Pré-commande de l’affiche ‘Rafale-Egypte’

Une affiche personnelle et rétro pour commémorer l'arrivée du Rafale en Egypte

Une affiche personnelle et rétro pour commémorer l'arrivée du Rafale en EgypteUne affiche personnelle et rétro pour commémorer l’arrivée du Rafale en Egypte

Vous avez été nombreux à apprécier l’affiche (ou le poster) que j’ai créé pour la signature du contrat de vente des Rafale à l’Egypte. Certains souhaiteraient en obtenir une version imprimée pour en profiter pleinement.

Alors, j’ai décidé de faire une impression groupée auprès de mon imprimeur habituel et de vous proposer d’en acheter un exemplaire (ou plus d’ailleurs). Mais avant de me lancer dans cette opération, je souhaite connaître le nombre potentiel d’affiches à imprimer. C’est pour cela que je mets en place un formulaire de pré-commande ci-dessous. J’aviserais en fonction du potentiel

L’affiche sera proposée aux spécifications suivantes :

  • Format A2, soit 40 x 60 cm
  • Papier 170g couché mat
  • Impression numérique HQ en quadrichromie
  • Emballage « Tube » spécial poster
  • Livraison par Collisimo

Le tarif prévisionnel maximum est le suivant :

  • Affiche : 11 € max. (tarif dégressif selon le nombre d’impression)
  • Emballage : 2 €
  • Livraison : 6,5 € (tarif France métropolitaine)

Donc si vous êtes partants, remplissez le formulaire ci-dessous :

Pré-commande

EasyJet et Sundor ouvrent de nouvelles routes entre la France et Tel Aviv

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Les compagnies easyJet et Sundor proposeront chacune une nouvelle liaison vers Tel Aviv en Israël à partir de fin mars 2015 : la low cost easyJet depuis Paris Charles de Gaulle (CDG), Sundor, filiale d’El Al, depuis Nice.

A partir du 30 mars 2015, easyJet s’envolera trois fois par semaine, depuis Paris CDG vers Tel Aviv, une route en concurrence avec Air France et El Al. Les réservations sont disponibles sur le site avec un départ chaque lundi, mercredi à 12h20 de Paris CDG, à 12h le samedi avec arrivée à Tel Aviv à 18h15 et 17h55. Le vol retour part depuis Tel Aviv à 19h10 le lundi et mercredi, à 18h50 le samedi, arrivée à CDG respectivement à 23h15 et 22h50. EasyJet opère déjà huit liaisons à destination d’Israël, au départ de Londres (Gatwick et Luton), Manchester, Genève, Bâle-Mulhouse, Rome, Milan et Berlin. Avec Paris-CDG, la low cost proposera un total de 37 départs chaque semaine vers Israël.

Autre nouveauté à l’entrée du printemps 2015, Sundor (ou Sun D’Or International Airlines Limited), la filiale de la compagnie aérienne israélienne El Al (qui assure déjà une ligne Paris – Tel-Aviv), reliera Nice à Tel Aviv à raison de deux vols par semaine (les jeudi et dimanche), à partir du 29 mars 2015. Les vols, sans concurrence et opérés en Boeing 737-800, partiront de Nice à 22h25 pour une arrivée respective à 3h25 le lendemain. Le vol « retour » repart à 18h00 de Tel Aviv le dimanche, pour une arrivée à Nice à 21h20.

Rappelons aussi qu’à partir du 30 mars 2015, Air Europa ouvrira aussi une ligne Madrid-Tel Aviv à raison de trois rotations hebdomadaires.

http://www.air-journal.fr/2015-02-28-bioentot-deux-nouvelles-compagnies-entre-la-france-et-tel-aviv-5137903.html

Le NH90 dans le collimateur des autorités grecques

Si on en croit les récentes déclarations de Kostas Ysichos, l’actuel vice-ministre grec de la défense nationale, son pays pourrait revoir sa copie concernant la commande d’hélicoptères NH90. En raison d’une série de brouilles diplomatiques (autant qu’économiques) entre Athènes et Berlin, le gouvernement grec envisage d’annuler partiellement la commande d’hélicoptères passée en 2003 auprès d’Eurocopter. En ce début d’année 2015 seule la moitié de ces machines avaient été livrées par Airbus Helicopters, maître d’œuvre du programme pour la Grèce.

