CAE Global Academy – Flight School Network

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See what CAE Global Academy is all about.

Fulfilling the dream of flying, becoming a commercial pilot in a safe and innovative, international environment. And with a First Officer job in clear sight at the end of your pilot training.

Join our pilot cadets from five continents and hear what they have to say about being a student at one of our schools.

We are the world’s largest network of ab-initio flight training organizations. The network includes 11 campuses on five continents with a capacity for training up to 1,800 student pilots annually.

The CAE Global Academy flight schools are located in:

– Amsterdam, The Netherlands

– Brussels, Belgium

– Douala, Cameroon

– Evora, Portugal

– Gondia and Rae Bareli, India

– Langkawi, Malaysia

– Moncton, Canada

– Perth, Australia

– Phoenix and San Diego in the United States.

Together with CAE’s worldwide network of type-rating training centres, CAE Global Academy students can achieve all of the training and licensing required to become a professional airline pilot, as well as retaining and upgrading their skills and qualifications throughout their career.

Nouvelle étape de la coopération spatiale franco-indienne Signature de trois accords entre le CNES et l’ISRO

A l’occasion de la visite d’Etat du Président de la République en République de l’Inde, la France et l’Inde ont annoncé une nouvelle étape de leur coopération spatiale avec le développement d’un satellite franco-indien de surveillance du climat (suite de la COP21), une mission commune de localisation et la participation française aux prochaines missions interplanétaires indiennes.

Lundi 25 janvier à New Delhi, en présence du Président de la République et du Premier Ministre de la République de l’Inde, Jean-Yves Le Gall, Président du CNES et A.S. Kiran Kumar, Président de l’ISRO (Indian Space Research Organisation), ont signé trois accords de coopération. Marquant la concrétisation du programme de coopération renforcée signé à l’Elysée en avril 2015, ces accords structurent pour les années à venir, le rapprochement entre la France et l’Inde dans le domaine spatial.

Le CNES et l’ISRO développeront conjointement un satellite de surveillance du climat dans le domaine de l’observation infrarouge qui ouvrira, en cartographiant les échanges thermiques à la surface de la Terre, de nouvelles perspectives dans le domaine de l’agriculture, de la surveillance de la forêt, de la pollution des sols et des nappes, ainsi que de la vulcanologie. Parallèlement, dès 2018, la mission Oceansat3-Argos embarquera la dernière génération de l’instrument français de surveillance de l’environnement et de localisation, Argos 4. Ces deux nouvelles missions confirment l’engagement de la France et de l’Inde pour la surveillance du climat depuis l’espace, réaffirmé au cours de la COP21 et complèteront celles des satellites climatiques franco-indiens déjà en orbite, Megha-Tropiques et Saral-AltiKa. Par ailleurs, la France et l’Inde ont décidé de mettre en place un groupe scientifique conjoint d’exploration spatiale, qui s’appuiera sur l’expertise reconnue du CNES et de l’ISRO dans ce domaine, héritage de leurs succès respectifs. Ce groupe a pour mandat d’étudier la participation française aux prochaines missions interplanétaires indiennes, notamment vers Mars et Vénus.

Construite à partir du premier accord spatial bilatéral signé en 1964 par le Professeur Jacques-Emile Blamont, alors Directeur Technique du CNES, l’alliance franco-indienne constitue l’un des partenariats internationaux les plus anciens et les plus fidèles de l’histoire spatiale. A cet égard, depuis 35 ans, tous les satellites indiens qui ne peuvent être mis en orbite par des lanceurs indiens à partir du sol de l’Inde, sont lancés au Centre Spatial Guyanais.

A l’issue de ces signatures, Jean-Yves Le Gall a déclaré : « Nous avons scellé aujourd’hui un rapprochement historique, avec deux nouveaux satellites à développer et à fabriquer et la perspective d’une mission interplanétaire. Le CNES est fier d’entrer dans une nouvelle ère de la coopération spatiale entre la France et l’Inde, 52 ans après notre premier accord. Cette longévité, unique dans l’histoire de l’espace, a permis à nos équipes d’atteindre une proximité qui va nous permettre d’aller beaucoup plus loin avec l’ISRO, jusqu’à Mars et Vénus ! Le secteur spatial indien a connu un développement impressionnant ces dernières années avec une nouvelle façon de faire du spatial. Je mesure la confiance que nous accorde notre partenaire et je me réjouis des perspectives de cette alliance qui renforcera à la fois le CNES et l’ISRO, mais aussi la compétitivité de nos industriels. »

Un mini drone pour la Marine ?

