71ème succès d’affilée pour Ariane 5

Mercredi 9 mars, Ariane 5 a parfaitement réussi sa mission après son lancement depuis le Centre Spatial Guyanais, port spatial de l’Europe, en mettant en orbite le satellite de télécommunications EUTELSAT 65 West A, de l’opérateur EUTELSAT. Le lanceur européen signait ainsi son 71ème succès d’affilée depuis 2003, en présence de Thierry Mandon, Secrétaire d’Etat chargé de l’Enseignement supérieur et de la Recherche.

D’une masse au lancement de 6,5 tonnes, EUTELSAT 65 West A est un satellite de télécommunications, construit par Space Systems Loral pour le compte de l’opérateur EUTELSAT. EUTELSAT 65 West A, satellite de télécommunications tri-bande, a pour objectif d’offrir, en Amérique centrale, dans les Caraïbes, les Andes et au Brésil, une offre croissante de services de télévision HD, de proposer aux entreprises une meilleure connectivité et d’assurer des liaisons et des services de distribution vidéo. Il permettra aussi d’étoffer les services Internet disponibles et opèrera en bandes C, Ku et Ka. Le satellite a une durée de vie estimée à plus de 15 ans et il sera positionné sur une position orbitale à 65° Ouest.

À l’issue de ce lancement, Jean-Yves Le Gall, Président du CNES, a déclaré : « Ce nouveau succès d’Ariane 5 permet à notre lanceur d’afficher aujourd’hui 71 succès d’affilée, ce qui réaffirme qu’il est la référence mondiale en matière de mise en orbite de satellites. Je suis particulièrement heureux que ce lancement ait pu être réalisé en présence de Thierry Mandon, Secrétaire d’Etat chargé de la Recherche et de l’Enseignement supérieur, qui a ainsi pu voir, traduite en actes, l’excellence française et européenne en matière d’accès à l’espace. C’est aussi une nouvelle occasion de féliciter toutes les équipes auxquelles nous devons cette réussite, celles de l’ESA, d’Arianespace, de l’ensemble de l’industrie spatiale et d’EUTELSAT. Je remercie et je félicite aussi les équipes du CNES, à la Direction des Lanceurs et au Centre Spatial Guyanais, qui ont réussi ce nouveau lancement d’Ariane 5. »

Le nouveau radar d’Airbus Defence and Space renforce la sécurité du trafic aérien

Une campagne de tests étaie ses exceptionnelles capacités de détection

Ulm, 8 mars 2015 – Le nouveau radar ASR-NG (Airport Surveillance Radar – Next Generation) d’Airbus Defence and Space a fait preuve à l’issue d’une série d’essais en vol de capacités de détection uniques au monde pour un radar de contrôle du trafic aérien.

« Notre nouvel ASR-NG a apporté la preuve de ses excellentes performances », a déclaré Thomas Müller, responsable de l’unité « Electronics and Border Security » (EBS) chez Airbus Defence and Space. « Le contrôle aérien ainsi plus performant gagne de ce fait en fiabilité malgré la rapide augmentation du trafic aérien, comprenant également les petits aéronefs non coopératifs, et malgré les défis que représentent les éoliennes. »

À l’occasion d’une campagne de vols réalisée durant deux jours sur une installation de tests d’Airbus DS Electronics and Border Security selon différents scénarios, l’ASR-NG a détecté de façon fiable l’avion d’essai de Flight Calibration Services de type « Learjet ». Plus particulièrement, le radar a obtenu d’excellents scores de détection d’un objet aussi petit que le « Learjet » sur une distance exceptionnellement grande de 120 miles nautiques (env. 220 km), ce jusqu’à son altitude maximale en vol de 45 000 pieds (env. 15 km). L’ASR-NG a fait preuve de cette capacité unique en son genre tant à titre de pur radar primaire que conjointement au radar secondaire MSSR 2000 I (MSSR = Monopulse Secondary Surveillance Radar) travaillant en « mode étendu de surveillance » (Full Enhanced Surveillance) selon la nouvelle norme « mode S » qui, sur un secteur de surveillance défini, fournit des données sur les avions beaucoup plus précises que jusqu’à présent. Notons également que de nouveaux algorithmes de traitement des signaux et un traitement en parallèle à plusieurs niveaux de l’écho de réception permettent d’atténuer les échos parasites des éoliennes et d’assurer sur la base du radar primaire l’altimétrie en 3D des aéronefs. Le MSSR 2000 I est déjà utilisé dans le système de contrôle du trafic aérien de la Bundeswehr au sein d’un réseau travaillant en automatique (Mode S Cluster).