À l’origine de cette décision une volonté grecque de boycotter plusieurs entreprises allemandes jugées trop proches du pouvoir berlinois par les autorités athéniennes. Outre le programme NH90, et plus largement Airbus Helicopters, ce sont également les géants Rheinmetall et Siemens, respectivement spécialisés dans l’armement et l’industrie automobile pour le premier et dans le transport, la recherche médicale, et l’industrie de pointe pour le second.

Cependant les excellentes relations entre Athènes et Paris pourraient sauver la tête d’Airbus Helicopters et du NH90. En effet, ce sont les ateliers français de Marignane qui assurent l’assemblage final des NH90 grecs. Une annulation partielle de la commande aurait donc des répercussions lourdes sur l’emploi chez nous. Une situation que la diplomatie française fera certainement tout pour empêcher.

En fait cette décision de boycott est symptomatique de la très grande proximité des grandes entreprises, notamment des secteurs aéronautiques et défense, avec les centres de pouvoir, et ce dans toute l’Europe. Quand une crise diplomatique et politique nait, elle a désormais forcément des répercussions sur les contrats d’armement.

Cette affaire grecque relève de la même mécanique intellectuelle que le différent qui oppose Paris et Moscou autour de la livraison des deux navires de projection de classe Mistral.

Photo © Reuters.

Air Austral a commandé des 787 en surpoids mais bradés

Les deux 787-8 Dreamliner, commandés par la compagnie aérienne Air Austral, spécialiste des dessertes vers la Réunion, font partie de premiers exemplaires issus des lignes d’assemblage de l’usine d’Everett de Boeing. Des avions en surpoids en raison des modifications à réaliser, et dont Boeing cherche aujourd’hui à se défaire à prix cassé.

Selon The Seattle Times, Boeing a contacté des compagnies aériennes pour dix de ses premiers 787 sortis de ses chaînes d’assemblage. La valeur de ses premiers exemplaires surnommés « terrible teens » (« enfants terribles ») serait bradée à 50 % du prix d’achat officiel, soit pour environ un milliard de dollars, afin de compenser ses défauts de fabrication. Ces exemplaires souffrent en effet d’un surpoids après modifications,  qui réduira son rayon d’action de presque 2 000 kilomètres. Pour rappel, un Dreamliner est actuellement vendu pour  218,3 millions de dollars.

Ethiopian Airlines serait ainsi en discussions avancées pour acheter 8  « terrible teens » Dreamliner, alors qu’Air Austral est le premier transporteur à en acquérir, pour des livraisons dès 2016. Voir aussi l’article du 25 février dernier sur notre site.

Selon le journal local, bien au fait de l’actualité de l’usine Everett de Boeing dans l’Etat de Washington, ces Dreamliner sont parqués depuis environ 5 ans sur le tarmac de l’usine d’Everett, bien repérables avec les plastics noirs aux hublots et les contrepoids de 7,7 tonnes sous les ailes afin de maintenir l’avion immobilisé.

Le journal révèle de même les dessous de cette mise au garage forcée. Le Dreamliner à la conception révolutionnaire avec une grande partie de son fuselage en matériaux composite, a connu plus trois ans de retard dans son développement. Cependant, Boeing, désireux de convertir les commandes qui s’accumulaient en espèces sonnantes et trébuchantes, a pris le risque de commencer la production de modèles avant sa certification. Ainsi, 60 Dreamliner ont dû être modifiés et rénovés par la suite, afin qu’ils correspondent aux changements de conception instaurés durant ces essais en vol. Ces dix premiers exemplaires, les « terrible teens », jusqu’alors réputés invendables, comportaient le plus vaste chantier de modifications avec des renforts structurels lourds pour renforcer l’enveloppe en matériaux composites. Ils ont donc été mis de côté, Boeing se concentrant sur les modèles sortant par la suite d’usine, pour accélérer une livraison, déjà à la traîne, à de premiers clients.

