Transaero atterrit à Malte

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La compagnie aérienne Transaero Airlines a inauguré une nouvelle liaison entre Moscou et Malte, sa première vers l’île de la Méditerranée.

Depuis le 25 avril 2015, la compagnie russe propose un vol tous les dimanches entre l’aéroport de Moscou-Domodedovo et La Valette-Luqa, opéré en Boeing 737-500 pouvant accueillir 8 passagers en classe Affaires, 42 en Premium et 51 en Economie. Le décollage de Russie est programmé à 14h25 (arrivée 17h55), le vol retour quittant Malte à 18h45 (arrivée 23h45). Transaero Airline est en concurrence sur cette route avec Air Malta (vers Domodedovo et Sheremetyevo).

La CEO de Transaero Olga Pleshakova a expliqué à l’arrivée du vol inaugural espérer que cette ligne contribuera à l’essor du tourisme entre les deux pays, son homologue de l’aéroport Alan Borg rappelant qu’il s’agit de la deuxième nouveauté de 2015 à Luqa, après le vol de Finnair en provenance d’Helsinki (et en attendant Swiss depuis Zurich, Aegean Airlines depuis Athènes et cinq nouveautés britanniques de Jet2). Transaero Airlines doit encore inaugurer cette année des vols reliant Moscou à Enfidha en Tunisie et Kyzylorda au Kazakhstan, et desservir Shanghai-Pudong en Chine depuis St Petersburg.

http://www.air-journal.fr/2015-04-27-transaero-atterrit-a-malte-5143364.html

L’A380, un programme pas tout à fait comme les autres

Le compteur des ventes d’A380 est bloqué à 317 unités depuis juillet 2013, date de la commande de 50 appareils supplémentaires passée par Emirates. Face à cette situation inconfortable, Fabrice Brégier répète que le super jumbo demeure un programme d’avenir. Le président d’AirbusAIRBUS Constructeur européen (filiale à 100% d’EADS) détenant 50% du marché mondial des avions de ligne. Airbus a vendu 11.500 avions depuis sa création en 1970. ne doit pas seulement convaincre médias et prospects, il doit surtout rassurer en interne. L’hypothèse d’un arrêt de la production en série dès 2018 avancée par Harald Wilhelm, en fin d’année dernière, a évidemment jeté le trouble, bien qu’elle ait été aussitôt démentie. Pourtant, qui est mieux placé que le directeur financier du groupe pour savoir ce que coûte vraiment ce programme dont le développement est estimé à 25 milliards de dollars ?

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Au premier trimestre 2015, Airbus a livré sur 156 A380 sur 317 commandés
© Airbus

Airbus aurait-il perdu son pari ? En 2001, avec le lancement du programme A3XX, l’européen a misé sur une articulation du transport aérien mondial autour d’une petite centaine de « hubs », alors que son concurrent américain a parié sur le « point-à-point ». D’où d’un côté l’A3XX (qui deviendra l’A380) et de l’autre, le Dreamliner. L’effondrement des ventes de 747 (deux seulement en 2014), ajouté aux difficultés d’Airbus à atteindre ses objectifs, tendrait à donner raison à BoeingBOEING Premier groupe industriel aéronautique et spatial au monde. Constructeur d’avions de lignes et d’avions d’arme, est également présent sur les marché de l’espace et de la sécurité. 170.000 salariés. d’autant que, dans le même temps, les programmes 787 et A350XWB engrangent les contrats. Un renversement de situation n’est pourtant pas exclu. La flotte mondiale des 747 est vieillissante. L’A380 pourrait se positionner sur le marché de remplacement, surtout si Airbus permet aux compagnies de réduire de manière significative leurs coûts directs de production en leur offrant un avion encore plus économique.

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Au premier trimestre 2015, Airbus a livré sur 156 A380 sur 317 commandés
© Airbus

La solution ne passe pas forcément par une remotorisation. Pas dans l’immédiat tout au moins… Et puis, Airbus n’est pas prêt à miser 2 milliards d’euros de plus. En revanche, un réaménagement de la cabine serait moins risqué et pourrait apporter un début de solution. Il est à l’étude. Sans attendre, Emirates a prévu de mettre en service, fin 2015, son premier A380 biclasse à 615 places, rappelant qu’à l’origine, le quadriréacteur a été certifié pour 853 passagers. Les premiers clients ont choisi de se limiter à un peu plus de 500 sièges pour transformer le pont supérieur en palace volant. Toutefois, la possibilité de densifier la cabine pour augmenter la productivité sur certaines lignes, existe toujours. Air Austral l’a envisagé un temps, avant de se raviser… et de commander des 787. Sur les axes actuellement exploités avec des 747, un A380 à 700 places, voire plus, aurait du sens…

Alors qu’Airbus fête, le 27 avril 2015, le dixième anniversaire du premier vol de l’A380, il est peut-être encore un peu tôt pour siffler la fin de la partie. Reste à savoir si les actionnaires d’Airbus se comporteront en avionneurs ou en financiers.

