenariat a généré cinq millions de passagers et 1,4 milliard de dollars US de revenus directs, ainsi que des synergies de coûts significatives

La stratégie de partenariat d’Etihad Airways, basée sur près de 50 accords de partages de codes et ses participations minoritaires stratégiques dans des compagnies aériennes sélectionnées, demeure un facteur clé de sa croissance en 2015.

Un nouvel accord de partages de codes a été introduit en 2015 avec Pakistan International Airlines (PIA), tandis que les codeshares existants avec Air Serbia, American Airlines, flynas, Jet Airways, Korean Air, NIKI et S7 Airlines ont été considérablement développés. En conséquence, Etihad Airways propose désormais un réseau passagers et de fret combiné de près de 600 destinations grâce à ses 197 partenariats intercompagnies et 49 partenariats en partages de codes.

Etihad Regional est la dernière entrée dans le réseau de partenaires financiers d’Etihad Airways, qui comprend également airberlin, Air Seychelles, Jet Airways, Air Serbia, Alitalia et Virgin Australia. La participation d’Etihad Airways dans cette-dernière a augmenté à 25,1% en 2015. Ensemble, les partenaires financiers représentent le septième plus grand groupe mondial de compagnies aériennes, transportant plus de 100 millions de passagers dans le monde entier.

James Hogan a déclaré que le retour sur investissement d’Etihad Airways dans les sept compagnies aériennes était bien plus important que l’argent dépensé.

« Pour un investissement inférieur au coût de trois nouveaux appareils, nous avons été en mesure de construire notre réseau mondial, d’attirer plus de cinq millions de nouveaux clients et 1,4 milliards de dollars US de chiffre d’affaires, ainsi que de partager d’importantes synergies de coûts. Voilà une excellente affaire.

C’est une approche à deux volets. Au niveau stratégique, nous attendons des partenaires financiers qu’ils nous apportent une connectivité de réseau, qu’ils créent des revenus supplémentaires et des économies d’échelle. Tous nos partenaires remplissent ces critères.

Chaque partenaire dispose alors d’un objectif P&L, qui dépend de sa propre équipe de direction et de son conseil d’administration. Beaucoup d’entre eux, comme Air Serbia, Air Seychelles, Jet Airways et Virgin Australia, atteignent également ce niveau aujourd’hui.

« Pour un investissement inférieur au coût de trois nouveaux appareils, nous avons été en mesure de construire notre réseau mondial, d’attirer plus de cinq millions de nouveaux clients et 1,4 milliards de dollars US de chiffre d’affaires, ainsi que de partager d’importantes synergies de coûts. Voilà une excellente affaire.

C’est une approche à deux volets. Au niveau stratégique, nous attendons des partenaires financiers qu’ils nous apportent une connectivité de réseau, qu’ils créent des revenus supplémentaires et des économies d’échelle. Tous nos partenaires remplissent ces critères.

Chaque partenaire dispose alors d’un objectif P&L, qui dépend de sa propre équipe de direction et de son conseil d’administration. Beaucoup d’entre eux, comme Air Serbia, Air Seychelles, Jet Airways et Virgin Australia, atteignent également ce niveau aujourd’hui.

Même avec un investissement tel qu’airberlin, qui a pris plus de temps que prévu pour atteindre une rentabilité durable, nous constatons des retours incroyablement solides directement dans notre activité, bien au-delà de nos attentes initiales. Nous avons déjà enregistré plus de 500 millions de dollars US de revenus directs pour Etihad Airways et airberlin génère aujourd’hui plus de 150 millions de dollars US de revenus directs par an, ainsi que de vastes synergies de coûts qui ont déjà atteint plus de 100 millions de dollars US. De plus, la relation avec airberlin délivre une contribution de plus de 630 millions de dollars US par an à l’économie d’Abu Dhabi. C’est la raison pour laquelle nous restons engagés sur la restructuration de cette entreprise, tandis qu’elle progresse. »

La communauté financière internationale a continué à soutenir le succès de la stratégie d’Etihad Airways

Au cours de l’année, Etihad Airways a contribué à obtenir une transaction de 700 millions de dollars US pour financer l’expansion de la compagnie aérienne, sa filiale Etihad Airport Services et cinq de ses sept partenaires d’équité au sein d’Etihad Airways Partners (EAP).

James Hogan a ajouté : « Cette transaction révolutionnaire a été la première de son genre dans l’industrie du transport aérien, et son succès met en évidence le niveau élevé de confiance et le soutien des investisseurs institutionnels envers notre stratégie unique. Ce fut un vote de confiance non seulement au sein d’Etihad Airways mais aussi pour nos partenaires. »

En 2015, Etihad Airways s’est vue attribuer la note «A» avec une perspective stable, par Fitch Ratings. Fitch Ratings, une des plus grandes agences de notation de crédit du monde, a émis la note de défaut émetteur à long terme (IDR) à la suite d’une analyse détaillée et indépendante de l’activité d’Etihad Airways, de sa performance commerciale et de sa stratégie d’équité en matière d’alliance.