Airbus DS Electronics and Border Security fournit des systèmes d’identification et de contrôle du trafic aérien pour le secteur civil et militaire à ses clients dans le monde entier. L’entreprise équipe notamment les bases aériennes de la Bundeswehr du radar de surveillance des aéroports ASR-S (Airport Surveillance Radar, S-Band) et fournit un système de contrôle d’approche complet à la Suisse. Le radar secondaire MSSR 2000 I est également utilisé au sein des forces navales d’Allemagne, de France, de Norvège et de Finlande pour assurer l’identification militaire ami/ennemi. Pour ce qui est du contrôle du trafic aérien civil, ces systèmes d’identification sont notamment en service en Allemagne, en France, aux Etats-Unis, en Grande Bretagne, en Bulgarie ou encore aux Philippines.

Challenge ENAC Alumni Avico

Le premier prix est decerné à…

Hier soir, le premier prix du Challenge ENAC Alumni Avico, le concours de création d’entreprise aéronautique, a été décerné à Holis, qui conçoit, développe et distribue des applications mobiles permettant de collaborer autour des processus opérationnels des compagnies aériennes. La viabilité et la pertinence de leur projet a séduit les 12 personnalités aéronautiques membres du jury (directeurs d’entreprises, de compagnies aériennes, de banques, de la DGAC et de l’EASA), et leur a permis de remporter le 1er prix du Challenge : un chèque de 10 000 €.

Sur la deuxième marche du podium, l’équipe Insulair propose de relier l’île d’Yeu au continent par avion. L’équipe Toollive accède à la troisième place avec sa solution innovante pour l’outillage aéronautique, à mi-chemin entre l’internet des objets et le big data. L’équipe Donecle, qui propose d’utiliser un essaim de drones pour inspecter les avions après la foudre, et l’équipe Metsafe, avec ses services météorologiques à forte valeur ajoutée, complètent le Top 5 de cette deuxième édition.

Félicitations à tous les participants qui ont su captiver le jury avec leur audace et leur motivation. Un très grand merci à nos partenaires et tout particulièrement à GoFast, Aigle Azur, Apave, et la FNAM !

« C’est la joie qui permet de franchir l’impossible »

Le mardi 8 mars, c’était la Journée internationale du droit des femmes. Pour la célébrer comme il se doit, l’IPSA Parisinvitait ses étudiants à découvrir le parcours exceptionnel de Dorine Bourneton, membre du comité de parrainage de laFondation Antoine de Saint Exupéry pour la Jeunesse et première femme handicapée pilote de voltige, lors d’une conférence animée par la principale intéressée.

« Pensez-vous qu’on puisse devenir un bon guitariste lorsqu’une de nos mains est handicapée ? Beaucoup diront que non et pourtant, ce fut le cas de Django Reinhardt qui n’avait que trois de valides à la main gauche suite à un accident. Lui n’est pas seulement devenu un bon guitariste : il est devenu l’un des meilleurs guitaristes de tous le temps…

Je ne suis pas née dans ce fauteuil, et petite, je rêvais d’aventure, de voyage, d’évasion. À 15 ans, je m’inscris alors à l‘Aéro-club d’Auvergne pour devenir pilote comme mes héros, Mermoz, Guillaumet, Saint-Exupéry, qui ont accompli des exploits incroyables, mais ont également tous fini par avoir des accidents…

Ma vie a commencé par un accident, le 12 mai 1991, à l’âge de 16 ans. Ce jour-là, la météo n’est pas bonne. Le pilote rentre dans un nuage… et lorsqu’un pilote qui n’est pas entraîné à voler aux instruments entre dans un nuage, on dit souvent qu’il ne lui reste que 180 secondes avant de percuter le sol. Lorsque je me réveille, je ne sais pas où je suis, il fait froid et j’attends les secours. Je suis la seule rescapée. À l’hôpital, on me dit que je resterai paraplégique, que mes jambes sont paralysées et que je ne piloterai plus jamais. Ayant toujours l’envie de réaliser mon rêve, je refuse de le croire.

Pourtant, c’est vrai qu’on a besoin de ses jambes pour maîtriser les gouvernes et piloter un avion. Après deux ans de recherches – à l’époque, le Net n’existait pas –, je découvre qu’existe à Toulouse un avion possédant un malonnier, un système qui permet de faire la même chose que le palonnier avec une main, lorsque le pilote ne peut pas se servir de ses jambes. Je m’y rends alors, décidée à voler à nouveau. En avril 1995, encouragée par mes proches, j’obtiens mon brevet de pilote. C’est ma première grande victoire. Dès lors, je pouvais vivre avec les avions.