Gil Roy

Cartabossy, du papier à l’application mobile

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En 2015, la Cartabossy passe sur tablette
© Cartabossy

En 2015, la "Cartabossy", la carte aéronautique VFR au 1/1.000.000e conçue par Jean Bossy, existe toujours sous deux formats, la carte standard et la carte week-end, cette dernière étant allégée par la suppression des zones d’espace aérien non actives les week-ends et jours fériés. [1] Parmi les nouveautés de cette édition figure la mise à disposition des fichiers numériques et, la fourniture gracieuse de l’application e-Cartabossy 2015 France pour tout achat d’une carte "papier" CartaBossy VFR France 2015 ou CartaBossy VFR France Week-End 2015.

Via le site Cartabossy.com, après l’achat d’une carte imprimée sur ce site ou dans votre boutique habituelle, vous recevrez un code de déverrouillage pour utiliser l’application e-CartaBossy. Cette version numérique peut être utilisé hors ligne (sans connexion Internet) sur tablette ou smartphone. Votre position géographique est alors indiquée sur la carte.

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Cartabossy version iPhone
© Catabossy

Cette application mobile est opérationnelle sur Appstore (iPhone et iPad) mais aussi sur GooglePlay (tablette et smartphone Android), avec la CartaBossy 2015 embarquée en mode "on" ou "offline", et le géopositionnement de l’utilisateur mais sans aucune fonctionnalité d’un moving-map (pour ce dernier point, la CartaBossy est proposée dans les options d’ AirNavPro etc.).

L’application gratuite Cartabossy Android (GooglePlay) et iOs (Appstore) est en courte finale sous huitaine chez l’éditeur Jean Bossy

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L’application mobile de la Cartabossy est déclinée pour tous les supports
© Cartabossy

Pour résumer, après l’achat d’une simple carte imprimée 2015 (17,50 euros), vous bénéficiez gracieusement d’une application Carto pour iPhone, iPad ou tablette et smartphone sous Android et des fichiers numériques (Pdf, ecw, tiff...)

[1Reprise totalement en main par Jean Bossy, l’édition 2015 bénéficie d’un nouveau fond de carte, très clair, rendant la lecture aisée. Au format recto-verso pour faciliter la consultation dans un cockpit, ces cartes proposent toute la "surcharge" aéronautique avec les aérodromes et les bases ULM. Réputées pour le nombre d’informations représentées, elles offrent toutes les données utiles à la réalisation d’une navigation, que ce soit aux commandes d’un ULM, d’un avion, d’un hélicoptère ou d’un planeur.
La CartaBossy, qu’elle soit "papier" ou "numérique", répond pleinement à l’Arrêté du 24 juillet 1991 concernant les conditions d’utilisation des aéronefs civils en aviation générale, à savoir l’obligation d’emport d’une carte "appropriée à la route envisagée et à toute autre route de déroutement". De même, il faut rappeler que le GPS de l’iPad ou de l’iPhone avec l’e-CartaBossy ne peut pas être utilisé seul ou comme moyen primaire de navigation…

HOP!-Air France : vers une fusion d’Airlinair, Brit Air et Regional

Les trois filiales régionales de la compagnie aérienne Air France, opérant déjà sous une marque commerciale unique, devraient entamer un processus de fusion dans les mois qui viennent. Une perspective qui inquiète les syndicats.

Le quotidien Le Télégramme a révélé que la direction de HOP ! prépare le regroupement d’Airlinair, Brit Air et Régional en une seule entité, information transmise aux trois filiales après la réunion du Comité d’entreprise le 24 avril 2015. « Des groupes de travail se mettront en place par métier » pour réfléchir à cette fusion, explique au quotidien le directeur général de HOP! Brit Air, Georges Daher, qui parle du « résultat du diagnostic mené dans le cadre de Transform 2015 », le plan de restructuration qui vient de laisser la place à Perform 2020. Le quotidien précise que la « fusion des services » concernera le centre de contrôle des opérations, la direction des opérations aériennes, la direction de la sécurité des vols, les directions financières et de ressources humaines et les équipes qualité-conformité.