Boeing n’a jamais divulgué le surpoids par rapport au cahier des charges, mais les terrible teens Dreamliner, une fois les modifications effectuées, auront un rayon d’action diminué de 1 000 miles nautiques (1 850 km) par rapport aux Dreamliners sortant d’usine aujourd’hui, selon Avitas, société de consultants en aéronautique, cité par le journal de Seattle. Rappelons que Boeing annonce un rayon d’action de 7 850 miles nautiques pour le 787-8, configuré pour 242 passagers.

http://www.air-journal.fr/2015-02-28-ir-austral-a-commande-des-787-en-surpoids-mais-brades-5138047.html

Premier vol du Bombardier CS300

Par une belle journée ensoleillée, mais froide à -15C, le premier exemplaire du Bombardier CS300 a effectué son vol inaugural ce 27 février à l’aéroport de Mirabel au nord de Montréal. Ce moment historique pour l’entreprise québécoise s’est déroulé en présence d’une cinquantaine de journalistes, photographes, ainsi que de représentants de compagnies aériennes clientes.

Deux appareils CS300 s’ajouteront aux cinq avions d’essais CS100, dont le premier vol remonte au mois de septembre 2013. Rappelons que les essais du CS100 ont été suspendus pendant plus de trois mois en raison du bris d’un moteur survenu en mai 2014. Bombardier a déployé d’importantes ressources financières dans le programme de la CSeries, dont les coûts atteignent maintenant 5,4 milliards $US. Tout comme l’avion lui-même, les moteurs de la série PurePower PW1500G de Pratt & Whitney sont d’une toute nouvelle génération et Bombardier mise sur le confort, le faible niveau sonore et l’économie de carburant des avions de la CSeries pour ravir les clients. L’avionneur espère avoir reçu au moins 300 engagements fermes pour son nouvel appareil avant les premières livraisons. Jusqu’ici, le carnet de commandes de la CSeries compte un engagement pour 563 appareils, dont 243 commandes fermes. Les deux tiers de ces commandes fermes (180) portent sur le CS300. Les premières livraisons du CS100 sont prévues pendant la deuxième moitié de 2015 et celles du CS300 six mois plus tard. Le CS300 peut transporter de 130 à 160 passagers et le CS100 compte de 108 à 110 places.

CS 300

La nouvelle CSeries, assemblée dans l’usine de Bombardier à Mirabel, représente pour la multinationale canadienne un tournant majeur. L’entreprise s’est déjà taillé une place de choix dans le marché avec ses avions régionaux, tels le biréacteur CRJ et le turbopropulseur Dash8. Le nouvel appareil de Bombardier, capable de vols de plus de 5400 kilomètres, dérange visiblement le duopole Airbus / Boeing. En réponse, le premier a lancé son A320neo, tandis que le second travaille sur le 737 Max. Bien que modernisés, la conception de ces avions remonte à plus de 20 ans et ils demeurent plus gros et lourds que le CSeries. Bombardier est le seul à avoir développé un appareil de nouvelle génération expressément pour la catégorie des 100 à 150 places, lui permettant aussi de s’attaquer à un marché jusque-là occupé par l’appareil brésilien Embraer 195.

Les carnets de commandes pour l’Airbus 320neo et le Boeing 737 Max sont certes plus impressionnants que celui du CSeries à ce jour, mais les dirigeants de Bombardier sont confiants que leur nouvel avion va se tailler une place de choix dans cette niche du marché aéronautique estimé à 7000 appareils au cours des vingt prochaines années. Bombardier note que le CSeries est le programme pour lequel il a vendu le plus d’avions avant le premier vol. Pour le CRJ200, premier jet régional de la prolifique famille CRJ, l’avionneur n’avait qu’une quarantaine d’appareils dans son carnet de commandes avant le début de sa production.

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Un hélicoptère de sauvetage suisse s’écrase à l’atterrissage

Même si l’image de l’appareil crashé n’est pas impressionnante, il faut savoir que l’information a provoqué un certain émoi en Suisse. Un hélicoptère de sauvetage de la Rega s’est écrasé ce jeudi 26 février 2015 en début d’après midi au dessus de sa base d’Erstfeld dans le canton d’Uri. Trois blessés sont à déplorer à bord de l’appareil, un Agusta A109SP.