Avec les cours de pilotage débute ma vraie rééducation. Et si on peut croire que nous sommes tous égaux dans le ciel, c’est bel et bien au sol que les préjugés sont les plus difficiles à surmonter : je découvre ainsi que le métier de pilote professionnel est refusé aux personnes atteintes d’handicap. À l’époque, certains responsables de l’aviation pensaient même que changer ce statut nuirait aux pilotes valides… J’ai alors pris exemple sur mes héros d’enfance, prêts à relever des défis impossibles, et j’ai donc commencé à vouloir changer la réglementation. Pour ce combat, je n’étais pas seule. À mes côtés, j’ai pu compter sur Guillaume Féral, un pilote-instructeur devenu paraplégique suite à un accident de planeur, Brigitte Revellin-Falcoz, une des toutes premiers femmes pilotes de ligne qui s’est reconnue dans mon combat et Mike Smith, un vétéran du Vietnam, pilote professionnel. De retour en France après ma rencontre avec Mike, je participe à des missions de repérage de feux de forêt en Haute-Garonne. Des missions utiles, mais hors-la-loi.

Quelques années de lutte plus tard, en 2003, Dominique Bussereau, alors secrétaire d’État chargé des Transports, entend nos argumentaires et décide de changer la législation auprès des personnes handicapées des membres inférieures. Au-delà de mon combat personnel, cela prouve que si l’on peut aménager un avion, on est également capable d’aménager tous les postes en entreprise au profit des personnes souffrant d’un handicap. Ainsi, depuis le changement de la loi, sept pilotes handicapés sont devenus professionnels et, grâce notamment à l’association Hanvol, l’industrie aéronautique s’implique en faveur de l’emploi de personnes handicapées sur des postes au sol. Chaque personne handicapée placée dans une entreprise est une victoire.

Si, toutefois, mon ami Guillaume Ferral est devenu pilote pro, ce n’est pas mon cas : j’ai préféré me lancer un nouveau défi. En 2015, j’ai décidé de devenir la première femme handicapée pilote de voltige. Et, quitte à y aller, je me suis dit que j’allais carrément tenter de participer auSalon international de l’aéronautique et de l’espace de Paris-Le Bourget. Pour réaliser ce défi, j’ai choisi de me former à l’Amicale de Voltige Aérienne (AVA), le club de voltige le plus réputé de France où Régis Alajouanine, son président, a été très réceptif à ma démarche.

Ce n’était pas gagné pour autant, vu que je ne connaissais pas grand-chose à la voltige et que l’idée de voler sur le dos me terrifiait – j’avais la peur panique que mes sangles se détachent et me fassent passer à travers le cockpit. Mais avec de la volonté, l’impossible n’est qu’une étape.

J’ai dû surmonter plusieurs obstacles. Le premier était technique : il fallait des équipements souples et un malonnier adapté. Il a aussi fallu apprendre l’art de la voltige, se préparer, s’exercer et répéter les trajectoires. Un gros travail de concentration est nécessaire en voltige : il faut une qualité de présence dans chaque action. Pour me former, j’ai pu compter sur Romain Vienne, qui possède un parcours aéronautique exceptionnel, et dès 9 h du matin, nous étions chaque jour à 10 000 mètres d’attitude pour s’exercer. Cependant, une grande partie du travail se fait au sol, en répétant les gestes au cours d’un rituel que les voltigeurs appellent « la musique ».

Le deuxième obstacle de taille était physique : quand on prend des facteurs de charge en vol, on est écrasé sur son siège. On doit alors pouvoir contracter tous ses muscles lors d’un looping, ce qui, pour une personne comme moi qui n’a plus de muscles dans les membres inférieurs, est forcément délicat. Pour faire face à mes manques, je suis allée à la salle de musculation quatre fois par semaine.

Le troisième obstacle, c’était le fait d’être une femme. Pas pour les préjugés mais pour des raisons physiologiques car, chez nous, la tension artérielle est plus basse, ce qui entraîne un plus fort risque d’évanouissement lors de la voltige. On appelle ça le « voile noir ». J’ai alors porté des éléments de combinaison spécifiques, semblables à ceux des pilotes de jet, pour compenser ça.

Le dernier obstacle à surmonter était administratif : j’ai été soumise à des tests médicaux très poussés par l’Aviation civile. J’ai même dû passer un vol d’essai. La situation était telle que la décision finale avait été demandée à Denis Mercier, l’un des plus hauts gradés de l’Armée de l’Air ! Une fois toutes ces étapes passées, j’ai pu voltiger seule.