Croissance continue pour les différents secteurs du groupe, incluant le fret, l’assistance technique, la restauration, la manutention au sol et le programme de fidélité

En 2015, la stratégie d’Etihad Airways de se diversifier d’une compagnie aérienne simple à un groupe aérien et de voyage global a donné de solides résultats. Les principaux secteurs d’activité, incluant cargo, l’assistance technique, la restauration, les services au sol, le programme de fidélité ainsi que la compagnie elle-même ont enregistré une croissance.

La division fret d’Etihad Airways a continué à bien performer en 2015. Les volumes de fret et courrier ont augmenté de 4% à 591.000 tonnes, ce qui en fait l’une des opérations de fret aérien les plus prospères au monde.

L’activité d’Etihad Cargo, représentant 88% des importations de fret aérien, exportations et transferts à l’aéroport international d’Abu Dhabi l’an dernier, a amélioré sa portée mondiale en offrant une capacité de soute sur les six nouveaux itinéraires passagers, ce qui porte à 96 le nombre total de destinations passagers sur lesquelles du fret a été transporté. Etihad Cargo a également étendu ses services de fret à plusieurs nouveaux marchés, y compris Dakar, Nouakchott et Douala en Afrique, en portant le nombre de ‘destinations de fret uniquement’ à 20.

Une autre mesure de la croissance d’Etihad Airways est l’augmentation significative des membres de son programme de fidélisation Etihad Guest. Le nombre de membres est passé de 2,9 à 3,75 millions, ce qui représente une moyenne de 70.000 nouveaux membres chaque mois durant l’année 2015.

La compagnie a continué d’être une force motrice pour le programme d’Emiratisation

A la fin de l’année 2015, Etihad Airways employait 26 566 personnes à l’international provenant de plus de 144 nationalités, représentant une augmentation de 9,7% par rapport à l’année précédente. Les emiratis représentent toujours la principale nationalité de la compagnie. En 2015, la compagnie a accueilli plus de 1 200 natifs des Emirats Arabes Unis parmi sa masse salariale, portant le nombre d’employés emiratis à plus de 3 000, soit 29% des employés de la compagnie aérienne.

Depuis sa création en 2003, Etihad Airways a été une force motrice dans le programme d’Emiratisation du pays, en investissant dans le développement de la main-d’œuvre nationale, tout en mettant en avant le rôle des Emiratis dans le secteur de l’aviation et en leur donnant les moyens pour le leadership.

La Compagnie aérienne a été décorée de plusieurs prix tout au long de l’année

Etihad Airways a été nommée « Compagnie aérienne de l’année 2016 » par Air Transport World, en reconnaissance de son modèle de croissance ainsi que de son focus commercial afin de continuer à redéfinir les codes du transport aérien. Pour la septième année consécutive, Etihad Airways a été décrétée « Meilleure compagnie au monde » aux World Travel Awards.

L’opération financière de 700 millions de dollars US d’Etihad Airways Partners a été reconnue « Innovative Deal of the Year » par Airfinance Journal, ainsi que « Emerging Europe Middle East and Africa Bond of the Year » par l’organisation International Financing Review, et enfin « Debt Financing Deal of the Year Middle East » par Global Transport Finance.

À propos d’Etihad Airways

Etihad Airways a commencé ses opérations en 2003 et a transporté 17,6 millions de passagers en 2015. Au départ de son hub à l’Aéroport International d’Abu Dhabi, Etihad dessert ou prévoit de desservir 117 destinations – existantes et annoncées – passagers et cargo à travers le Moyen-Orient, l’Afrique, l’Europe, l’Asie, l’Australie et les Amériques. La compagnie possède une flotte d’environ 122 appareils composée d’Airbus et de Boeing, avec 204 appareils en commande ferme, incluant 71 Boeing 787, 25 Boeing 777-X, 62 Airbus A350 et 10 Airbus A380. Etihad Airways possède des parts dans le capital d’airberlin, Air Serbia, Air Seychelles, Alitalia, Jet Airways, Virgin Australia et la suisse Darwin Airline, opérant sous le nom Etihad Regional. Etihad Airways, airberlin, Air Serbia, Air Seychelles, Alitalia, Etihad Regional, Jet Airways et NIKI font également partie d’Etihad Airways Partners, une marque qui rassemble des compagnies aériennes partenaires afin d’offrir aux clients davantage de choix grâce des réseaux et des horaires améliorés et toujours plus d’avantages aux voyageurs fréquents.

Pour plus d’information sur la compagnie : www.etihad.com.

Source : Atihad