En attendant l’acquisition d’un système de drone embarqué prévu dans l’actualisation de la loi de programmation militaire, la Marine Nationale pourrait acquérir des mini drones.

La lame de fond arrive du Var, où les avis du CEPA (centre d’expérimentations pratiques et de réception de l’aéronautique navale) et de la force d’action navale (FAN) convergent sur ce dossier qui doit désormais migrer vers Paris.

Les essais d’un minidrone fourni par Surveycopter (groupe Airbus) avaient déjà été menés en juillet 2014 à bord du patrouilleur de haute mer (PHM) Commandant Bouan. Sans suite, jusqu’à maintenant. Ce mini drone lancé depuis une catapulte apparaissait comme une bonne solution pour les nombreux navires n’ayant pas la possibilité d’héberger en permanence un hélicoptère ou qui pourraient bénéficier d’un drone en complément.

Reste, et ce ne sera peut-être pas le plus simple, à choisir le drone, entre Thales (Fulmar, développé en Espagne, vendu à l’Australie, et actuellement en cours d’affinement) qui croit à ses chances, tout comme Airbus (DVF2000 notamment), mais aussi les anglo saxons : Boeing (Scan Eagle, déjà déployé dans un grand nombre de marines dont la Royal Navy), AeroVironment (Puma, déjà acquis par les commandos marine à titre d’expérimentation). Avec ou sans rampe de lancement, récupérable sur plateforme hélicoptère, ou à la mer ?

Et avec quel budget, car pour l’heure, aucune ligne budgétaire n’est identifiée : l’achat, s’il est mené à terme, se ferait donc au détriment d’autres capacités.

GE va construire un centre dédié aux turbomoteurs en République tchèque

General Electric Aviation a annoncé vouloir construire un nouveau centre d’essais, de développement et de production de turbomoteurs en République tchèque, créant par la même 500 nouveaux emplois.

Baptisée GE Turboprop Center of Excellence (CoE), cette nouvelle usine ouvrira ses portes en 2020 pour fabriquer l’ATP (Advanced TurboProp engine) destiné à motoriser le monomoteur de Textron Aviation, le SETP, lancé de son côté en novembre 2015.

GE aviation renforce ainsi sa présence industrielle en République tchèque. Le motoriste américain a commencé dans ce pays, dès 2012, la production des turbomoteurs de série H dans la gamme des 750 à 850 chevaux sur arbre (SHP). Cet investissement est le résultat d’une coopération et d’une stratégie à long terme entre le motoriste et l’agence gouvernementale CzechInvest, selon General Electric Aviation.

L’ATP dispose pour sa part d’un taux de compression global de 16 à 1, ce qui permet selon GE une économie de carburant de 20 % et 10 % de puissance supplémentaire en croisière en comparaison aux moteurs de la concurrence.

En plus de ses investissements en République tchèque depuis 2008 et l’acquisition de Walter Engines, GE a acquis Avio Aero, en Italie en 2013. GE Aviation emploie plus de 12 000 personnes au travers de 22 usines dans toute l’Europe.

SIMMAD : le général Girier démissionne

Coup de théâtre ! Et surtout un coup dur pour l’armée de l’air. Le général Guy Girier, directeur central de la SIMMAD (structure intégrée de maintien en condition opérationnelle des matériels aéronautiques de défense) a remis sa démission lundi matin 18 janvier. L’information n’est pas encore officielle mais est durement vécue en interne. Le général Girier est très apprécié de ses équipes qui vivent cette démission comme un véritable traumatisme. Pourtant, Le général Girier, réputé pour son très grand sérieux et son efficacité était très impliqué dans la lourde mission de transformation de la SIMMAD et la réorganisation du MCO aéro, qu’il avait su mener avec brio.

Alors que s’est-il passé ?

Raisons personnelles, professionnelles ? On évoque un CMI (Comité interministériel d’investissement) de la semaine dernière qui se serait mal passé. Reste que le général Girié était dans sa dernière année, il devait partir en retraite à l’été. Une démission d’un très haut gradé à un poste clef seulement quelques mois avant son départ, pose questions. Et pourrait être révélateur de dysfonctionnements. La démission d’un général est un acte suffisamment rare pour être grave.

D’autant plus que cette démission intervient dans un contexte tendu sur le MCO aéronautique, en pleine transformation. Tandis que les problèmes demeurent sur la disponibilité des voilures tournantes ou des moteurs de l’A400M.