Quatre membres d’équipage se trouvaient à bord de l’hélicoptère qui revenait d’une mission de sauvetage en haute montagne. Après avoir déposé la victime à l’hôpital le plus proche, l’A.109SP a repris le chemin de la base d’Erstfeld.

Pour une raison encore inconnue le pilote a perdu le contrôle de sa machine à moins de cent mètres de distance de l’héliport. L’Agusta a alors violemment heurté le sol, après une chute d’une vingtaine de mètres de hauteur. Sous le choc le train d’atterrissage a rompu et plusieurs éléments extérieurs ont cassé, parmi lesquels la lame coupe-câble inférieure. Trois des quatre membres d’équipage ont été commotionnés, sans cependant mettre leur vie en péril. Ils ont été médicalisés.

Pour mémoire, la Rega est l’organisation suisse spécialisée dans le sauvetage aérien en montagne. Sa flotte d’hélicoptères rouges et blancs est aussi célèbre là-bas que les appareils de la Sécurité Civile en France. Actuellement elle se compose de dix-sept hélicoptères, onze Agusta A.109SP et six Eurocopter EC145, et de trois avions biréacteurs d’affaire destinés à des évacuations sanitaires à longue distance.

L’enquête sur ce crash a été confiée aux autorités civils locales, aidées de la police cantonale d’Uri.

Photo © Police cantonale.

Asie du sud-est : AirAsia lance deux Pass

La compagnie aérienne low cost AirAsia a officiellement lancé ses ASEAN Pass, fonctionnant sur un système de crédits et permettant pendant un an de bénéficier de prix fixes entre 148 destinations dans dix pays d’Asie du sud-est.

Les aéroports desservis par la spécialiste du vol pas cher en Malaisie, au Brunei, au Cambodge, en Indonésie, au Laos, au Myanmar, aux Philippines, en Thaïlande, à Singapour et au Vietnam sont tous concernés par le nouveau système. Le AirAsia ASEAN Pass coûte environ 123 euros et représente dix crédits ; le AirAsia ASEAN Pass+ revient à environ 218 euros pour 20 crédits. Chaque crédit donne droit à un vol de moins de deux heures, les liaisons plus longues coûtant trois crédits. Les passagers devront bien sûr s’acquitter des taxes d’aéroport, et payer les suppléments habituels de la low cost rouge. Autres restrictions : ils ont respectivement 30 et 60 jours pour compléter leur voyage, la réservation doit être effectuée au moins 14 jours avant le départ, le pass n’est pas valable pour les enfants de moins de 12 ans, et chaque route ne peut être empruntée qu’une fois par pass (les disponibilités en période de pointe ou jours fériés ne sont bien sûr pas garanties).

Les filiales moyen-courrier du groupe dirigé par Tony Fernandes sont utilisables avec l’ASEAN Pass, AirAsia donc (AK), Thai AirAsia (FD), Indonesia AirAsia (QZ) et Philippine AirAsia (Z2), mais pas celles dédiées au long-courrier (AirAsia X et ses sœurs en Thaïlande ou en Indonésie). Pas question non plus de les utiliser hors des dix pays de l’Association de Nations du sud-est asiatique.

Agissant « comme une monnaie unique et diminuant les problèmes de taux de change », ces Pass ont été « spécifiquement pensés pour libéraliser encore plus et développer le transport aérien entre les communautés de l’ASEAN », a expliqué le fondateur d’Air Asia Tony Fernandes, qui y voit un outil parfait pour promouvoir l’intégration des dix nations – et attirer davantage de touristes vers la région. Et la low cost travaille déjà à des améliorations pour renforcer les bénéfices pour les voyageurs arrivant d’aéroports situés hors de l’ASEAN.

On notera qu’il s’agissait du premier évènement promotionnel organisé par AirAsia depuis le crash du vol QZ8501 le 28 décembre 2014, qui avait fait 162 victimes quand l’Airbus A320 s’était écrasé en mer de Java alors qu’il reliait Surabaya à Singapour.

http://www.air-journal.fr/2015-02-26-asie-du-sud-est-airasia-lance-deux-pass-5137851.html

Le bénéfice net de Turkish Airlines explose en 2014

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La compagnie aérienne Turkish Airlines a dégagé en 2014 un bénéfice net de 845 millions de dollars, plus du double du résultat de l’année précédente.