Si certains syndicats ont crié à la mort annoncée des trois compagnies régionales, le délégué CFDT Joël Dahan explique dans Le Télégramme que « ce qui s’amorce maintenant, avec l’harmonisation des trois compagnies, c’est un gros travail social. Il y aura des doublons, des triplons sur les sites, et l’objectif est de faire encore davantage d’économies. De la casse sociale est à craindre partout ». Nul ne sait combien de postes pourraient être menacés ou supprimer, de nouvelles réunions devant avoir lieu cette semaine ; le délégué CGT Francis Réquéna croit sa voir que les choses « avanceront d’ici à l’été ».

L’annonce d’une fusion, même partielle, ne semble pas avoir pris les syndicats par surprise (un PDV dans la maintenance sur le site d’Airlinair à Morlaix a déjà été annoncé). Les pertes enregistrées par Air France sur le moyen-courrier, en particulier face à la concurrence des low cost et du TGV, ont déjà poussé la compagnie nationale à réorganiser cette activité, abandonnant tout le trafic point-à-point (à l’exception des vols vers l’aéroport de Paris-Charles de Gaulle) à HOP! sur un principe clair : sur un principe à la fois simple et clair: « à chaque besoin du marché doit correspondre une offre commerciale spécifique et un modèle économique adapté, que ce soit en termes de coûts ou de revenus », expliquait encore le PDG Frédéric Gagey l’année dernière. Depuis la création de HOP! en janvier 2013, les trois compagnies régionales ont conservé leurs sièges et leurs flottes respectives (rappelons qu’Airlinair utilise des ATR, Brit Air des Bombardier CRJ et Regional des Embraer).

http://www.air-journal.fr/2015-04-27-hop-air-france-vers-une-fusion-dairlinair-brit-air-et-regional-5143361.html

Les USA fourniront le F-35 à Israël

Le Vice-président américain, Joe Biden, a déclaré que son pays enverrait son nouvel avion de chasse F-35 en Israël afin que son armée puisse maintenir son « avantage qualitatif » au Moyen-Orient. Biden a fait l’annonce à Washington lors d’une célébration du discours de l’indépendance d’Israël, a rapporté Reuters. « L’année prochaine nous livrerons des avions de combat F-35 à Israël, le meilleur que nous ayons et Israël sera le seul pays au Moyen-Orient à avoir cet avion de cinquième génération», a déclaré Biden. En février dernier, des représentants du ministère israélien de la Défense et le Département de la Défense US avaient signé un accord pour l’acquisition par Israël de quatorze F-35, accord d’un montant de 2,820 millions de dollars. L’achat de l’avion a été approuvé le 30 novembre 2014 par le comité ministériel d’acquisition de la défense israélien. L’accord prévoit l’achat de 14 avions avec la possibilité d’augmenter jusqu’ à 31 avions. En 2010, Israël avait signé un autre accord pour 19 avions, ce qui porte à 33 le nombre total de F-35 déjà acquis. Selon le représentant du ministère israélien de la Défense, Aharon Marmarosh, « les premiers avions arriveront en Israël en 2016 et les autres seront entièrement fournis en 2021″. Les relations entre Israël et les États-Unis étaient assez tendues au cours des dernières années en raison de désaccords sur les colonies juives dans les territoires palestiniens et sur le programme nucléaire iranien mais les deux pays continuent à maintenir de solides relations militaires.

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Airbus tacle ses fournisseurs mais reste confiant sur une augmentation de sa production

Malgré des problèmes de délais par des sous-traitants équipementiers (Zodiac Aerospace notamment), l’avionneur européen se dit optimiste sur l’augmentation conséquente des ses cadences de production pour l’A320. L’A380 attendra la bonne période pour bénéficier d’évolutions de ses performances.

A l’occasion d’une conférence de presse de l’association des journalistes professionnels de l’aéronautique et de l’espace (AJPAE) à Paris, Fabrice Brégier, PDG d’Airbus, a eu une remarque cinglante sur les sous-traitants trop habitués ne pas respecter les délais de livraison. « Je pense que les fournisseurs d’équipements de cabine feraient bien d’avoir un niveau de maturité industriel équivalent à ceux des fournisseurs d’avions ! », a-t-il lancé. Si l’équipementier français Zodiac Aerospace avec ses retards récurrents de livraison de sièges, n’a pas été explicitement cité, tout le monde a compris de qui il s’agissait. « Ce n’est pas une exception », a d’ailleurs mis en garde Fabrice Brégier. Les fournisseurs d’équipements de cabine « sont maintenant de grands industriels, pas des PME. Ils doivent mettre en place les dispositifs pour tenir leurs engagements », avant de porter le coup final : « Cela devient inacceptable ! ».