Face à ces nombreuses épreuves, c’est le plaisir d’évoluer dans les trois dimensions de la voltige qui m’a permis d’attendre mon but et d’enfin participer au plus grand salon du monde, le Bourget, un événement auquel tous les pilotes rêvent de prendre part. Pour aller au bout de mes rêves, j’avais plus à perdre ma joie que mes jambes. C’est la joie qui permet de franchir l’impossible. À chacun son défi : le mien m’a demandé 20 ans. Mais au Bourget, dans les airs, j’étais finalement devenue Django. »

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L’IPSA lance les After BaC +, des soirées entièrement dédiées aux futurs ingénieurs de l’air et de l’espace

Quand on est étudiant dans un établissement d’enseignement supérieur scientifique et que l’on souhaite découvrir une nouvelle formation pour se réorienter, les opportunités sont rares en dehors des traditionnelles Journées Portes Ouvertes et des salons spécialisés. Pour permettre aux profils bac+1/+2 d’en savoir plus sur l’IPSA sans avoir à réserver un week-end, l’école lance les soirées After BaC +.

Dans une ambiance conviviale, les participants pourront prendre part à des entretiens individualisés permettant d’obtenir toutes les réponses à leurs questions, échanger avec des Anciens étudiants occupant aujourd’hui des fonctions clés chez des grands industriels aéronautiques ou encore explorer en détail la formation proposée par l’IPSA. Un véritable afterwork IPSAlien qui permettra aux futurs ingénieurs de définir au mieux leur future carrière dans un secteur en pleine croissance devant répondre aussi bien aux nouveaux défis technologiques qu’aux commandes accrues d’appareils.

La première soirée After BaC + se déroulera le jeudi 7 avril 2016 de 17 h à 20 h à l’IPSA Paris-Ivry.

Programme de la soirée :

17 h : Présentation de la soirée et de l’IPSA

17 h 10 : Visite des locaux

17 h 30 : Questions-réponses : échanges individuels

18 h 30 : Cocktail des Anciens IPSAliens

20 h : Fin de la soirée

Inscription (obligatoire) et informations supplémentaires via Romain Hillaire, responsable de développement à l’IPSA : 01 56 20 62 83 – romain.hillaire@ipsa.fr

IPSA Paris-Ivry

15-21 rue Maurice Grandcoing

94200 Ivry-sur-Seine

Accès :

Métro 7, arrêt Mairie d’Ivry

RER C, arrêt Ivry-sur-Seine

Bus 125, arrêt Molière

Prochaines soirées prévues les 19 mai et 9 juin 2016

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ARIANESPACE À SATELLITE 2016 UNE AMBITION RÉAFFIRMÉE : « MISSION TO SUCCES »

ARIANESPACE À SATELLITE 2016

UNE AMBITION RÉAFFIRMÉE : « MISSION TO SUCCES »

Présente à l’édition 2016 de Satellite,qui se déroule du lundi 7 au jeudi 10 mars 2016 à Washington, DC (Etats-Unis), Arianespace réaffirme sa position de leader sur le marché du transport spatial commercial.

SATELLITE 2016 : 3 RENDEZ-VOUS CLÉS

Au cours de ce salon, Arianespace valorisera l’ensemble de ses engagements vis-à-vis de ses clients pour mettre l’espace au service d’une vie meilleure sur Terre, grâce à son offre de services et de solutions de lancements.

Outre les rencontres prévues avec un grand nombre de clients et de partenaires, ainsi que l’animation de son stand au Gaylord Convention Center (numéro 1607), trois temps forts sont à relever :

– Arianespace procèdera le 9 mars depuis le Centre Spatial Guyanais (CSG) à son deuxième lancementde l’année 2016 pour mettre en orbite le satellite EUTELSAT 65 West A pour l’opérateur Eutelsat Communications. Les équipes d’Arianespace mobilisées à Washington suivront les opérations avec le management d’Eutelsat via la vidéotransmission du lancement,

– Stéphane Israël, Président Directeur Général d’Arianespace, interviendra lors de la table-ronde « Global Launch Services » prévue le mercredi 9 mars à 15h30 – heure de Washington D.C.,

– Enfin, un point sera fait sur l’avancement du programme de télescope spatial James Webb (JWST) qui doit être lancé à bord d’une Ariane 5 en octobre 2018 dans le cadre d’un contrat conclu en décembre 2015 avec l’Agence Spatiale Européenne (ESA). Ainsi, le jeudi 10 mars, Stéphane Israël visitera les installations de la NASA au Goddard Spaceflight Centre, où le télescope est en phase d’intégration.

ARIANESPACE : LE LEADER DU TRANSPORT SPATIAL COMMERCIAL

En 2015, Arianespace a su relever le défi opérationnel de réaliser 12 missions depuis le Centre Spatial Guyanais (CSG), mettant en orbite avec succès 21 satellites pour 14 clients.