Lors de la présentation de ses résultats annuels le 25 février 2015, la compagnie nationale turque basée à l’aéroport d’Istanbul-Atatürk a annoncé un chiffre d’affaires en hausse de +13% à 11 milliards de dollars. Le profit opérationnel en revanche recule de -2% à 638 millions de dollars. Turkish Airlines a transporté l’année dernière 57,4 millions de passagers (+13,3%) sur des capacités en hausse de 16,3% qui ont porté sa « part de marché globale à 1,8% » ; le coefficient d’occupation s’est établi à 79%.

La compagnie de Star Alliance met toujours en avant son titre de première au monde par le nombre de destinations, 264 aéroports dans 108 pays. Elle opère 262 Airbus et Boeing plus un Embraer, dont 55 long-courriers, 199 monocouloirs et 9 avions cargo. D’ici la fin 2015, sa flotte devrait être portée à 293 avions dont 68 long-courriers, 214 monocouloirs et 11 avions cargo, grâce à un plan d’investissement total de 3,74 milliards de dollars qui lui sera en grande partie consacré.

Toujours en 2015, Turkish Airlines vise une augmentation de 15% de ses capacités, un coefficient d’occupation supérieur à 80% et 63,2 millions de passagers (dont 36 millions sur les routes régulières internationales). Deux nouvelles liaisons intérieures et sept internationales sont programmées pour 2015 (dont un Sabiha Gökcen-Bakou quotidien à partir du 15 mars), portant le total de ses destinations à 273.

La compagnie rappelle avoir triplé sa part de marché globale en dix ans, compter quelques 43 000 employés, et avoir été nommée « meilleure compagnie aérienne en Europe » pour la quatrième année consécutive par Skytrax (qui la classe 4 étoiles).

http://www.air-journal.fr/2015-02-26-le-benefice-net-de-turkish-airlines-explose-en-2014-5137846.html

L’ENAC ouvre les sélections du championnat du monde d’avions en papier

Réaliser un avion en papier, c’est à priori à la portée de tous : peu importe où vous vous trouvez, il vous suffit d’une feuille de papier... Mais saviez-vous que le record du monde de distance pour un avion en papier est de 63,19 mètres et que celui de durée en l’air est de 27,6 secondes ? Ces records seront peut-être un jour battus par l’un des milliers d’étudiants participant, autour du globe, au Red Bull Paper Wings, le premier championnat du monde de lancer d’avions en papier, qui revient, pour la 4ème édition en 2015 !

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© Red Bull Paper Wings

Avec un peu plus de 37.000 concurrents issus de 83 pays et l’organisation de 613 étapes qualificatives lors de la dernière édition en 2012, le Red Bull Paper Wings est un événement résolument international. Ce dernier, destiné à une population d’étudiants, a lieu tous les trois ans. Les qualifiés par catégories dans chacun des pays se disputent le titre de champion du monde lors d’une grande finale en Autriche, à Salzbourg, dans le fameux Hangar-7 (musée aéronautique et résidence des Flying Bulls). Aussi décalée et légère soit elle, la compétition est à prendre au sérieux ! Le championnat est reconnu par la Paper Aircraft Association, ainsi que par l’association Guinness World Record.

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© Red Bull Paper Wings

La France accueille pour la deuxième fois le championnat en 2015 après l’avoir organisé une fois en 2009. Six grandes écoles françaises ont été retenues en 2015 pour recevoir une étape qualificative :
- Toulouse : Ecole Nationale d’Aviation Civile (ENACENAC L’École Nationale de l’Aviation Civile (ENAC), est placée sous la tutelle du ministre chargé de l’aviation civile. Elle rassemble des activités de formation et de recherche en ingénierie aéronautique, navigation aérienne et pilotage avions. ) – Jeudi 5 mars
- Grenoble : Grenoble Ecole de Management (GEM) – Lundi 9 mars
- Dijon : Ecole Supérieure de Commerce (ESC) – Jeudi 12 mars
- Nantes : Polytech’ Nantes – Jeudi 12 mars
- Paris - Palaiseau : Ecole Polytechnique – Jeudi 19 mars - Lille : Hautes Etudes d’Ingénieur (HEI) – Jeudi 19 mars

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© Red Bull Paper Wings

A l’issue de ces phases qualificatives, les meilleurs « pilotes » français empocheront leur ticket pour la finale nationale qui se tiendra le samedi 4 avril à Aeroscopia, le musée aéronautique flambant neuf de Toulouse-Blagnac. 3 étudiants (1 par catégorie) sortiront vainqueurs de cette finale et participeront à la finale internationale à Salzbourg les vendredi 8 et samedi 9 mai prochains.