Malgré cette pique bien sentie, Fabrice Brégier s’est montré confiant concernant une hausse de la production à court terme. L’objectif des 60 A320 par mois ne lui paraît pas « aberrant ». Rappelons qu’il produit 42 A320 par mois, mais prévoit une hausse des cadences à  46 exemplaires par mois au second semestre 2016, à 50 d’ici 2017. Après Toulouse, Hambourg en Allemagne et Tianjin en Chine, la première chaîne d’assemblage américaine d’Airbus à Mobile, en Alabama, doit d’ailleurs être inaugurée le 14 septembre prochain « dans le cadre de développement international et de croissance de production des A320 ».

Pour rappel, Boeing poursuit de son côté, la hausse des cadences de production pour son monocouloir, passant de 42 B737 par mois aujourd’hui, à 47 exemplaires en 2017, 52 exemplaires d’ici 2018, certains bruits de couloir évoquant son désir de les porter à terme à 58 exemplaires par mois.

La hausse des livraisons d’avions pour Airbus proviendra en grande partie cette année de son dernier né, le patron d’Airbus ayant confirmé être bien parti pour livrer quinze A350 en 2015.

L’A380 a aussi eu droit aux habituelles questions des journalistes, à propos de son éventuelle remotorisation, une volonté chère à Tim Clark, le patron d’Emirates, principale compagnie aérienne pourvoyeuse de commandes pour ce mastodonte (60 A380 en service et 80 restant à livrer). « Nous travaillons sur des évolutions, a-t-il expliqué. Il y aura un jour des évolutions sur l’aérodynamique, la motorisation, comme sur l’ensemble de la gamme, mais ces évolutions, nous devons les lancer lorsque nous considérerons que le temps est venu ». Et cela ne semble donc pas être le cas concernant une version neo du Super Jumbo aujourd’hui. L’avionneur avait en revanche annoncé quelques jours plus tôt un aménagement densifié en cabine économique pour son A380 avec 11 sièges de front.

L’A380 a été commandé à 317 exemplaires.

http://www.air-journal.fr/2015-04-18-airbus-tacle-ses-fournisseurs-mais-reste-confiant-sur-une-augmentation-de-sa-production-5142901.html

Carplane, « das aero-auto »

Parmi les curiosités cette année à l’AERO de Friedrichshafen, on trouve une voiture volante de fabrication allemande qui a reçu le soutien de l’Union européenne.

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De conception allemande, le Carpalne devrait faire son premier vol à l’été 2015
© Fabrice Morlon / Aerobuzz.fr

Le fantasme de la voiture volante n’a pas cessé d’alimenter les rêves des designers et quelques projets se sont fait jour il y a quelques années. Carplane n’hésite pas à comparer son projet avec les concurrents en présentant le sien comme le meilleur compromis entre avion et voiture. Carplane explique que les autres projets sont soit de mauvais avions soit de mauvaises voitures, voire les deux en même temps, et que son offre réussit là où personne n’a réussi auparavant.

Dans sa version avion, le Carplane est en cours de certification pour la catégorie VLA (Very Light Aircraft) avec un poids maximal au décollage de 750 kg. Le premier test en vol devrait avoir lieu cet été. Motorisé par un PC850 de 150 chevaux, l’avion devrait voler à 108 kts en croisière et rouler sur route à la vitesse maximale de 176 km/h.

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La société Carpalne cherche, depuis 2012, à faire certifier à la fois la voiture en M1 et l’avion en VLA
© Carplane

Une fois posé, les ailes et l’empennage se démontent pour se glisser entre les deux cockpits. Le Carplane est un biplace dont chaque occupant est installé dans un cockpit séparé.

Le prix de cette voiture volante ou de cet avion roulant : 220 000 euros.

L’aéroport de Toulouse-Blagnac officiellement vendu aux Chinois

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L’Etat français a officialisé la vente pour 308 millions d’euros de  49,9 % de la société de gestion de l’aéroport de Toulouse-Blagnac (ATB). L’acheteur est le consortium chinois Symbiose, mais diverses voix s’opposent à laisser partir la plateforme toulousaine.