En parallèle, l’adaptation de son offre de service de lancement aux besoins du marché a permis la signature de contrats pour l’équivalent de 2,5 milliards d’euros, établissant ainsi un record historique.

Forte de ces succès opérationnels et commerciaux, Arianespace engage l’année 2016 avec la même détermination.

Son objectif opérationnel est également de 12 lancements, dont 8 avec Ariane 5 (ce qui constituerait un record de cadence pour ce lanceur), 2 avec Soyuz (dont une mission supplémentaire décidée par la Commission européenne pour la constellation Galileo) et 2 avec Vega.

Sur le plan commercial, 3 nouveaux contrats ont déjà été signés depuis le début de l’année pour 4 nouvelles missions :

  • 2 satellites COMSAT NG – clients Thales Alenia Space et Airbus Defence and Space pour le compte de la Direction Générale pour l’Armement (DGA) sur Ariane 5,
  • le satellite CERES – client CNES pour le compte de la DGA,
  • 2 satellites ViaSat – client ViaSat Inc.

Ce dynamisme commercial exceptionnel porte la valeur du carnet de commandes d’Arianespace à plus de 5,5 milliards d’euros, représentant 59 lancements à réaliser, soit un plan de charge de près de quatre ans : 24 lancements Ariane 5, 25 lancements Soyuz et 10 lancements Vega.

Enfin, avant même la fin de l’année 2016, Arianespace envisage de proposer sur le marché ses premières offres commerciales utilisant Vega-C et Ariane 6, les futurs lanceurs de l’Europe prévus pour des vols inauguraux en 2018 et en 2020 respectivement. La préparation de l’avenir et l’innovation sont au cœur des ambitions d’Arianespace, pour toujours mieux servir ses clients.

Giovanni Tramparulo nouveau Directeur Financier d’ATR

Toulouse, le 2 mars 2016 – L’Assemblée des Membres d’ATR a nommé Giovanni Tramparulo, 56 ans, nouveau Directeur Financier d’ATR. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il sera en charge du Contrôle de Gestion, de la Comptabilité et de la Trésorerie, du Financement des Ventes, de la Gestion du Risque et du Crédit, et du Contrôle en Interne.

Giovanni dispose d’une connaissance détaillée d’ATR car il avait travaillé auparavant sur le programme de 1992 à 2014. Lors de sa précédente étape à ATR, parmi d’autres postes, il avait déjà été Directeur Financier (2007-2010), ainsi que Conseiller Spécial du Président pour le Financement des Ventes (2010-2014). Au préalable, il avait été responsable du Département du Financement des Ventes. Depuis 2012, il occupait le poste de Conseiller Spécial du Président pour le Financement des Ventes à Superjet International.

Il a démarré sa carrière dans l’industrie aéronautique en 1985 au service Trésorerie d’Aeritalia à Naples, où il était en charge de la gestion des devises étrangères. En 1988 il a rejoint le siège d’Alenia à Rome pour prendre la responsabilité de la Finance à l’Export et des Projets Spéciaux, couvrant des avions militaires et civiles à travers le monde pour toutes les divisions de la compagnie.

Il est maître de conférences sur la finance corporative et sur le financement des ventes d’avions pour le compte de plusieurs MBA (Master in Business Administration) organisés par l’Ecole Nationale de l’Aviation Civile (ENAC) à Toulouse. Il a également développé, avec la Faculté d’Aéronautique de l’Université de Rome, un Master en Transport Aérien dirigé aux ingénieurs travaillant dans l’industrie de l’aviation.

Giovanni Tramparulo a une licence cum laude en Économie par l’Université de Naples (Faculté d’Economie et Commerce) et a également réalisé des études d’affaires à l’Ecole Supérieure de Commerce et d’Administration de Lausanne, en Suisse.

Source: ATR

Quand les collégiennes découvrent l’aéronautique avec l’IPSA et l’association Elles Bougent

Le 28 janvier dernier, sous l’impulsion de Céline Nessaibia et Estelle Moschella (promo 2016), deux étudiantes en 5e année, l’IPSA et l’association Elles Bougent organisaient une journée spéciale sur le campus parisien de l’école pour faire découvrir à 30 collégiennes les métiers de l’aéronautique.

Retrouvez le bilan de cette journée « aérienne » sur le site de l’association Elles Bougent !

Nos étudiantes sont ravies d’accueillir des collégiennes avec @ellesbougent pour parler de leurs études. pic.twitter.com/pDWxwsSeRO

IPSA (@IPSA) January 28, 2016