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© Red Bull Paper Wings

Chaque étape qualificative française comptera entre 100 et 200 participants. Ils ne seront plus qu’une trentaine le jour de la finale française. Les étudiants seront notés de manière individuelle sur 3 catégories :
- Distance (2 lancers, le plus loin possible)
- Durée (2 lancers, le plus longtemps en l’air)
- Acrobaties (1 show départagé par 3 juges qui évaluent la technique, la créativité et la performance)

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© Red Bull Paper Wings

A part pour la catégorie « acrobaties », où l’avion pourra être réalisé au préalable, les engins devront être construits sur place avec une feuille A4 ne dépassant pas les 100gr., que l’organisation fournira et qui pourra uniquement être modifiée par pliage, le découpage ou l’ajout de tout autre élément étant formellement interdit par le règlement ! La recette du succès requiert donc des aptitudes exceptionnelles en matière de pliage ainsi qu’une bonne dose de créativité et d’humour, sans oublier tout de même une certaine connaissance des règles de base de l’aéronautique.

SunExpress détaille le Strasbourg – Antalya

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La compagnie aérienne SunExpress a détaillé hier sa nouvelle liaison entre Strasbourg et Antalya, l’une de ses six nouveautés en France cet été et sa deuxième route vers l’aéroport Entzheim.

A partir du 24 avril 2015, la compagnie fondée par Turkish Airlines et Lufthansa proposera un vol tous les vendredis entre Strasbourg-Entzheim et sa base d’Antalya, opérés Boeing 737-800 de 189 sièges. Le départ d’Alsace est programmé à 18h55 pour arriver à 23h25, et celui du sud-ouest de la Turquie à 15h20 pour se poser à 18h10.

SunExpress sera sans concurrence sur cette route, qui « permettra de répondre aux importants besoins de déplacements entre Strasbourg et la Turquie, aussi bien pour des déplacements touristiques qu’affinitaires » selon son communiqué. Elle vient ainsi « enrichir l’offre de destinations loisirs au départ de la capitale alsacienne et s’inscrit dans le cadre du plan de relance de son activité via la baisse des coûts » SunExpress rappelle qu’elle relie depuis 2013 Strasbourg à Izmir, avec départ d’Entzheim le samedi à 19h50 (arrivée 23h50) et « retour » à 16h40 (arrivée 19h00), aucune autre liaison n’étant disponible entre l’aéroport et la Turquie.

SunExpress a été fondée en octobre 1989, et transporte chaque année plus de sept millions de passagers ; elle est l’une des compagnies aériennes leader du transport de passagers entre l’Allemagne et la Turquie. Grâce à ses plateformes à Antalya, Izmir et Istanbul, ainsi qu’à ses 1.000 vols hebdomadaires, SunExpress propose depuis l’Europe des correspondances sur toute la Turquie et sur l’Egypte. La compagnie aérienne se concentre essentiellement sur trois domaines d’activité : tourisme, voyage affinitaire et le marché intérieur turc.

Rappelons que SunExpress lancera cet été des routes entre Paris-Charles de Gaulle et Antalya à partir du 20 avril (en concurrence avec Transavia et Onur Air) et Dalaman à partir du 24 avril (sans concurrence directe). Lyon-Saint Exupéry et Nantes-Atlantique bénéficieront également en avril d’une ligne depuis Antalya (dans le dernier cas face à Onur Air), tandis que SunExpress reliera Izmir à Toulouse du 26 juin au 18 septembre.

http://www.air-journal.fr/2015-02-26-sunexpress-detaille-le-strasbourg-antalya-5137834.html