L’offre proposée par le consortium composé du groupe d’Etat chinois Shandong Hi-Speed Group et du fonds d’investissement hongkongais Friedmann Pacific Asset Management, était de 50 millions d’euros supérieure à celle des concurrents, indique la Dépêche du Midi. Une option de vente pour les 10 % restants que détient l’Etat a aussi été confirmé par arrêté. L’Etat demeure propriétaire des terrains et des installations aéroportuaires. Les 40 derniers pour cent, détenus par les collectivités locales (25 % pour la Chambre de Commerce et d’Industrie de Toulouse, 5 % pour le Conseil Régional Midi-Pyrénées, 5 % pour le Conseil Départemental de la Haute-Garonne et encore 5 % pour la Communauté urbaine Toulouse Métropole) ne sont pas concernées par la privatisation.

Les objectifs des nouveaux actionnaires chinois est de faire grimper le trafic passagers sur la plateforme toulousaine de 7,5 millions aujourd’hui à 18 millions de passagers à l’horizon 2046. « C’est une nouvelle page de l’histoire de notre aéroport qui s’ouvre. Symbiose va donner un nouvel élan au développement de notre plateforme », explique Jean-Michel Vernhes, Président du Directoire d’Aéroport Toulouse Blagnac dans un communiqué.

Jean-Luc Moudenc, le maire (UMP) de Toulouse, s’est dit « vigilant », rappelle également Le Monde, en demandant à conclure « un pacte d’actionnaires » entre Symbiose et les collectivités locales « pour formaliser et donner une portée juridique » aux engagements pris dans le cahier des charges, en particulier « la nécessité d’une majorité qualifiée des deux tiers pour l’adoption des décisions les plus stratégiques, ce qui confère de fait un droit de veto aux actionnaires locaux ».

Mais l’opposition gronde, les riverains craignant une montée fulgurante des nuisances sonores avec la multiplication par deux du trafic, et d’autres comme  Europe Ecologie-Les Verts  ne croyant pas à l’aboutissement d’une hypothétique minorité de blocage par les collectivités.

Chantal Demander, présidente du collectif opposé à la vente d’ATB a également fustigé les méthodes du gouvernement , qui a officialisé la vente alors que des recours auprès du Conseil d’Etat pour annuler cette vente sont toujours en cours.

http://www.air-journal.fr/2015-04-18-laeroport-de-toulouse-blagnac-officiellement-vendu-aux-chinois-5142894.html

Atterrissage mouvementé pour un A320 d’Asiana Airlines

L’accident s’est produit mardi 14 avril à 20 h locales, à l’aéroport de Hiroshima, au Japon. Un AirbusAIRBUS Constructeur européen (filiale à 100% d’EADS) détenant 50% du marché mondial des avions de ligne. Airbus a vendu 11.500 avions depuis sa création en 1970. A320 de la compagnie sud-coréenne Asiana Airlines en provenance d’Incheon aurait heurté une antenne de communication au moment d’atterrir, avant de déraper sur plusieurs dizaines de mètres et finir sa course hors de la piste.

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L’Airbus A320 d’Asiana Airlines à l’issue de sa course hors de la piste de l’Aéroport d’Hiroshima
© Associated Press

La totalité des 73 passagers et les huit membres d’équipage du Vol OZ162 ont été évacués par les toboggans de sécurité. Aucun décès n’est à déplorer mais 25 voyageurs et deux membres d’équipage ont été légèrement blessés, ont indiqué les autorités japonaises. La compagnie Asiana Airlines a fait état dans un communiqué de 18 blessés dont 14 Japonais, deux Coréens et deux Chinois.

Plusieurs sources mettent en cause les mauvaises conditions météorologiques, entre pluie et brouillard. Une équipe de huit enquêteurs sud-coréens devait être dépêchés sur place en renfort des techniciens japonais de l’Aviation Civile.
L’aéroport de Hiroshima a été temporairement fermé au trafic. Presque tous les vols ont été annulés.

Dans un accident antérieur, un BoeingBOEING Premier groupe industriel aéronautique et spatial au monde. Constructeur d’avions de lignes et d’avions d’arme, est également présent sur les marché de l’espace et de la sécurité. 170.000 salariés. 777 d’Asiana Airlines s’était écrasé en juillet 2013 à San Francisco, après que l’empennage de l’appareil ait heurté une digue séparant la piste d’atterrissage d’un plan d’eau. L’accident avait fait 182 blessés et trois morts.