Lutte contre Daech : La France à l’initiative

Résultat des attentas qui ont frappé Paris, la France s’active et prend l’initiative contre Daech. La politique diplomatique est orchestrée par le Ministère de la défense. Jean-Yves Le Drian, rappelons le, avait invoqué la solidarité européenne à Bruxelles le 17 novembre, puis était parti rencontrer ses homologues russes, américains, mais aussi les états de la région concernés par Daech, au premier rang desquels les émirats arabes unis, la Jordanie et la Turquie début janvier.

Cette semaine une réunion inédite se tiendra à Paris mercredi réunissant les 7 ministres de la défense des pays les plus impliqués dans le coalition, à savoir : Ashton Carter pour les Etats-Unis, Marise Payne, ministre de la défense australien, Michael Fallon, secrétaire d’état à la défense britannique, Roberta Pinotti pour l’Italie, Ursula Von der Leyen, ministre fédérale de la défense allemande et Jeanine Hennis-Plasschaert pour la défense hollandaise. 3 heures de réunion sont prévues afin de parler lutte contre Daech. Jean-yves Le Drian en profitera pour tenir des réunions bilatérales avec chacun d’entres eux, dont la plus importante avec le secrétaire d’état américain. Mercredi après-midi, Ashton Carter visitera Balard et notamment le très sensible CPCO (centre de planification et de conduite des opérations), preuve de l’excellente entente entre les deux pays.

Aujourd’hui, les résultats de la lutte contre Daech commencent à se faire sentir. Les centres de commandements et logistiques du groupement intégristes sont bombardés intensivement à Raqqah, ainsi que les ressources pétrolières. L’objectif est également de désorganiser les flux et couper les routes logistiques. Avec l’idée de casser les bascules de forces très efficaces du groupe terroristes.

Les résultats sont là, Daech a aujourd’hui du mal à reprendre l’offensive. D’autant plus que le groupe islamiste commence à être isolé. Autour, les frontières se ferment (kurdes, Irak, Arabie Saoudite, Jordanie). Reste la frontière turque, encore quelque peu poreuse. Avec Ankara, « c’est l’objectif a atteindre » confie t-on dans l’entourage du ministre. Les relations avec la Russie seront également un sujet qui sera abordé lors de la réunion des ministres. Mais les relations sont plutôt bonnes depuis novembre et les échanges d’informations sont en augmentation.

Arrivée en Afghanistan de quatre premiers Super Tucano

L’US Air Force a annoncé l’arrivée à Kaboul le 15 janvier 2016 de quatre Super Tucano de l’armée de l’air afghane. Ces appareils sont venus en provenance des Etats-Unis où ils avaient été livrés à l’US Air Force dans un premier temps.

La force aérienne américaine s’est chargée de la formation des pilotes et des mécaniciens de l’armée de l’air afghane. Actuellement huit membres d’équipages ont bénéficié d’un an de formation sur la base de Moddy en Géorgie. Au total 30 personnels naviguants seront formés au cours des trois prochaines années.

Conçu pour l’appui rapproché, le Super Tucano de l’industriel brésilien Embraer est particulièrement adapté à la contre insurrection.

Selon un rapport du Special Inspector General for Afghanistan Reconstruction (Sigar), de juillet 2015, les Etats-Unis ont investi 2,2 Md$ depuis 2010 pour le développement de l’armée de l’air afghane, dont 930 M$ dédiés aux achats d’équipements. Pour l’année fiscale 2015, le département américain de la Défense a encore réclamé 925 M$, dont 21 M$ pour les équipements.

L’armée de l’Air afghane s’articule principalement autour de deux missions : le transport et l’appui aérien rapproché. Cette mission est assurée par une douzaine d’hélicoptères d’attaque avec capacité de transport Mi-35 d’origine russe. Mais ces appareils sont vieillissants. Ils sont remplacés progressivement par des hélicoptères légers MD-530 et des appareils d’appui A-29 Super Tucano.

L’armée de l’air afghane vient de passer une commande pour douze MD-530 supplémentaires qui vont venir renforcer les 16 MD 530F déjà en service, dont 12 commandés en octobre 2014. Les autres appareils sont utilisés pour la formation ab initio depuis 2011. L’ensemble de la flotte a désormais été portée au standard Cayuse Warrior.

A400M: et de deux pour la Malaisie

La presse malaisienne, citant la Royal Malaysian Air Force (RMAF), a rapporté la livraison de son second A400M fin décembre. L’appareil serait arrivé directement des usines d’Airbus de Séville et aurait rejoint son unité d’emploi sur la base de Subang. Le premier A400M a été livré à la Malaisie en mars 2015. Les deux appareils restant à livrer à la RMAF sont attendus cette année, en avril et novembre. La Malaisie est le premier client export du transporteur européen d’Airbus.